Sauver la planète en 83 minutes
1 déc 2009 | Par : Dave Lavoie |
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Après avoir parcouru le monde à la recherche de solutions concrètes aux problèmes environnementaux, le Pistolois Mikael Rioux est fier de présenter le compte-rendu de son périple dans le documentaire « Visionnaires planétaires ». La première du long métrage a été projetée le 14 octobre à Montréal et la semaine suivante à Québec, dans le cadre du Festival du Nouveau Cinéma.
Rendre l’essentiel des rencontres qu’il a effectuées s’est avérée une difficulté de taille, raconte l’activiste environnemental autour duquel l’action du film se déroule. « Après toute cette tournée, on ne savait pas où donner de la tête. Nous avions du matériel pour faire une série de 13 épisodes. C’est dur de charcuter un truc comme ça, de faire une synthèse de choses aussi complexes, de vulgariser le tout en si peu de temps. Je suis soulagé de voir que le message soit bien livré ».
Au cours de leurs voyages en Inde, en Suède, en Suisse et aux États-Unis, Mikael et la réalisatrice Sylvie Van Brabant ont rencontré une grande quantité de gens engagés dans la sauvegarde de la planète. « Nous avons gardé les personnes clés, mais il faut savoir qu’autour d’elles il y en avait des dizaines d’autres tout aussi intéressantes », ajoute Mikael.
Le documentaire reçoit de bons commentaires du public. « On se fait sans cesse shooter des documents comme ceux d’Al Gore et Home qui sont un brin moralisateur. En voyant ce film avec Mikael, une personne qui vit de la même façon que toi, le pas pour s’impliquer devient plus accessible », mentionne Philippe Jobin de Portneuf. « Malgré la situation catastrophique, j’ai trouvé qu’il y a encore des solutions et qu’au bout du compte, il y a de l’espoir », ajoute Catherine Latouche de Québec.
Mikael Rioux entend mettre l’épaule à la roue dans les prochaines semaines afin de promouvoir le documentaire. « Je veux qu’il soit le plus vu possible. J’aimerais beaucoup aller le présenter dans les écoles. On compte sur le bouche-à-oreille pour le médiatiser ». Avant de se retrouver sur les écrans québécois, le film fera partie de la programmation du 22e Festival international des films documentaires (IDFA) d’Amsterdam à la fin de novembre.