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	<title>L&#039;Horizon, presse coopérative des Basques &#187; Actualité</title>
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	<description>L&#039;Horizon 2.0, votre information locale et régionale.</description>
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		<title>3e édition de Place aux Basques : Marlaine St-Jean  et Benoît Bouchard</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 16:39:29 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Marlaine St-Jean, propriétaire de la Librairie Euskara et son conjoint, Benoît Bouchard, directeur général de la Quincaillerie Coop Agriscar, de retour dans la région après une réorientation professionnelle, seront respectivement ambassadrice et ambassadeur de la 3e édition de Place aux Basques. L’évènement aura lieu le vendredi, 16 mars prochain, aux Galeries Trois-Pistoles.
Leur mandat premier est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Marlaine St-Jean, propriétaire de la Librairie Euskara et son conjoint, Benoît Bouchard, directeur général de la Quincaillerie Coop Agriscar, de retour dans la région après une réorientation professionnelle, seront respectivement ambassadrice et ambassadeur de la 3e édition de Place aux Basques. L’évènement aura lieu le vendredi, 16 mars prochain, aux Galeries Trois-Pistoles.<br />
Leur mandat premier est de susciter la participation du milieu des affaires. Mme Saint-Jean explique : « Ayant nous-mêmes été présents à titre d’employeurs en 2011, alors que nous étions en recrutement de main-d’œuvre, nous pouvons témoigner de l’importance de se faire connaître auprès des chercheurs d’emploi. Nous sommes heureux d’apporter notre contribution en mettant nos expériences respectives aux bénéfices de l’organisation pour la 3e édition de Place aux Basques. »<br />
Quand à M. Bouchard il souligne que « c’est donc avec joie que nous acceptons de faire la promotion et la représentation de cet évènement annuel auprès des employeurs et chercheurs d’emplois potentiels. La notion de proximité est particulièrement importante pour réussir des maillages entre employeurs et chercheurs d’emplois. »<br />
L’année dernière, avec un achalandage de plus de 200 chercheurs d’emploi, 86 postes réguliers à temps plein, partiel ou contractuel, 37 postes étudiants et la présence de 14 entreprises de la MRC des Basques, l’événement Place aux Basques a prouvé encore une fois sa pertinence. La formule adoptée, soit de mettre en relation directe les employeurs et les chercheurs d’emploi afin de combler leurs besoins respectifs, s’avère plus qu’efficace.<br />
Place aux Basques  est rendu possible grâce au partenariat entre les intervenants du développement économique, de la main-d’œuvre et de la formation : CLE de Trois-Pistoles, CLD des Basques, SADC des Basques, Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs, Carrefour jeunesse-emploi Rivière-du-Loup/Les Basques et Service Accès-Emploi.</p>
<p><em><strong>Photo : Marlaine St-Jean et Benoît Bouchard (à l’avant), entourés du comité organisateur : Déa Cyr de Service Accès-Emploi, Nancy Dionne de la SADC des Basques, Julie Lamer du CLD des Basques, Michel Rioux de la CSFL, Estèle Bérubé du CJE de RDL, les Basques et Claire Dionne du CLE de Trois-Pistoles.</strong></em></p>
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		<title>Club Appalaches : cause reportée</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 16:36:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Selon un communiqué de Jean-Jacques Vien, vice-président et porte-parole de l’organisme « Les amants du territoire des Basques », une cause liée au Club Appalaches a été reportée.
Le juge James Rondeau devait entendre, le 5 janvier dernier à Rimouski, la cause de Jean-François Croteau, un gardien du Club Appalaches accusé de conduite dangereuse, le 18 septembre 2010. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon un communiqué de Jean-Jacques Vien, vice-président et porte-parole de l’organisme « Les amants du territoire des Basques », une cause liée au Club Appalaches a été reportée.<br />
Le juge James Rondeau devait entendre, le 5 janvier dernier à Rimouski, la cause de Jean-François Croteau, un gardien du Club Appalaches accusé de conduite dangereuse, le 18 septembre 2010. Six témoins s’étaient déplacés provenant de Rivière-du-Loup, Saint-Eloi, Trois- Pistoles, St-Jean-de-Dieu et Saint-Médard, dont le préfet de la MRC des Basques et la directrice du CLD des Basques. Le juge a déclaré qu’il réalisait que l’accusé était le gardien du Club Appalaches et que les événements reprochés s’étaient produits sur leur territoire. Par conséquent, il s’est dit incapable d’entendre cette cause, puisqu’il entretient des relations amicales et professionnelles avec un membre du Club Appalaches. La cause est donc reportée au 29 août 2012 et sera entendue par un autre juge.<br />
Le rapport de Me Rémi Bujold, le médiateur nommé par l’ex-ministre Nathalie Normandeau il y a près de 12 mois, est toujours attendu afin de connaître la décision du Club Appalaches, à savoir s’il veut partager ou vendre ses droits exclusifs de chasse et de pêche sur son territoire.</p>
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		<title>Une 34e assemblée générale pour Agriscar</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 16:33:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Autres nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.journallhorizon.com/index.php/2012/01/18/une-34e-assemblee-generale-pour-agriscar/</guid>
		<description><![CDATA[L’assemblée générale d’Agriscar a été tenue le 9 décembre dernier à l’Abri Doré de Trois-Pistoles. Elle clôt ainsi une 34e année d’activités de cette coopérative qui a vu le jour en 1977, lors d’une fusion entre les coopératives des Basques, de l’Isle-Verte et de Saint-Arsène. L’année 2011 se termine avec un chiffre d’affaires de 31 720 425 $ [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’assemblée générale d’Agriscar a été tenue le 9 décembre dernier à l’Abri Doré de Trois-Pistoles. Elle clôt ainsi une 34e année d’activités de cette coopérative qui a vu le jour en 1977, lors d’une fusion entre les coopératives des Basques, de l’Isle-Verte et de Saint-Arsène. L’année 2011 se termine avec un chiffre d’affaires de 31 720 425 $ et par un excédent d’exercice de 783 570 $, comparativement à 688 315 $ en 2010. Cet exercice permettra le développement de différents projets. Dans son bilan de l’année, le directeur-général Martin Gendreau, nous indique par une phrase de Charles Darwin ce qui, selon lui, fait la force de la coopérative qu’il représente : « Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements ».<br />
Cette  capacité d’adaptation s’est illustrée en 2010 alors qu’Agriscar n’a pas hésité à prendre la décision de se dégager du secteur de la production porcine et, en 2011, de celui de la meunerie : « Le coût de fabrication était devenu trop dispendieux surtout depuis l’arrêt de la production porcine » est-il mentionné dans le bilan financier. Mais la coopérative continuera d’être active dans le développement régional.<br />
<strong>Une coopérative engagée dans le développement</strong><br />
Agriscar, c’est 52 emplois permanents et saisonniers ainsi que 6 emplois étudiants. Elle a versé 17 000 $ en dons et commandites tout comme 37 000 $ pour soutenir la relève et le démarrage d’entreprises locales et régionales. Elle appuie des initiatives du milieu dont celle du Parc du mont St-Mathieu et la corporation nouvellement mise sur pied 5 maisons 5 familles. Avec les services-conseils de la coopérative fédérée, une planification stratégique se déroulera tout au long de l’année 2012. La coopérative travaille actuellement sur un projet à l’Isle-Verte comportant deux volets : un dans la fabrication de litière et  une usine de conditionnement du foin pour la vente outre-mer.<br />
<strong>Un 35e anniversaire en préparation</strong><br />
Plusieurs activités souligneront le 35e anniversaire d’Agriscar cette année. Un nouveau slogan, accompagné de l’identitaire réalisé par le graphiste Serge Gagnon, a été lancé pour l’occasion : « Depuis 35 ans, on gagne à être ensemble ». Jusqu’à présent, deux événements sont prévus. Le 18 mars, tous seront invités à profiter des installations du Parc du mont Saint-Mathieu, « ski, planche à neige, glissade, raquette, ski de fond, patin, tout sera mis en œuvre pour que l’ensemble de nos membres viennent se dégourdir » a déclaré M. Gendreau. Le 28 juillet, à Saint-Éloi, se déroulera un souper spécial avec des artistes locaux.</p>
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		<title>Partage des services entre le CSSS des Basques et celui de Témiscouata</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 16:21:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Dernière heure]]></category>

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		<description><![CDATA[Les CSSS des Basques et de  Témiscouata partageront certaines de leurs ressources administratives afin d’atteindre de meilleures performances, de préserver leur autonomie et leur gouvernance respective. L’annonce de cette collaboration a été faite lors d’un point de presse, en décembre dernier, dans une formule de vidéoconférence se déroulant simultanément à Trois-Pistoles et à Témiscouata-sur-le-Lac.
« Il s’agit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les CSSS des Basques et de  Témiscouata partageront certaines de leurs ressources administratives afin d’atteindre de meilleures performances, de préserver leur autonomie et leur gouvernance respective. L’annonce de cette collaboration a été faite lors d’un point de presse, en décembre dernier, dans une formule de vidéoconférence se déroulant simultanément à Trois-Pistoles et à Témiscouata-sur-le-Lac.<br />
« Il s’agit d’une entente de services contractuels entre les deux établissements et non d’une fusion, a précisé Line Moisan, directrice générale du CSSS des Basques. En unissant nos forces, nous allons bénéficier mutuellement de l’expertise de nos équipes de travail. Cette démarche de solidarité se fera dans une perspective où l’autonomie de chacun sera respectée. C’est un projet très novateur. »<br />
Cette association entre les deux CSSS s’inscrit dans une série de mesures visant à rencontrer les objectifs budgétaires de la loi 100. Cette dernière impose à l’ensemble des établissements du Québec une réduction des dépenses administratives de l0 % d’ici 2014. Pour le président du conseil d’administration du CSSS des Basques, Roberto Dionne, « ces compressions financières, demandées par cette loi, ne doivent pas affecter les services à la population. Elle nous oblige cependant à faire des choix pour assurer la pérennité financière de nos organisations. »<br />
<strong>Amélioration des services</strong><br />
Le CSSS des Basques emploie 250 personnes et son budget est de 13 millions $.<br />
Celui de Témiscouata, 550 personnes et son budget se chiffre à 33 millions $. À la fin de leur exercice financier, en mars dernier, les deux CSSS affichaient un léger déséquilibre budgétaire. En unissant leurs services, dès la première année, une économie de l08 000 $ pourrait être conjointement réalisée.<br />
Le partage des ressources administratives et humaines entre les deux organisations est lié à des motivations financières mais il donnera aussi plus  de flexibilité à divers services dont la liste de rappel et celui de la paye qui se fera désormais au CSSS de  Témiscouata.<br />
On vise aussi un échange des connaissances – en sécurité ou en relation de travail – entre les deux CSSS. « Des postes plus attractifs seront offerts, car les employé(es) pourront travailler à la fois dans les deux établissements et échanger leur expertise, a expliqué Thérèse Viel, directrice générale du CSSS de Témiscouata. Il n’y aura pas de perte d’emploi. S’il y a des abolitions de postes, les personnes seront réaffectées. Mais si elles partent à la retraite, nous ne les remplaceront pas. »<br />
Dans un proche avenir, diverses mesures structurantes devraient prendre place pour les deux CSSS. « Pour nous, c’est un processus évolutif, nous continuons notre réflexion pour gagner encore plus en efficacité », a conclu M. Dionne.</p>
<p><em><strong>Photo : Roberto Dionne, président du conseil d’administration du CSSS des Basques, et Line Moisan, directrice générale, entourent Sarah Lebel, directrice des ressources humaines intérimaires du CSSS de Témiscouata, et Thérèse Viel, directrice générale, lors de la vidéoconférence qui se déroulait simultanément à Trois-Pistoles et à Témiscouata-sur-le-Lac.</strong></em><br />
Crédit photo : Marjolaine Jolicoeur</p>
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		<title>Une histoire de résistance : Services Bérubé achète un concessionnaire de Rivière-du-Loup</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 16:17:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Article principal]]></category>

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		<description><![CDATA[En février prochain, Service Bérubé deviendra un point de service d’un concessionnaire GM de Rivière-du-Loup. La transaction permettra le maintien de 44 emplois à Trois-Pistoles mais aussi à Rivière-du-Loup.
Service Bérubé existe depuis les années ’50. À cette époque, à Trois-Pistoles, quatre autres concessionnaires y avaient pignon sur rue. En 2008, une crise financière frappe le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En février prochain, Service Bérubé deviendra un point de service d’un concessionnaire GM de Rivière-du-Loup. La transaction permettra le maintien de 44 emplois à Trois-Pistoles mais aussi à Rivière-du-Loup.<br />
Service Bérubé existe depuis les années ’50. À cette époque, à Trois-Pistoles, quatre autres concessionnaires y avaient pignon sur rue. En 2008, une crise financière frappe le monde entraînant des difficultés majeures qui risquent de produire des faillites, entre autres, chez les grands fabricants d’automobiles, dont GM.<br />
Les gouvernements américains et canadiens sont forcés de prêter des sommes d’argent astronomiques. En contrepartie de cette aide, les fabricants devaient répondre à certaines conditions dont une restructuration de leur système de production : fermetures d’usines et de concessionnaires. Après avoir dû assumer des rénovations importantes à leur garage selon les normes de GM et à forts coûts, les actionnaires de Services Bérubé ne s’attendaient pas à l’irrémédiable.<br />
Gaston Bérubé, un des trois actionnaires, raconte qu’en mars 2009 plus de 200 concessionnaires québécois recevaient une lettre de la multinationale GM disant que les concessions seraient fermées dans les semaines suivantes. Les représentants de cette compagnie allaient jusqu’à conseiller aux concessionnaires de solliciter des conseils juridiques sur les dispositions à prendre et pour évaluer l’entente qui lui était annexée, laquelle suggérait d’accepter une compensation financière.<br />
<strong>Échéancier de quatre semaines</strong><br />
L’échéancier pour répondre était plutôt rapide, quatre semaines. Les actionnaires de Services Bérubé étaient consternés, eux qui avaient toujours eu de très bonnes relations avec la multinationale et qui avaient accepté ses conditions au fil de leur longue relation d’affaires dont les plus récentes concernaient les rénovations. Ils ont pensé à leur place d’affaires, bien entendu, mais aussi à leurs employé(e)s et aux conséquences de cette fermeture pour l’économie locale.<br />
Ils ont effectivement mis ce problème entre les mains d’avocats. Au lieu de signer dans le délai prescrit, ils ont répondu non à l’entente et donc à la compensation financière qui leur était soumise. Pas question de fermer la concession aux conditions prescrites. Une résistance légale s’est dès lors amorcée. Les négociations ont été si ardues et si longues, les deux parties restant longtemps sur leur position respective, qu’en bout de ligne plus rien ne pouvant avancer, un arbitre a été nommé pour trancher. Rien n’y fit, GM tenait mordicus à sa position initiale après plusieurs mois de négociations.<br />
<strong>Signature de l’entente</strong><br />
Craignant de devoir tenir encore trop longtemps devant un tel refus, les actionnaires ont modifié leur stratégie. Ils accepteraient de signer l’entente et le montant de compensation à la seule condition qu’advenant la vente d’un concessionnaire à Rivière-du-Loup, ils soient privilégiés comme acheteur de la concession. Cette fois GM a accepté et des négociations ont tout de suite été entreprises pour acheter la concession de Rivière-du-Loup. Le propriétaire du Garage  4 saisons, M. Massé étant ouvert à une telle transaction, GM a accepté la candidature des actionnaires pour l’achat du garage.<br />
<strong>Des emplois et un service </strong><br />
Service Bérubé est donc devenu un point de service du garage de Rivière-du-Loup qui changera sa raison sociale lorsque tout sera prêt pour un achat formel prévu en février. Concrètement, cela signifie le maintien des services à la population de la MRC des Basques ainsi que quatorze emplois, la concession de Rivière-du-Loup employant pour sa part près de 30 personnes.</p>
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		<title>Guy Caron, député fédéral</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 01:10:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le député fédéral Guy Caron de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques a rencontré des intervenants de la MRC des Basques lors d’un 5 à 7 au Café Grains de Folie, en novembre dernier. Son objectif était de prendre contact avec des acteurs du milieu afin de connaître leurs préoccupations et leurs projets.
Bien que son territoire de représentation soit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le député fédéral Guy Caron de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques a rencontré des intervenants de la MRC des Basques lors d’un 5 à 7 au Café Grains de Folie, en novembre dernier. Son objectif était de prendre contact avec des acteurs du milieu afin de connaître leurs préoccupations et leurs projets.</p>
<p>Bien que son territoire de représentation soit vaste, il est important pour lui de disposer de moments privilégié avec la population. Sa jeune équipe d’adjoints semble dotée des mêmes motivations que lui. Il les a choisis pour leurs expériences nonobstant leurs origines politiques. « C’était l’approche politique de M. Layton car il croyait plus à la négociation qu’à la confrontation », nous a-t-il confié. M. Caron est conscient qu’il devra mettre les bouchées doubles pour mieux se faire connaître. Il se prépare aussi à défendre les dossiers chauds de la région même si les résultats risquent d’être décevants compte tenu que son parti fait face à un gouvernement majoritaire. Il reste cependant optimiste. «  Nous allons mettre toutes nos énergies dans la défense des intérêts du Québec ainsi que ceux de la région. », a-t-il mentionné.</p>
<p>Il a profité de cette rencontre pour dire aux quelques participants présents qu’Audrey Plouffe avait son bureau à la MRC des Basques afin de faciliter les communications avec la population. Il lui sera alors ainsi possible de garder un meilleur contact avec celle-ci tout en étant informé de ses besoins. M. Caron est porte-parole officiel pour l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec en plus d’être président du caucus québécois du Nouveau Parti Démocratique.</p>
<p><em><strong>Photo : Guy Caron lors de son discours de remerciement.<br />
Crédit Photo : Marc-André Lévesque.</strong></em></p>
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		<title>Un homme debout, Marc Bélanger</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 00:50:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Café Grains de Folie était bondé pour le lancement du disque compact de Marc Bélanger intitulé Verseurs d’eau. Même s’il réside maintenant à St-Paul-de-la-Croix, l’auteur-compositeur trouvait important de faire ce lancement dans sa ville natale, là où son amour de la musique a pris racine. « La musique était une façon de me défouler et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Café Grains de Folie était bondé pour le lancement du disque compact de Marc Bélanger intitulé Verseurs d’eau. Même s’il réside maintenant à St-Paul-de-la-Croix, l’auteur-compositeur trouvait important de faire ce lancement dans sa ville natale, là où son amour de la musique a pris racine. « La musique était une façon de me défouler et de survivre », a-t-il mentionné dans la présentation qu’il a faite. Il a interprété trois de ses chansons : Le sang-lié, Génération X et Face au vent, accompagné du guitariste Fred Béland de Rimouski. La pochette de son album a été bellement illustrée par Isabelle Lévesque et Geneviève Rioux.</p>
<p>Les personnes présentes ont apprécié cet homme engagé. Il lui aura fallu persévérer plusieurs années avant de se faire reconnaître. Il a pu, cependant, compter sur le soutien des gens du milieu régional, tel que Ghislain Vachon de Télé-Basques ou de Daniel St-Pierre, ou encore de Stéphane Martin de CIEL-FM. Maintenant, il a accès à un réseau de personnes influentes dans le domaine de la production. Hugo Perreault a produit son disque, tout en étant producteur d’autres artistes dont Richard Séguin. Il lancera bientôt son disque à Montréal et c’est nul autre que Michel Rivard qui en fera la présentation. Michel Lalonde et Alexandre Belliard sont de ceux qui croient aussi en lui.</p>
<p>Marc Bélanger a interprété trois chansons pour nous donner le goût de l’entendre et de le réentendre. « C’est-y normal qu’on soit locataires sur les terres de nos grands-pères ? », dit-il dans l’une d’entre elles. Et dans une autre, il reprend une phrase d’Étienne de la Boétie :  « Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux ». Pendant sa présentation, il n’a pas hésité à inviter tout le monde à télécharger ses chansons car, pour lui, « ce qui est important, c’est de me faire entendre »</p>
<p><em><strong>Courriel de Marc Bélanger : fletan3000@hotmail.com<br />
Photo : Fred Béland et Marc Bélanger.<br />
Crédit photo : Marc-André Lévesque.</strong></em></p>
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		<title>Pour la Coop-Provigo de Trois-Pistoles : Un excellent bilan financier</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 00:22:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Lors de l’Assemblée générale de la COOP-Provigo de Trois-Pistoles, le 28 novembre dernier, il a été démontré que sa situation financière était excellente. Au niveau des profits, c’est la meilleure année depuis 2001. Certaines personnes pourront même retirer, dès le printemps prochain, les parts privilégiées qu’elles détiennent à la coopérative.
Daniel Rousseau travaille à la Coop [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de l’Assemblée générale de la COOP-Provigo de Trois-Pistoles, le 28 novembre dernier, il a été démontré que sa situation financière était excellente. Au niveau des profits, c’est la meilleure année depuis 2001. Certaines personnes pourront même retirer, dès le printemps prochain, les parts privilégiées qu’elles détiennent à la coopérative.</p>
<p>Daniel Rousseau travaille à la Coop depuis 35 ans, dont cinq à titre de directeur-général. Il résume la situation financière du magasin : « La coopérative a un chiffre d’affaires de 8 819 583 $. Avec des profits de 124 000 $, cette année nous avons payé toutes nos dettes soit 89 000 $. De plus, nous avons versé en salaires et en avantages sociaux à nos 49 employé(es) une somme de 980 741 $. Plus de la moitié de notre équipe travaille ici depuis plus de vingt ans. C’est une richesse autant pour la coopérative et la clientèle que pour l’économie locale. Durant l’année, nous avons aussi procédé à  l’embauche de quinze nouveaux employé(es). »</p>
<p>La coopérative compte 3 028 membres dont 80 % représente la clientèle du magasin. Les membres et les clients ont pu profiter, cette année, de rabais totalisant près de 313 666 $ suite à des spéciaux accordés sur leurs achats.</p>
<p><strong>Parts privilégiées</strong><br />
Depuis plusieurs années, la coopérative a amassé des parts privilégiées pour près de 203 499 $. Guy LeBel, président du conseil d’administration, explique qu’elles pourront être retirées en 2012. « Près de 935 personnes ont droit à ces parts privilégiées. Nous avons décidé de les rembourser suite à notre bonne santé financière. Mais il est  important de comprendre la différence qui existe entre parts sociales et parts privilégiées, car ce n’est pas du tout la même chose. »</p>
<p>En effet, une part sociale est ce qui nous autorise à être membre d’une coopérative, d’avoir le droit de voter ou d’élire le conseil d’administration. Une part privilégiée, quant à elle, se compose de ristournes accumulées au fil des ans. Elle peut être acquise par un membre comme par un non-membre. Elle n’est remboursée que si la situation financière de la coopérative le permet, ce qui est le cas présentement pour la COOP de Trois-Pistoles, la seule de la bannière Provigo dans tout le Québec.<br />
<strong><br />
Pour retirer ses parts privilégiées</strong><br />
Seules les personnes qui détiennent des parts privilégiées pourront faire une demande de remboursement. Elles doivent se présenter au magasin à partir du 15 janvier prochain. Une caissière consultera une liste pour savoir si leur nom y est inscrit. Puis, ces personnes devront remplir et signer un formulaire pour que s’effectue un « retrait capital privilégié ». Les chèques seront émis entre le 14 mai et le 30 juin 2012.</p>
<p>« En cette fin d’année, nous tenons à remercier notre clientèle pour sa confiance. Nous continuerons à offrir un service de qualité et des produits aux meilleurs prix possibles », assure M. LeBel.</p>
<p>Quant à M. Rousseau, il est important pour lui de souligner que « c’est grâce au dynamisme de notre équipe et à la fidélité de notre clientèle que la situation financière, mais aussi l’avenir de la coopérative, est si positive. »<br />
Photo : Daniel Rousseau et Guy LeBel</p>
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		<title>Faire un cadeau à la planète : Un Noël écoresponsable</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 00:20:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Article principal]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Temps des Fêtes est une période de réjouissances et de magie mais aussi de surconsommation.  Pour que cette période soit écoresponsable, il est possible de diminuer notre empreinte écologique, sans se priver des festivités et ce, à l’aide de quelques gestes simples. En ces  temps de partage, pourquoi ne pas faire aussi un cadeau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Temps des Fêtes est une période de réjouissances et de magie mais aussi de surconsommation.  Pour que cette période soit écoresponsable, il est possible de diminuer notre empreinte écologique, sans se priver des festivités et ce, à l’aide de quelques gestes simples. En ces  temps de partage, pourquoi ne pas faire aussi un cadeau à la planète ?</p>
<p>Mandaterre, dans sa campagne pour un JoyeuxEchoNoël, donne quelques trucs pas compliqués. « On n’est pas des radicaux qui veulent remettre en question la fête de Noël, nous voulons simplement donner quelques conseils pour qu’elle soit plus écologique », dit Sébastien Rioux, coordonnateur jusqu’à tout récemment de ce groupe environnemental pistolois.<br />
Selon des chiffres provenant d’Hydro-Québec, les décorations de Noël représentent une surcharge de 500 mégawatts sur le réseau électrique. C’est l’équivalent de la consommation de 100 000 résidences familiales. Pour répondre à cette demande, il faut compter sur le tiers de la centrale Manic-5 ou sur la contribution de 300 éoliennes.</p>
<p>« Pendant cette période hivernale, il y a une grande demande d’électricité, autant pour  les décorations que pour les réunions familiales ou le chauffage, explique M. Rioux. Un geste à la portée de tous consiste à utiliser des lumières DEL car elles sont 90 % moins énergivores que les conventionnelles et produisent peu de chaleur, ce qui réduit le risque d’incendie.</p>
<p>On devrait aussi installer une minuterie sur le système d’éclairage extérieur pour qu’il ne s’allume qu’entre 18 h et minuit. Se rappeler aussi que les décorations avec une soufflerie consomment énormément d’énergie. »</p>
<p><strong>Mon beau sapin</strong><br />
Doit-on utiliser un sapin artificiel ou naturel ? Les deux choix comportent leur part  de points négatifs mais, en bout de ligne, le sapin naturel s’avère le plus écologique. Le sapin artificiel n’est pas biodégradable, s’abime vite et demeure très polluant car il est fabriqué à partir de plastique. Le sapin naturel quant  à lui peut être recyclé. On peut choisir de fabriquer soi-même son arbre et ses décorations avec des matériaux de récupération, du bois, du tissu, des boules en papier mâché, collé et peint  de couleurs vives, des guirlandes de canneberges fraîches, de biscuits ou de maïs soufflé.  La compagnie Cascades vend un sapin cartonné 100 % recyclé. Un arbre en pot pouvant être transplanté à l&#8217;extérieur au printemps est aussi une idée originale.</p>
<p><strong>Des cadeaux écolos</strong><br />
D’après le Conseil québécois du commerce de détail, les ménages québécois comptent dépenser, cette année, en moyenne 673 $ pour la période des Fêtes. Près de 75 % des Québécois qui effectueront des achats entendent débourser au moins autant d’argent que l’an dernier.</p>
<p>Pour M. Rioux, nous devrions acheter des cadeaux utiles et durables. « Pensons à encourager l’achat équitable, local et celui auprès des artisans créateurs de notre région. On peut aussi offrir des livres, des billets pour des spectacles, une passe de saison pour un centre de plein air ou des cadeaux de temps, c’est-à-dire par exemple, proposer d’aller couper le gazon plusieurs fois chez une personne l’été prochain ou lui donner congé de vaisselle. »</p>
<p>Un cadeau fait à la maison est toujours intéressant. Il peut s’agir de remplir un panier en osier ou une jolie boîte, de nourriture préparée à la maison comme des muffins, des biscuits ou de la confiture. Autre bonne idée : des dons de charité pour un organisme environnemental ou y faire du bénévolat. Les grands-parents apprécieront recevoir un collage de photos représentant leur arbre généalogique ou un cadre rempli de dessins de leurs petits-enfants. On peut aussi donner un assortiment de produits certifiés équitables : thé, café, épices, chocolat ou artisanat.</p>
<p>L’emballage des cadeaux nécessite une quantité importante de papier et occasionne beaucoup de déchets. Le programme Défi d’une tonne d’Environnement Canada démontre que les Canadiens produisent 445 000 tonnes de déchets seulement dans le Temps des Fêtes. Le papier peut être réutilisé d’année en année ou être remplacé par des sacs en tissu ou des boîtes en bois ou en métal. Les magazines font d’excellents papiers pour emballer les cadeaux. Pour apporter la touche finale, des branches de conifère et d&#8217;autres objets naturels colorés sont une alternative aux boucles et rubans achetés dans le commerce.</p>
<p>L’organisme Les Amis de la Terre souligne que « la moitié des déchets produits par les ménages à Noël pourraient être facilement recyclée, pourtant, 90 % de ces déchets finissent à la poubelle. » Il faut donc favoriser les 3R : Réduction à la source, réutilisation et recyclage.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qu’on mange ?</strong><br />
En remplaçant une fois par semaine la viande par des protéines végétales, on peut réduire notre empreinte écologique de 1 000 m2 par année, nous dit la Fondation québécoise en environnement. Comment y arriver ? En remplaçant les produits animaux par des légumineuses ou du tofu qui nécessitent dix fois moins d’énergie à produire.</p>
<p>Germain Beaulieu, propriétaire du restaurant pistolois Le Grenier d’Albertine  ainsi qu’auteur de trois livres de cuisine végétarienne, propose un menu des Fêtes traditionnel et convivial. « En entrée, on peut servir un végépâté avec des crudités et une vinaigrette au sirop d’érable. Puis continuer le repas avec une tourtière aux lentilles ou au millet, servie avec un bon ketchup maison ainsi qu’un ragoût de boulettes à base de noix et de graines. Le tout peut être accompagné de légumes de saison comme des pommes de terre, des courges, des carottes, des panais ou du navet. Pour dessert, une bûche de Noël est très facile à confectionner. »</p>
<p>Pour ce réputé chef, les légumineuses sont à découvrir car elles sont économiques et versatiles. « La soupe aux pois ou les fèves au sirop d’érable font partie de nos traditions culinaires. Une soupe aux légumes est aussi très réconfortante l’hiver. Il n’est pas nécessaire d’y ajouter du bouillon de poulet. Pour aller chercher la saveur, on fait revenir les légumes dans un peu d’huile et on mouille le tout avec de l’eau chaude. »</p>
<p>Germain Beaulieu conseille aussi d’acheter en vrac afin d’éviter le gaspillage des emballages et de ne pas utiliser des verres, des assiettes ou des serviettes de table jetables. « C’est plus qu’urgent de s’occuper de l’environnement et avec un peu d’imagination c’est possible de faire des changements graduels dans nos vies. Je le vois dans mon restaurant mais aussi dans les conférences que je donne. Il y a un grand intérêt de la part du public pour diminuer sa consommation de viande, autant pour sa santé que pour celle de la planète », ajoute le chef qui donnera une série de cours de cuisine végétarienne à la Fromagerie des Basques à partir du 24 janvier prochain.<br />
<strong><br />
Initiatives écologiques</strong><br />
Jusqu’au 31 décembre, dans le cadre de leur campagne Joyeux Écho-Noël, Mandaterre organise un concours qui récompensera trois initiatives écologiques. Pour soumettre les initiatives : www.facebook.com/echonoel ou par courriel à echonoel@echofete.ca</p>
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		<title>Têtes à Prix : Se raser la tête pour soutenir l’Association du cancer</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 19:06:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Dernière heure]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour la sixième année a eu lieu la campagne de financement « Têtes à prix », organisée  par des bénévoles de l’Association du cancer de l’Est du Québec. Dans la MRC des Basques, l’évènement prenait place, le 15 octobre dernier, aux Galeries de Trois-Pistoles. Près d’une centaine de personnes, amis, parents et curieux, s’étaient rassemblés afin de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la sixième année a eu lieu la campagne de financement « Têtes à prix », organisée  par des bénévoles de l’Association du cancer de l’Est du Québec. Dans la MRC des Basques, l’évènement prenait place, le 15 octobre dernier, aux Galeries de Trois-Pistoles. Près d’une centaine de personnes, amis, parents et curieux, s’étaient rassemblés afin de voir vingt têtes à prix  se faire couper les cheveux par les coiffeuses Sylvie Pelletier et Lyne Veilleux. L’animation a été professionnellement assumée par  Julie Lamer.</p>
<p>Pour l’année 2011, Benoit Rheault, directeur par intérim et aménagiste à la MRC des Basques, était la tête d’affiche en tant que personnalité locale impliquée pleinement dans cette campagne de levée de fonds. L’argent recueilli sera utilisé au fonctionnement de L’Hôtellerie Omer-Brazeau.</p>
<p><strong>Motivation et objectif</strong><br />
Interrogé sur ses motivations personnelles de représenter la tête d’affiche et de se faire couper les cheveux devant  public, M. Rheault, qui a cotoyé  des personnes atteintes du cancer, a répondu : « Le sujet est si grave, si important et si proche de moi que je ne pouvais simplement pas refuser une demande d’implication. »</p>
<p>Si le cancer change la vie des personnes atteintes, selon M. Rheault, elle change aussi celle des personnes qui, comme lui,  s’impliquent : « Ce que j’ai vécu, c’est la seule fois que je le vivrai, je sais que ça va changer ma vie. » Quatre cent têtes à prix ont participé à la campagne de financement de 2011. Pour tout l’Est du Québec, l’Association a recueilli la somme de 303 208 $. De ce montant, 16 500 $ provenait de Trois-Pistoles. Des élèves et des employé(e)s de l’École secondaire Arc-en-ciel ont, pour leur part, ramassé la somme de 2 000 $.</p>
<p><strong>L’Hôtellerie Omer-Brazeau</strong><br />
Le Centre de traitement du cancer pour tout l’Est du Québec étant situé à Rimouski, les déplacements des personnes atteintes et de leurs familles occasionneraient des dépenses trop onéreuses s’il n’existait pas d’autres ressources alternatives. L’Hôtellerie Omer-Brazeau offre 76 lits et des activités psychosociales, des soins de beauté et même des conseils financiers. Être atteint du cancer a des répercussions  plus profondes que la maladie elle-même, car celle-ci intervient  globalement dans la quotidienneté des personnes et des familles.</p>
<p>Crédit photo : Marc-André Lévesque</p>
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