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	<title>L&#039;Horizon, presse coopérative des Basques &#187; Autres nouvelles</title>
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	<description>L&#039;Horizon 2.0, votre information locale et régionale.</description>
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		<title>Souvenirs des Basques : Omer Lafrance de Trois-Pistoles a 102 ans</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 17:25:49 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est né en 1909 à Rivière-du-Loup, a passé son enfance à Saint-Simon et une grande partie de sa vie à Trois-Pistoles à construire des maisons. Les secrets de sa  longévité ? L’amour de sa famille, vivre le moment présent, manger du chocolat et boire à l’occasion un verre de porto.
Après une enfance passée sur une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est né en 1909 à Rivière-du-Loup, a passé son enfance à Saint-Simon et une grande partie de sa vie à Trois-Pistoles à construire des maisons. Les secrets de sa  longévité ? L’amour de sa famille, vivre le moment présent, manger du chocolat et boire à l’occasion un verre de porto.<br />
Après une enfance passée sur une ferme et marquée par la mort prématurée de sa mère alors qu’il est encore enfant, Omer Lafrance devint pistolois à l’âge de 28 ans. C’est dans le 3ième rang de Trois-Pistoles, lors d’une soirée de danse, qu’il rencontre Yvonne D’Amours. Puis il la revoit sur le perron de l’église : « Elle avait mon âge, elle était grande et brune », dit M. Lafrance de cette jeune fille avec qui il sera marié pendant 63 ans.<br />
« L’argent était rare dans ce temps-là, il fallait se débrouiller. J’ai appris mon métier de menuisier-charpentier à l’école de la vie. Dans les premiers temps, j’allais travailler à bicyclette, je charriais mes outils dans un panier. C’est en 1955 que j’ai acheté mon premier pick up, un Ford rouge. »<br />
<strong>Construire des maisons</strong><br />
Avec peu d’outils, lui et un autre menuisier pouvaient monter une maison en un mois et demi. « Ici, sur la rue Vitré, il n’y avait pas beaucoup d’habitations dans les années ’40. C’est moi qui a construit la maison dans laquelle j’ai élevé mes sept  enfants et où je vis encore. » Au fil des ans, M. Lafrance a bâti plusieurs autres maisons à Trois-Pistoles, ainsi que l’école primaire de la Pointe à la Loutre de Notre-Dame-des-Neiges et le  bureau de poste de Saint-Simon. Il a de plus rénové certaines parties du couvent Jésus-Marie et refait le plancher de l’église de Trois-Pistoles. « Eh bonjour qu’on a travaillé fort ! Mais j’ai beaucoup aimé mon travail. Même si parfois c’était dur, j’ai toujours pris ça un jour à la fois. Je me disais la journée est passée, maintenant on va prendre l’autre. »<br />
Il n’est pas allé à la guerre parce qu’il était marié mais aussi parce que « je n’étais pas assez grand », raconte-t-il, une étincelle rieuse dans ses yeux bleus. Mais il se fait plus grave en parlant de ces hommes qui se cachaient dans la forêt pour échapper à l’armée. « C’était la grosse misère parce que des soldats qui venaient d’en dehors les cherchaient. Les hommes devaient changer de cachette de semaine en semaine pour leur échapper. Certains sont partis à la guerre et ne sont jamais revenus. »<br />
<strong>Une retraite bien méritée</strong><br />
À l’âge de 70 ans M. Lafrance a pris sa retraite, tout en continuant à travailler dans un atelier à l’arrière de sa maison.  Toute sa vie, il a eu des jardins et continue toujours à planter des « carottes, des pois et des tomates ». Sa spécialité culinaire : de la soupe aux pois avec du lard salé.<br />
La pêche a aussi été l’une de ses grandes passions, jusqu’à près de cent ans. « On allait beaucoup pêcher au Lac Saint-Mathieu. Mais des Américains sont venus ensemencer le lac avec du meunier noir et cela a fait disparaitre les truites. Ils rôdaient  et faisaient leurs malcommodes. Une chance qu’au bout de trois ans, ils sont repartis. Après, pour trouver de la truite, on allait dans la Réserve Duchenier. »<br />
M. Lafrance a conduit son auto jusqu’à près de cent ans aussi, pour aller jouer aux cartes – au Charlemagne – , voir ses amis et faire une visite au centre d’achats. « Ça été un coup dur quand j’ai perdu mon permis de conduire, je ne pouvais plus sortir seul. »<br />
Mais l’épreuve la plus douloureuse de ces dernières années fut le décès de sa femme alors qu’elle avait 89 ans. « Ça été très difficile », avoue-t-il avec tristesse, tout comme un peu plus tard la disparition de deux de ses filles, mortes du cancer à quelques jours d’intervalle. Maintenant il habite avec une autre de ses filles, Jeannine, qui l’amène au restaurant ou faire des ballades en voiture dans Trois-Pistoles. « Il est un peu sourd, mais ne fait pas de cholestérol et a une pression de jeune homme », assure sa fille. Son père ajoute que, s’il a une bonne santé, « c’est parce que je  n’ai pas couru souvent chez les docteurs et pas pris beaucoup de pilules non plus dans ma vie. »<br />
Et la mort, est-ce qu’il en a peur ? « Non, pourquoi j’aurais peur de la mort ? Quand ça sera le temps, le bon Dieu va me faire un signe. Mais ça presse pas encore. »</p>
<p><em><strong>Photo : Omer Lafrance avec sa fille Jeannine<br />
Par Marjolaine Jolicoeur</strong></em></p>
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		<title>Matchs amicaux des Patineux de travers</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 17:18:54 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Idées]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour une deuxième année consécutive, la Table jeunesse des Basques organise des rencontres des Patineux de travers et invite les 15-35 ans de la MRC des Basques à prendre part à des matchs amicaux de hockey amateur. L’invitation est lancée à tous les jeunes , peu importe leur talent, leur expérience ou le calibre des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour une deuxième année consécutive, la Table jeunesse des Basques organise des rencontres des Patineux de travers et invite les 15-35 ans de la MRC des Basques à prendre part à des matchs amicaux de hockey amateur. L’invitation est lancée à tous les jeunes , peu importe leur talent, leur expérience ou le calibre des joueurs et joueuses. Les équipes sont faites sur place et doivent apporter leurs patins, bâtons et équipements.<br />
Les matchs ont lieu tous les dimanches soir, de 20h00 à 21h30. En cas de tempête, le match est annulé et la programmation suit son cours.<br />
22 janvier : Saint-Mathieu-de-Rioux &#8211; 29 janvier : Notre-Dame-des-Neiges (Rivière-Trois-Pistoles) &#8211; 5 février : Trois-Pistoles, Aréna Bertrand Lepage (Équipement obligatoire) -12 février : Saint-Clément &#8211; 19 février : Trois-Pistoles, Aréna Bertrand Lepage (Équipement obligatoire) &#8211; 26 février : Saint-Jean-de-Dieu, Centre communautaire Jean-Claude Belisle<br />
Information : http://www.mandaterre.org/tablejeunesse/ Pour toutes questions : jeunessebasques@gmail.com</p>
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		<title>Une 34e assemblée générale pour Agriscar</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 16:33:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L’assemblée générale d’Agriscar a été tenue le 9 décembre dernier à l’Abri Doré de Trois-Pistoles. Elle clôt ainsi une 34e année d’activités de cette coopérative qui a vu le jour en 1977, lors d’une fusion entre les coopératives des Basques, de l’Isle-Verte et de Saint-Arsène. L’année 2011 se termine avec un chiffre d’affaires de 31 720 425 $ [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’assemblée générale d’Agriscar a été tenue le 9 décembre dernier à l’Abri Doré de Trois-Pistoles. Elle clôt ainsi une 34e année d’activités de cette coopérative qui a vu le jour en 1977, lors d’une fusion entre les coopératives des Basques, de l’Isle-Verte et de Saint-Arsène. L’année 2011 se termine avec un chiffre d’affaires de 31 720 425 $ et par un excédent d’exercice de 783 570 $, comparativement à 688 315 $ en 2010. Cet exercice permettra le développement de différents projets. Dans son bilan de l’année, le directeur-général Martin Gendreau, nous indique par une phrase de Charles Darwin ce qui, selon lui, fait la force de la coopérative qu’il représente : « Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements ».<br />
Cette  capacité d’adaptation s’est illustrée en 2010 alors qu’Agriscar n’a pas hésité à prendre la décision de se dégager du secteur de la production porcine et, en 2011, de celui de la meunerie : « Le coût de fabrication était devenu trop dispendieux surtout depuis l’arrêt de la production porcine » est-il mentionné dans le bilan financier. Mais la coopérative continuera d’être active dans le développement régional.<br />
<strong>Une coopérative engagée dans le développement</strong><br />
Agriscar, c’est 52 emplois permanents et saisonniers ainsi que 6 emplois étudiants. Elle a versé 17 000 $ en dons et commandites tout comme 37 000 $ pour soutenir la relève et le démarrage d’entreprises locales et régionales. Elle appuie des initiatives du milieu dont celle du Parc du mont St-Mathieu et la corporation nouvellement mise sur pied 5 maisons 5 familles. Avec les services-conseils de la coopérative fédérée, une planification stratégique se déroulera tout au long de l’année 2012. La coopérative travaille actuellement sur un projet à l’Isle-Verte comportant deux volets : un dans la fabrication de litière et  une usine de conditionnement du foin pour la vente outre-mer.<br />
<strong>Un 35e anniversaire en préparation</strong><br />
Plusieurs activités souligneront le 35e anniversaire d’Agriscar cette année. Un nouveau slogan, accompagné de l’identitaire réalisé par le graphiste Serge Gagnon, a été lancé pour l’occasion : « Depuis 35 ans, on gagne à être ensemble ». Jusqu’à présent, deux événements sont prévus. Le 18 mars, tous seront invités à profiter des installations du Parc du mont Saint-Mathieu, « ski, planche à neige, glissade, raquette, ski de fond, patin, tout sera mis en œuvre pour que l’ensemble de nos membres viennent se dégourdir » a déclaré M. Gendreau. Le 28 juillet, à Saint-Éloi, se déroulera un souper spécial avec des artistes locaux.</p>
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		<title>Le Centre d’aide aux proches aidants</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 01:16:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 28 novembre dernier, les administrateurs de l’organisme à but non lucratif CAPAB (Centre d’Aide aux Personnes Aidantes des Basques) invitaient les médias à une conférence de presse au Centre culturel de Trois-Pistoles. Elle visait à informer la population de la MRC des Basques de la signature d’une entente avec l’organisme de concertation l’APPUI du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 28 novembre dernier, les administrateurs de l’organisme à but non lucratif CAPAB (Centre d’Aide aux Personnes Aidantes des Basques) invitaient les médias à une conférence de presse au Centre culturel de Trois-Pistoles. Elle visait à informer la population de la MRC des Basques de la signature d’une entente avec l’organisme de concertation l’APPUI du Bas-St-Laurent. Cette entente aura pour effet de mettre un financement de 25 500 $ à la disposition de l’organisme pour une période de 22 semaines afin de repérer et de rejoindre les proches aidants de cette MRC afin de « les sensibiliser, les informer et les soutenir par de la formation et des activités d’entraide ».</p>
<p>Juette Rioux, présidente de l’organisme, était entourée de Marie-Hélène Chouinard, directrice générale de l’APPUI du Bas-Saint-Laurent, de Sonia Marchand du CSSS de Trois-Pistoles et de Marina Harel, venue témoigner de son vécu de proche aidante. Elles ont été présentées par Joëlle Dechamplain, agente de relations humaines. « Quatre-vingt-six pourcent (86 %) des aidé(es) de notre MRC ont plus de 60 ans. Nous sommes les premiers à vivre le phénomène de la pyramide inversée des âges. Cela suppose une forte proportion de proches aidants », nous révèle Mme Rioux.</p>
<p><strong>Témoignage</strong><br />
Le témoignage de Mme Harel a dépeint clairement la réalité quotidienne d’une proche aidante. Son mari est atteint de la maladie d’Alzheimer depuis trois ans : « Je n’aurais jamais pensé devoir utiliser toutes mes capacités pour m’occuper de mon mari », a-t-elle dit. Tous les deux professeurs, ils partageaient la passion de l’enseignement et l’amour de la lecture. Cela a été très difficile de voir cet homme perdre ses capacités intellectuelles. Il lui a fallu apprendre à cheminer seule, sacrifier ses intérêts personnels,  s’oublier et souvent  faire face à l’isolement.</p>
<p><strong>Des services nécessaires</strong><br />
Au Québec, la chanteuse et comédienne Chloé Ste-Marie, par son engagement personnel envers son conjoint Gilles Carle, a donné une visibilité aux problèmes auxquels doivent faire face les proches aidants. Elle a su insuffler l’intérêt nécessaire pour que des solutions soient envisagées afin de diminuer les contraintes qu’ils doivent vivre. Dans son cas, il s’agissait de favoriser le développement des Maisons Gilles Carle. Pour le CAPAB, le projet « Rejoindre et soutenir les proches aidants », financé par L’APPUI du Bas-Saint-Laurent, vise à mieux outiller les proches aidants et à favoriser l’amélioration de leurs conditions de vie.</p>
<p>Selon Mme Chouinard, « il faut faire en sorte que les personnes proches aidantes se reconnaissent et acceptent progressivement de s’ouvrir à d’autres personnes, à connaître et à recevoir des services de soutien ».</p>
<p><em><strong>Photo de groupe : Marina Harel, Marie-Hélène Chouinard, Juette Rioux et Sonia Marchand.<br />
Crédit photo : Marc-André Lévesque</strong></em></p>
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		<title>Logis-Aide</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 01:06:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Logis-Aide est une entreprise d’économie sociale ayant pour mission d’offrir des services d’aide à la vie domestique. Les personnes en perte d’autonomie,  handicapées et celles en difficulté temporaire sont prioritairement visées par les services. Toutefois, toute la population de la MRC des Basques peut y avoir accès. L’organisme existe depuis 2001. Elle propose des emplois [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Logis-Aide est une entreprise d’économie sociale ayant pour mission d’offrir des services d’aide à la vie domestique. Les personnes en perte d’autonomie,  handicapées et celles en difficulté temporaire sont prioritairement visées par les services. Toutefois, toute la population de la MRC des Basques peut y avoir accès. L’organisme existe depuis 2001. Elle propose des emplois de qualité à trente personnes réparties sur l’ensemble du territoire. Son bureau est situé au 523, rue Notre-Dame Ouest à Trois-Pistoles.</p>
<p>Plus spécifiquement, Logis-Aide offre des services de repas, d’entretien ménager léger, de grand ménage, d’approvisionnement, de répit pour les personnes aidantes. Le coût des services varie entre 4 $ et 12.25 $ de l’heure. Certaines personnes peuvent recevoir un soutien financier calculé selon leurs revenus. Elles peuvent être référées par le CSSS de Trois-Pistoles.</p>
<p><strong>Des services de qualité</strong><br />
Logis-Aide prodigue des services de qualité. Ses administrateurs s’assurent que cette qualité se retrouve dans tous les aspects de l’offre de service. Des critères d’embauche doivent être strictement respectés : on demande aux futurs employé(es) de présenter un certificat médical et de bonne conduite, prouvant qu’ils n’ont aucun problème de santé, ni d’antécédent criminel. Ils participent par la suite à des périodes de formation qui viennent bonifier leurs compétences. De plus, une agente d’intégration procède à une évaluation des demandes de service afin de déterminer clairement les besoins de la clientèle afin d’y répondre adéquatement.<br />
<strong><br />
Un métier au féminin</strong><br />
Les employé(es) de Logis-Aide sont majoritairement des femmes. Édith Beaulieu, directrice par intérim, nous dit que cette prédominance est un phénomène culturel et que « petit à petit les hommes seront davantage présents ». Les femmes à l’emploi de l’organisme « ne se voient pas comme des femmes de ménage mais plutôt comme exerçant un vrai métier »,  à la base duquel les valeurs d’entraide, de soutien aux personnes et de solidarité demeurent essentielles. Pour elles, l’exercice de ce métier est important parce que cela permet aux personnes âgées de rester le plus longtemps possible à leur domicile.<br />
<strong><br />
Des récompenses méritées</strong><br />
Logis-Aide a fêté son dixième anniversaire. Il a été nommé l’organisme de l’année par la Caisse Populaire de Trois-Pistoles qui a offert 5 000 $ pour appuyer cette nomination.  De plus, Mme Beaulieu a reçu un prix du Carrefour Jeunesse Emploi, à son récent Gala, dans la catégorie « nouveaux arrivants ».</p>
<p><em><strong>Photo : Édith Beaulieu à son bureau<br />
Crédit photo : Marc-André Lévesque</strong></em></p>
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		<title>Héritage patrimonial et religieux dans Les Basques : Les croix de chemin</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 00:28:23 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[On passe devant elles, parfois sans les voir. Points de repère le long des routes, à la croisée des chemins ou en haut d’une montagne, les croix de chemin jalonnent depuis fort longtemps nos paysages ruraux. Symboles religieux, patrimoniaux ou culturels, elles font partie de la mémoire collective des Basques.
Dans l’ouvrage « Les croix de chemin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On passe devant elles, parfois sans les voir. Points de repère le long des routes, à la croisée des chemins ou en haut d’une montagne, les croix de chemin jalonnent depuis fort longtemps nos paysages ruraux. Symboles religieux, patrimoniaux ou culturels, elles font partie de la mémoire collective des Basques.</p>
<p>Dans l’ouvrage « Les croix de chemin dans la MRC les Basques », édité par la Société d’histoire et de généalogie de Trois-Pistoles, l’auteur Paul-André Ouellet a recensé minutieusement chacune d’entre elles. En sauvegardant ces croix, écrit-il, « nous conservons des témoins des gens qui nous ont précédés, des témoins de la vie qui les animait et des traditions qu’ils entretenaient. »</p>
<p>Ces croix ont été très souvent entretenues par des particuliers mais aussi par les Chevaliers de Colomb. On en dénombre près de 59  sur tout le territoire des Basques. La majorité d’entre elles existaient en tant que lieu de dévotion, souvent dans des rangs qui étaient éloignés de l’église. On s’y rassemblait pour demander une bonne récolte, réciter le chapelet ou prier pour une guérison ou le repos des disparus. Certaines se retrouvent dans les cimetières, mettant en scène la crucifixion et les instruments de la passion de Jésus (lance, éponge, marteau, clou ou échelle), comme à Saint-Mathieu de Rioux, Saint-Guy, Sainte Françoise ou Saint-Éloi.</p>
<p>D’autres commémorent un événement particulier. Celle de la Razade d’en Haut, faite en pierre et installée en 1930, rappelle le sauvetage de quarante chasseurs de loups-marins qui furent piégés par les glaces en face de Trois-Pistoles, le 23 décembre 1841.</p>
<p>Une croix votive  située sur la côte ouest de Rivière des Trois-Pistoles, date de 1951. Une année avant son érection, un incendie menaçait de se propager au village. L’abbé Léo Bérubé avait alors promis de faire ériger une croix en guise de remerciement si la paroisse était épargnée par le feu.</p>
<p><strong>Héritières d’un long passé</strong><br />
Un inventaire dirigé dans les années ’70 par le professeur Jean Simard, de l’Université  Laval, répertoriait 3 000 croix de chemin dans tout le Québec. L’origine de ces croix de chemin vient, en partie du monde celte : Irlande, Écosse mais plus particulièrement de la Bretagne. Leur présence, répandue au Moyen-Âge, atteindra son apogée au 16e siècle. Jacques Cartier, breton de naissance, a planté cinq croix entre Gaspé et Trois-Rivières, marquant ainsi sa prise de possession du territoire par le roi de France. Puis cette tradition s’est implantée en Nouvelle-France où tout bon catholique francophone qui passait devant une croix de chemin devait s’y arrêter pour une longue prière.</p>
<p><strong>Un symbole universel</strong><br />
Même si elle est très présente dans l’iconographie chrétienne, la croix est un symbole commun à des traditions de tous les temps et de tous les pays. On retrouve la croix dès la plus haute Antiquité en Égypte et en Chine.  Une croix de marbre datant du XVe siècle avant J.-C. a été découverte en Crète. Selon le Dictionnaire des symboles de Jean Chevalier, la croix représente la réalisation globale de l’être humain, dans toutes les possibilités qu’il porte. Souvent identifiée à l’Arbre de la vie et à l’union du ciel et de la terre, c’est le symbole du monde dans sa totalité.<br />
<em><strong><br />
Photo: Croix du 4e Rang à Sainte-Rita</strong></em></p>
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		<title>Remise de bourses de bienvenue</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 18:34:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le 21 octobre dernier, au Parc de l’aventure Basque en Amérique (PABA), a eu lieu un Gala particulièrement important pour la MRC des Basques. Le Carrefour jeunesse emploi de Rivière-du-Loup /les Basques, avec ses partenaires du Fonds jeunesse mis sur pied en 2010, a remis des bourses à dix-sept lauréats pour souligner leur venue ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 21 octobre dernier, au Parc de l’aventure Basque en Amérique (PABA), a eu lieu un Gala particulièrement important pour la MRC des Basques. Le Carrefour jeunesse emploi de Rivière-du-Loup /les Basques, avec ses partenaires du Fonds jeunesse mis sur pied en 2010, a remis des bourses à dix-sept lauréats pour souligner leur venue ou leur retour dans la MRC des Basques.</p>
<p>La directrice du Fonds jeunesse, Marie-Claude Boucher, dans son discours d’ouverture, a mentionné fort justement qu’une des idées à la base de la mise sur pied du Fonds jeunesse était d’offrir un cadeau de bienvenue à ces jeunes âgés de 18 à 35 ans. Elle a précisé aussi que depuis 2005-2006, la MRC des Basques comptait 55 nouveaux arrivants, « des jeunes diplômés, scolarisés pour la plupart, qui utilisent les services et qui consomment dans la région ».</p>
<p><strong>La fierté a un Gala</strong><br />
Tout dans ce gala a été  organisé  et s’est déroulé sous le signe de la fierté. Des jeunes avaient préparé soigneusement la salle ainsi que des amuse-gueules délicieux sous la coordination de Kim Normandin. Cette dernière, avec Donald Charles, formait le duo  Swing Mélodie qui a agrémenté la soirée d’une musique à la hauteur de l’évènement. L’animatrice et agente de migration Amélie Brière a professionnellement animé la soirée. Les partenaires financiers, Emploi Québec, La Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs, la SADC, la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges et le bureau du député de Rivière-du-Loup Jean D’Amour ont fait des présentations fort pertinentes. Les lauréats étaient sincèrement heureux et la salle applaudissait tout aussi sincèrement. Une fierté  proportionnelle à l’outil de développement qu’est le Fonds Jeunesse.</p>
<p><strong>Cinq types de bourses</strong><br />
Cinq types de bourses ont été distribués à ce Gala. Au total pour sa première édition, le  Fonds jeunesse a distribué 4 250 $ aux dix-sept lauréats : Sébastien Rioux, Édith Beaulieu, Josée Gamache-Rioux, Frédéric Rioux, Daniel Dobson, Élodie Rioux, Éloise Lévesque, Alexandre Labrie, Geneviève Rioux, Catherine Simon, Endorphiiine, la Table jeunesse des Basques, Marie-Noëlle Coutu-Tousignant, Mathieu, Étienne et David Bélanger de la  Ferme Alain Bélanger et fils ainsi que Mathieu Barrette, conteur.<br />
<strong><br />
Des témoignages de satisfaction</strong><br />
Si le développement régional est le résultat de diverses conditions identifiées et mises en place par le milieu pour consolider son existence, le Carrefour Jeunesse Emploi, par son Fonds jeunesse, a construit une partie du bâtiment. Certains lauréats ont témoigné de la pertinence de telles bourses. Pour Mathieu Barrette, conteur, il s’agit d’une aide à la réalisation de ses rêves. Pour  Sébastien Rioux de Mandaterre, la bourse vient lui prouver qu’il a bien fait de revenir dans sa région pour y installer plus confortablement sa petite famille et pour Évan Gagnon d’Endorphiine il a trouvé le bon environnement pour exploiter sa grande capacité d’imaginer le développement. <em><br />
</em></p>
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		<title></title>
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		<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 18:26:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Rue de la gare et Jean-Rioux. On construit  de nouvelles travées centrales qui seront transportées ensuite au pont  du CN de la Rivière-Trois-Pistoles. Les travaux, débutés en juillet se termineront début novembre. La totalité des travaux est assumée par des employés du CN.
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Rue de la gare et Jean-Rioux. On construit  de nouvelles travées centrales qui seront transportées ensuite au pont  du CN de la Rivière-Trois-Pistoles. Les travaux, débutés en juillet se termineront début novembre. La totalité des travaux est assumée par des employés du CN.</p>
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		<title>Fête de Sainte-Rita</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 02:44:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La  « patronne des causes désespérées »   a été célébrée à Sainte- Rita, le 21 mai dernier.  Après la messe, une statue de celle qu’on nomme aussi la « Sainte des roses »  a été  transportée à l’extérieur de l’église, lors d’une procession qui s’est terminée par la plantation d’un rosier. Les roses sont liées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La  « patronne des causes désespérées »   a été célébrée à Sainte- Rita, le 21 mai dernier.  Après la messe, une statue de celle qu’on nomme aussi la « Sainte des roses »  a été  transportée à l’extérieur de l’église, lors d’une procession qui s’est terminée par la plantation d’un rosier. Les roses sont liées à la vie de Sainte-Rita car en plein hiver, elle demanda à une parente de lui apporter  une rose de son jardin. A l’endroit indiqué, dans la neige, une rose fut trouvée puis remise à cette « Sainte des impossibles ».</p>
<p>La  célébration, sous la présidence du curé  Hermel Lahaie, du  Comité de la pastorale et du Comité de soutien de l’église, a été suivie par une causerie de Sylvie Michaud sur la vie de la sainte, d’un souper de cipaille réunissant près de 130 personnes ainsi que d’une soirée dansante avec la musique de Ghislain Lavoie. Tout l’argent recueilli servira aux diverses activités de l’église.</p>
<p><strong>Une mystique italienne </strong><br />
Partout dans le monde catholique, Sainte-Rita est très populaire. Dans la petite ville italienne de Cassias où elle vécut jusqu’à sa mort en 1447, son corps intact repose dans une châsse en verre. C’est un lieu de pèlerinage très couru. Tout comme Saint-François d’Assise, patron de l’écologie et de l’Italie, cette mystique portait des stigmates. A l’anniversaire de son décès (qui est en fait le 22 mai), la dépouille de Sainte-Rita, vêtue de l’habit des religieuses de l’ordre de Saint-Augustin, est entourée de gerbes de roses. A la tombée de la nuit, des milliers de fidèles défilent dans les rues avec des lampions allumés. A toutes les fenêtres des maisons et partout dans la vallée entourant Cassias, des lumières brillent en son honneur.</p>
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		<title>Réforme de la Loi sur la qualité de l’environnement</title>
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		<pubDate>Wed, 05 May 2010 20:04:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le vrai test se fera sur le terrain !
Québec &#8211; « Nous accueillons favorablement ce nouveau projet de loi qui rappelle le sérieux des infractions en environnement. Toutefois, ce n’est que dans la façon dont ces dispositions seront appliquées que nous pourrons déterminer le véritable désir du gouvernement du Québec de punir les pollueurs », [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le vrai test se fera sur le terrain !</p>
<p>Québec &#8211; « Nous accueillons favorablement ce nouveau projet de loi qui rappelle le sérieux des infractions en environnement. Toutefois, ce n’est que dans la façon dont ces dispositions seront appliquées que nous pourrons déterminer le véritable désir du gouvernement du Québec de punir les pollueurs », réagissait Michel Bélanger, avocat et président de Nature Québec, au dépôt, aujourd’hui à l’Assemblée nationale, d’un projet de loi visant à renforcer le respect de la <em>Loi sur la qualité de l’environnement</em> (LQE).</p>
<p>Nature Québec note toutefois plusieurs mesures intéressantes, dont l’introduction de pénalités administratives pour des infractions mineures, l’augmentation importante des amendes, la codification des facteurs aggravants et l’obligation pour le tribunal de motiver l’octroi de peines minimales dans ces cas. Pour Michel Bélanger : « Tout en lançant un son de cloche clair aux tribunaux, relativement à l’importance de sanctionner sévèrement les contrevenants, rares sont les cas où l’on a appliqué des peines sévères au Québec. Dans ce contexte, il ne faudra pas surestimer l’impact de ce rehaussement des peines. Par exemple, la peine d’emprisonnement passe de 1 à 3 ans, mais on doit noter que l’on n’a jamais appliqué de telles sanctions à ce jour au Québec… ».</p>
<p>Nature Québec souhaite ardemment que le gouvernement du Québec se dote de plus d’inspecteurs sur le terrain, et qu’il applique cette loi de façon rigoureuse et systématique. Au-delà des amendes très élevées, le vrai test sera le recours, par le gouvernement, à des mesures de remise en état des lieux. Cette mesure existait déjà dans la loi actuelle. Dans le cas des milieux humides notamment, la remise en état aurait été plus efficace que les amendes qui, le plus souvent, sont simplement intégrées aux coûts de construction des entrepreneurs.</p>
<p>Nature Québec remarque qu’au lieu de procéder à une réforme en profondeur de la Loi, telle qu’annoncée depuis 10 ans, le gouvernement a décidé d’y aller à petites bouchées. Sur papier cette bouchée devrait bien passer, mais reste à voir si les pollueurs y goûteront réellement.</p>
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