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	<title>L&#039;Horizon, presse coopérative des Basques &#187; Économie</title>
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	<description>L&#039;Horizon 2.0, votre information locale et régionale.</description>
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		<title>Carl Charron, architecte: Une jeune firme au sommet</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Aug 2010 16:01:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Lancée il y a trois ans à peine, cette jeune firme est aujourd’hui considérée comme la plus importante dans son domaine au KRTB, et la troisième au Bas-St-Laurent. Basée à Rivière-du-Loup, mais possédant également un bureau de consultation à Trois-Pistoles depuis janvier, l’entreprise de 11 employés, dont la moitié provient des Basques, peut déjà se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lancée il y a trois ans à peine, cette jeune firme est aujourd’hui considérée comme la plus importante dans son domaine au KRTB, et la troisième au Bas-St-Laurent. Basée à Rivière-du-Loup, mais possédant également un bureau de consultation à Trois-Pistoles depuis janvier, l’entreprise de 11 employés, dont la moitié provient des Basques, peut déjà se vanter de grandes réussites.</p>
<p>Chronique d&#8217;un succès fulgurant</p>
<p>Âgé d’à peine 25 ans, c’est en 1997 que Carl Charron est promu architecte. Gradué de l’université Laval et de Montpellier en France, le jeune homme originaire de Trois-Pistoles offre ses services ça et là à travers le Québec. C’est finalement en 2007 qu’il décide de lancer sa propre entreprise. Et c’est Rivière-du-Loup qu’il choisit. « La ville est un pôle dans le domaine de la construction. Elle est centrale par rapport à Québec et Rimouski, en plus d’être un véritable bassin de main d’œuvre », explique-t-il. Passionné d’architecture et fasciné par « l’être humain qui habite le bâtiment », l’homme aujourd’hui âgé de 38 ans n’a pas tardé à se faire connaître dans le milieu. Sa plus belle réussite en trois ans est, à son avis, le Centre spécialisé en technologie physique de La Pocatière. L’architecture contemporaine, en plus de l’intégration de nombreux concepts en développement durable, en font un bâtiment unique en son genre. « C’est une construction qui nous ressemble », précise Carl Charron.</p>
<p>La firme d’architecture a plusieurs projets d’envergures en cours : le Complexe multifonctionnel Bertrand-Lepage de Trois-Pistoles, l’École de musique Alain-Caron, les concepts de Carrefour maritime à Rivière-du-Loup, en plus de la station quatre-saisons du Parc du Mont-Saint-Mathieu.</p>
<p>« Nous créons des bâtiments verts, écologiquement responsables, qui tiennent compte de facteurs bioclimatique, comme l’éclairage naturel et l’orientation des constructions. Nous souhaitons nous améliorer sans cesse dans le domaine du développement durable pour en devenir les leaders », souligne l’architecte. Il ajoute d’ailleurs que les clients apprécient grandement son équipe jeune et multidisciplinaire. « Chaque projet est unique. Nous ne créons jamais deux bâtiments identiques. Et peu importe le casse-tête, nous sommes toujours en mode solutions », lance avec assurance l’architecte discret qui, sans vouloir en révéler la nature, avoue avoir des projets d’expansion plein la tête.</p>
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		<title>Relève agricole dans Les Basques: Un portrait encourageant</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 18:33:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[« Je ne veux pas dresser un portrait idyllique de la situation. L’agriculture est encore un milieu difficile et trouver une relève est toujours un grand défi. Mais quand on se donne la peine de chercher des histoires positives, on en trouve plusieurs dans les Basques », lance le secrétaire général de l’Association de la relève agricole [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Je ne veux pas dresser un portrait idyllique de la situation. L’agriculture est encore un milieu difficile et trouver une relève est toujours un grand défi. Mais quand on se donne la peine de chercher des histoires positives, on en trouve plusieurs dans les Basques », lance le secrétaire général de l’Association de la relève agricole du Bas-St-Laurent (ARABSL), Alexandre Anctil.</p>
<p>Le tableau qu’il dépeint est loin de ressembler à celui plutôt sombre des dernières années. Il cite en exemple plusieurs jeunes agriculteurs dont les affaires vont bien. « À la <em>Ferme DCL</em> de Saint-Simon, c’est un producteur laitier au début de la trentaine. Chez <em>Vindigo</em>, ce sont deux frères de 30 et 33 ans, et ils y installent leur famille. Il y a aussi l’entreprise <em>Les folies maraîchères</em> qui cultive des produits biologiques. C’est un jeune couple qui tient ça, et ça va très bien pour eux », soutient Alexandre Anctil, également propriétaire de <em>l’Abitibienne</em>, une ferme ovine et céréalière située à Saint-Mathieu.</p>
<p>Il souligne par ailleurs que les municipalités de Saint-Jean-de-Dieu et de Saint-Clément accueillent en ce moment plusieurs jeunes producteurs qui reprennent les rênes de la ferme familiale. « Il y a là-bas un effet d’entraînement. Le secteur est dynamique, ce qui donne envie à des jeunes de s’y installer. Et plus il y a des jeunes qui s’y installent, plus il y en a d’autres qui souhaitent faire la même chose », explique Alexandre Anctil.</p>
<p>La région des Basques est considérée par le milieu agricole comme un endroit intéressant et propice pour cultiver. Les terres sont disponibles en grande quantité et à moindres coûts, mais l’accessibilité au marché pour vendre ses produits demeure le même que partout ailleurs dans la province. Le climat froid est favorable à la culture de fourrage et protège les champs contre de nombreuses maladies. De plus, selon Alexandre Anctil, le type de sol qu’on retrouve dans les Basques, ainsi que le dynamisme des entreprises agricoles, favorisent le développement de nouvelles cultures, comme la biomasse.</p>
<p>« Je suis entouré de jeunes positifs qui ont foi en ce qu’ils font. Oui, l’agriculture c’est difficile. Il y a des heures incalculables de travail et la rémunération est plutôt faible. Mais les jeunes apprennent à composer avec ces défis et deviennent de plus en plus efficaces », lance Alexandre Anctil. Un constat qui lui permet de croire que, si par le passé, il était question de crise dans le milieu agricole, l’avenir peut être envisagé avec beaucoup d’optimisme.</p>
<p>Photo : Valérie Labrie, archives L’Horizon</p>
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		<title>12e concours québécois en entrepreneuriat : Trois-Pistoles accueille la grande finale régionale</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 17:08:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y avait plus de 270 personnes réunies dans la cafétéria de l’École secondaire l’Arc-en-Ciel, le vendredi 7 mai, pour célébrer le succès entrepreneurial au Bas-Saint-Laurent. La salle avait été décorée pour l’occasion en château de conte de fées par les étudiants de l’endroit, soulignant ainsi le thème de la soirée : « Entreprendre ton rêve ». Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y avait plus de 270 personnes réunies dans la cafétéria de l’École secondaire l’Arc-en-Ciel, le vendredi 7 mai, pour célébrer le succès entrepreneurial au Bas-Saint-Laurent. La salle avait été décorée pour l’occasion en château de conte de fées par les étudiants de l’endroit, soulignant ainsi le thème de la soirée : « Entreprendre ton rêve ». Il faut aussi souligner la contribution des étudiants au service et à l’accueil. Ils ont réalisé un travail remarquable, digne des meilleurs établissements hôteliers.</p>
<p>La soirée de gala a été lancée avec le discours des dignitaires, dont celui du député libéral Jean D’Amour, du maire Jérôme Rouleau de Saint-Simon, qui agissait à titre d’adjoint au préfet Bertin Denis, et du maire de Trois-Pistoles, Jean-Pierre Rioux. « Je tiens à remercier les organismes de développement économique de notre territoire : le CLD, la SADC, le Carrefour Jeunesse-Emploi et le Centre local d’emploi, qui ont contribué à mousser l’esprit d’entrepreneuriat chez notre relève », a souligné M. Rioux. C’est la présidente d’honneur de l’événement, Francine Ouellet, mairesse de Sainte-Rita, qui a clos le défilé des dignitaires, soulignant l’importance de ces reconnaissances pour les entrepreneurs : «  Pour les Bioproduits de Sainte-Rita, coopérative de solidarité des Basques, les prix régionaux remportés lors de la dernière édition du concours, soit le deuxième prix en économie sociale et celui du meilleur projet coopératif, ont permis de renforcer le positionnement de notre jeune entreprise. »</p>
<p><strong>Les entrepreneurs du milieu scolaire</strong></p>
<p>Chaque année, le milieu scolaire multiplie les initiatives, afin de promouvoir l’entrepreneuriat auprès des jeunes. Le gala régional vise à reconnaître les projets les plus innovateurs issus des écoles. Ce qui caractérise l’ensemble des projets qui ont été mis en nomination, c’est leur vocation sociale. Le projet primé du secteur de la formation professionnelle et de l’éducation des adultes de la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs témoigne de cette tendance. Dans ce cas, des élèves du programme « Secrétariat et comptabilité » à l’École secondaire de Cabano ont contribué à la santé des étudiants en remplaçant les croustilles par de la nourriture saine dans les machines distributrices.</p>
<p><strong>Le volet entrepreneuriat social</strong></p>
<p>Pas étonnant que deux prix aient été remis dans cette catégorie, quand on constate l’importance du volet économie sociale dans la région du Bas-Saint-Laurent. La région des Basques s’y est encore une fois démarquée, en obtenant le deuxième prix pour le projet de Maison familiale rurale qui fait la fierté de toute la communauté. Le jury s’est dit impressionné par : « les efforts déployés pour la mise en place du projet et les retombées envisagées pour les jeunes et le milieu. »</p>
<p><strong>Coup de coeur pour &laquo;&nbsp;Le mixeur&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Le secteur bioalimentaire constitue un autre créneau solide au Bas-Saint-Laurent. La compétition était donc extrêmement relevée et, si elle ne s’est pas mérité un premier prix, l’entrepreneure de Saint-Jean-de-Dieu, Joëlle Malenfant, était particulièrement fière de recevoir un coup de cœur du jury. « Ça fait vraiment plaisir de recevoir cette mention. Je suis revenue dans la région il y a six ans et je suis très heureuse de contribuer à son développement », a-t-elle déclaré.</p>
<p>Son entreprise, «Le Mixeur », fabrique des pâtes alimentaires fraîches à partir de produits biologiques et de spécialités régionales. « Nous travaillons en étroite collaboration avec les Bioproduits de Sainte-Rita. Nous avons notamment développé des pâtes au pesto de crosses de fougère, aux champignons forestiers et à base de farine de quenouilles », précise Mme Malenfant. Ses pâtes sont disponibles à la Boucherie Centre-Ville de Trois-Pistoles, au Marché Michaud Gagnon et chez Alimentation Belzile de Saint-Jean-de-Dieu ou directement auprès du fabricant en téléphonant au (418) 851-8079. « Le Mixeur » souhaite aussi distribuer ses produits auprès des restaurateurs de la région au cours des mois à venir.</p>
<p>Photo : Marc Fraser</p>
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		<title>Une fusion qui fait l’unanimité</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 17:05:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les caisses populaires Desjardins du Terroir basque et de Saint-Mathieu se regroupent. La décision a été prise sans opposition lors des assemblées générales annuelles des deux caisses à la fin du mois d’avril. Ainsi, la caisse Desjardins du Terroir basque opérera dès janvier prochain cinq places d’affaires dans la MRC (Sainte-Rita, Saint-Clément, Saint-Jean-de-Dieu, Sainte-Françoise et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les caisses populaires Desjardins du Terroir basque et de Saint-Mathieu se regroupent. La décision a été prise sans opposition lors des assemblées générales annuelles des deux caisses à la fin du mois d’avril. Ainsi, la caisse Desjardins du Terroir basque opérera dès janvier prochain cinq places d’affaires dans la MRC (Sainte-Rita, Saint-Clément, Saint-Jean-de-Dieu, Sainte-Françoise et Saint-Mathieu).  Ses actifs passeront de 75 millions de dollars à plus de 100 millions à la fin 2011.</p>
<p>« C’était inévitable, lance le président du conseil d’administration de la caisse populaire de Saint-Mathieu, Claude Thibault. Peut-être pas cette année, ni l’an prochain, mais il aurait fallu songer éventuellement à fusionner avec une autre caisse. Les frais d’administration augmentent sans cesse. Nous voulions donc faire un choix maintenant plutôt qu’il nous soit imposé plus tard. » Le conseil d’administration a étudié plusieurs avenues au cours des derniers mois. Les caisses populaires de Saint-Fabien et de l’Héritage des Basques faisaient parties des options. Toutefois, l’idée de se regrouper avec la caisse du Terroir basque s’est imposée d’elle-même. « C’est une caisse qui nous ressemble beaucoup, affirme Claude Thibault. Elle œuvre davantage dans le domaine agricole et acéricole, tout comme nous. » Ce dernier assure donc que les 630 membres de la caisse populaire de Saint-Mathieu ressortiront gagnant de cette union.</p>
<p>Le président du conseil d’administration de la caisse du Terroir basque, Dany Leblanc, abonde dans le même sens. « En plus de maintenir tout le personnel en place à Saint-Mathieu, les membres de cette caisse auront accès à de nouveaux services. Et nous irons jusque dans leur municipalité pour leur offrir. » Du même souffle, Dany Leblanc assure qu’il ne s’agit pas d’une « grosse caisse qui avale une petite caisse. » Pour lui : « c’est un regroupement gagnant-gagnant.  La caisse de Saint-Mathieu obtient plus de services et la caisse du Terroir basque augmente ses actifs, en plus d’avoir accès à de nouvelles ressources. » </p>
<p>Dans l’optique d’une amélioration et d’une croissance constante, la caisse populaire du Terroir basque était enchantée d’accueillir un nouveau venu dans ses rangs. Saint-Mathieu, dont la capitalisation est au-dessus des normes de Desjardins, est considérée comme une caisse en santé qui représente un excellent potentiel de croissance. Les pourparlers ont donc été harmonieux.  « Ce n’est pas pour rien que cette décision a été prise à l’unanimité. C’était évident pour les deux parties », conclut Dany Leblanc.</p>
<p>Photo : Marc Fraser</p>
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		<title>L’école-entreprise d’intégration AU BOIS JOLI</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 17:03:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;école-entreprise d&#8217;intégration AU BOIS JOLI produit des biens en sous-traitance pour les ébénistes, commerces et organismes gouvernementaux de la région du Bas-Saint-Laurent, ce qui permet à des jeunes et des adultes de recevoir une formation et d&#8217;acquérir une expérience de travail.
Voici les avantages dont vous bénéficierez en faisant affaire avec nous :
Réduction de vos coûts
L&#8217;école-entreprise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;école-entreprise d&#8217;intégration AU BOIS JOLI produit des biens en sous-traitance pour les ébénistes, commerces et organismes gouvernementaux de la région du Bas-Saint-Laurent, ce qui permet à des jeunes et des adultes de recevoir une formation et d&#8217;acquérir une expérience de travail.</p>
<p>Voici les avantages dont vous bénéficierez en faisant affaire avec nous :</p>
<p><strong>Réduction de vos coûts</strong></p>
<p>L&#8217;école-entreprise d&#8217;intégration AU BOIS JOLI est une organisation sans but lucratif dont les profits s&#8217;évaluent en termes d&#8217;insertion sociale. Le coût de nos services est donc réduit au minimum.</p>
<p><strong>Augmentation de votre productivité</strong></p>
<p>La main-d’œuvre et l&#8217;équipement de notre école peuvent servir de prolongement à votre entreprise en période de surcharge de travail.</p>
<p><strong>Différenciation de vos produits</strong></p>
<p>Nous disposons d&#8217;une machine-outil à commande numérique (cnc) qui façonne le bois avec précision et crée des motifs très jolis selon vos dessins ou à partir d&#8217;une image.</p>
<p><strong>Approvisionnement en produits de qualité</strong></p>
<p>Nous faisons de la qualité une priorité et veillons à satisfaire vos exigences.</p>
<p><strong>Contribution au bien-être humain, économique et social</strong></p>
<p>AU BOIS JOLI<strong> </strong>vise l&#8217;intégration sociale et professionnelle de jeunes et d&#8217;adultes en réinsertion à l&#8217;emploi.</p>
<p> L’école-entreprise AU BOIS JOLI souhaite conclure des ententes bénéfiques pour vous, nos élèves et l&#8217;ensemble de notre belle communauté. Pour de plus amples renseignements, communiquez avec Israel April, coordonnateur, au 418-851-3123 ou au aprili@csfl.qc.ca.</p>
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		<title>Centre local d’emploi de Trois-Pistoles : Bilan positif dans les Basques</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 19:31:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[« C’est du jamais vu!  Je travaille au Centre local d’emploi de Trois-Pistoles depuis 1998, et c’est la première fois que je vois une situation économique aussi intéressante dans les Basques », lance le conseiller aux entreprises,  Michel Desjardins.  
Les toutes dernières statistiques recueillies par le CLE sont éloquentes. Le nombre de prestataires de l’aide sociale dans la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« C’est du jamais vu!  Je travaille au Centre local d’emploi de Trois-Pistoles depuis 1998, et c’est la première fois que je vois une situation économique aussi intéressante dans les Basques », lance le conseiller aux entreprises,  Michel Desjardins.  </p>
<p>Les toutes dernières statistiques recueillies par le CLE sont éloquentes. Le nombre de prestataires de l’aide sociale dans la MRC a chuté de 3 % en un an. C’est plus que la moyenne bas-laurentienne à 2 %.  Michel Desjardins croit que plusieurs initiatives sont à l’origine de cette performance. « Il y a eu le démarrage de quelques petites entreprises dans la dernière année. Certains projets portent également fruits, comme ceux des <em>Bioproduits de Sainte-Rita</em> ou de l’<em>Écosociété des Basques</em>. De plus, nous constatons que le milieu agricole reprend de la vigueur », explique-t-il. Selon lui, la MRC des Basques auraient été moins touchée par la crise forestière, ce qui favorise une reprise plus rapide.</p>
<p>Pour le nombre de prestataires de l’assurance-emploi, les chiffres sont demeurés assez stables pendant la dernière année : de 1 040 en 2009 à 1 042 en janvier 2010. Une nouvelle qui encourage grandement le CLE de Trois-Pistoles. « Ça regarde vraiment très bien pour l’année 2010 », croit Michel Desjardins. Il souligne que l’éventuelle reprise des activités à l’usine <em>Cèdres Basques</em> de Sainte-Françoise, la développement du projet du <em>Parc du Mont Saint-Mathieu</em> et le projet d’un centre d’appel à Trois-Pistoles permettent d’envisager le meilleur pour la MRC.</p>
<p>« Les efforts que tous ont investis portent fruits », lance Michel Desjardins avec beaucoup d’enthousiasme. Le Centre local d’emploi compte d’ailleurs mettre les bouchées doubles en 2010 pour que la MRC maintienne ce bilan positif.</p>
<p>Photo : Marc Fraser</p>
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		<title>AGA de la Caisse Desjardins de l’Héritage des Basques : retour aux années fastes</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 19:24:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelque deux cents personnes ont assisté à la 6e assemblée générale annuelle de la Caisse Desjardins de l’Héritage des Basques le 19 avril dernier, à l’École secondaire l’Arc-en-Ciel de Trois-Pistoles. Elles ont pu constater que le pire de la crise financière semble être passé et que le rendement de leur caisse retrouve sa vitesse de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quelque deux cents personnes ont assisté à la 6<sup>e</sup> assemblée générale annuelle de la Caisse Desjardins de l’Héritage des Basques le 19 avril dernier, à l’École secondaire l’Arc-en-Ciel de Trois-Pistoles. Elles ont pu constater que le pire de la crise financière semble être passé et que le rendement de leur caisse retrouve sa vitesse de croisière.</p>
<p><strong>La gouvernance</strong></p>
<p>Dans son rapport aux membres, le président Jean-Louis Gagnon a souligné l’excellence des résultats de 2009 et la solidité du capital de la Caisse. Il a rappelé que le Mouvement Desjardins a fait son entrée l’an dernier dans la liste des 50 institutions bancaires les plus sécuritaires dans le monde et qu’il se classe 26<sup>e</sup> selon Global Finance, une institution de New York qui compare les grandes banques du monde. Il a également tenu à remercier tout le personnel et les membres-propriétaires pour ce succès. « À une époque où nous avons connu des départs dans certain poste clef et où il est de plus en plus difficile de recruter du personnel qualifié, nous avons la chance de compter sur une équipe extraordinairement compétente à la Caisse », a-t-il déclaré.</p>
<p>M. Gagnon a aussi insisté sur l’implication sociale de son équipe, qu’il s’agisse des employés, des membres ou des dirigeants : « Plusieurs personnes de notre organisation siègent sur des conseils d’administration ou des comités qui participent au développement de notre communauté. » M. Gagnon a d’ailleurs été élu au Conseil des représentants du Mouvement Desjardins pour le Bas-Saint-Laurent/Gaspésie/Les Îles : « Mon rôle est de représenter l’ensemble des caisses de l’Ouest du territoire, soit les MRC de Témiscouata, Rivière-du-Loup et Les Basques. » Le président a conclu son allocution en rappelant la contribution monétaire de la Caisse pour le développement des communautés, par le biais du Fonds d’aide au développement du milieu et du programme de bourses scolaires.</p>
<p><strong>Les résultats</strong></p>
<p>Visiblement fier de la performance de la Caisse, le directeur général, Roberto Dionne, a ensuite dévoilé les résultats financiers de 2009. Parmi les faits saillants, soulignons que les prêts consentis par la Caisse ont enregistré une hausse de 17 %, entraînant une baisse des liquidités de 9,3 %. L’institution n’en est pas pour autant fragilisée, puisqu’elle compte quand même pour plus de 46 M$ (contre 50,7 M$ en 2008) en liquidités.</p>
<p>L’avoir de la Caisse a progressé de 8,6 %, atteignant presque 13 M$, et le volume d’affaires a franchi les 195 M$, en hausse de 9.1 %. Les revenus d’intérêts ont enregistré une croissance de 3,1 %, une performance supérieure à la moyenne des caisses du Mouvement.</p>
<p>Ces bons résultats ont permis d’engranger un excédent avant impôts et ristournes de 833 395 $. De cette somme, les membres présents ont décidé à l’unanimité, sur recommandation du conseil d’administration et du Mouvement Desjardins, d’en ristourner 310 492 $ (37 %).</p>
<p><strong>Interventions des membres</strong></p>
<p>Un des membres présents a voulu savoir si la Caisse possédait des parts dans la Compagnie de navigation des Basques (CNB), qui exploite le service de traversier entre Trois-Pistoles et les Escoumins. Roberto Dionne a précisé que la Caisse ne possède pas de parts, mais qu’elle agit comme banquier exclusif dans le dossier et détient un prêt de 500 000 $, garanti par l’ensemble des actifs de la compagnie. Il estime que la position de la Caisse est confortable, notamment depuis la restructuration récente de la dette de la CNB.</p>
<p>En réponse à une autre question, M. Dionne a expliqué que la baisse des taux d’intérêts avait surtout touché le secteur des prêts hypothécaires variables, mais que les taux s’étaient maintenus dans le secteur des prêts personnels.</p>
<p>Un membre s’est inquiété d’une perte de 561 040 $ attribuable aux instruments dérivés. M. Dionne a précisé que cette perte était liée aux activités des filiales de Desjardins, dont les caisses dans leur ensemble sont actionnaires. Cette somme constituerait donc la part de la Caisse de l’Héritage des Basques pour couvrir les pertes provoquées par les PCAA en 2009. Ironie du sort, la Caisse elle-même n’a jamais eu de PCAA dans son portefeuille. Également questionné sur la nature des emprunts de 1,5 M$, alors que la Caisse possède 46 M$ en liquidités, M. Dionne a précisé que ces emprunts avaient été effectués dans le cadre d’une recapitalisation du Mouvement Desjardins et que chaque caisse se voyait attribuer une partie des prêts contractés à cette fin.</p>
<p>Un débat est survenu après une intervention au sujet du salaire de Monique F. Leroux, dirigeante du Mouvement, qui a touché 1,56 M$ en 2009. Pour M. Gagnon, cette rémunération (700 000 $ de base, plus les bonis à la performance) est déjà bien en deçà du marché. Certains membres estiment toutefois que l’écart avec le salaire moyen est démesuré et ils croient que les valeurs coopératives devraient se refléter dans le salaire des dirigeants.</p>
<p>Les membres se sont aussi interrogés sur la faiblesse des intérêts versés sur l’épargne, proposant même de les bonifier pour attirer de nouveaux coopérants. M. Dionne a souligné que son équipe informait bien les déposants sur la meilleure façon de faire fructifier leurs épargnes. Il a indiqué que les taux versés étaient représentatifs du marché.</p>
<p><strong>Perspectives d’avenir</strong></p>
<p>Conformément à son plan stratégique, la Caisse Desjardins de l’Héritage des Basques veut consolider sa position en offrant une expertise de choix aux acteurs socio-économiques de la région. Pour y parvenir, elle devra relever le défi du renouvellement et du perfectionnement de sa main-d’oeuvre au cours des prochaines années. Les membres peuvent également s’attendre à voir un réaménagement majeur des locaux du siège social de Trois-Pistoles, afin de mieux répondre aux besoins de la clientèle et de l’organisation.</p>
<p>Sur la photo : Le directeur général, Roberto Dionne, et le président, Jean-Louis Gagnon ont animé la soirée de main de maître.</p>
<p>Photo : Marc Fraser</p>
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		<title>Le marché des terres agricoles à louer</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 18:12:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le monde rural a bien changé en l’espace d’une génération. La mondialisation des marchés et l’industrialisation de l’agriculture ont forcé nombre d’exploitants à accroître leur surface cultivée, favorisant une certaine concentration des terres. Parallèlement, on assistait à l’arrivée d’un nouveau type de propriétaires terriens : les jeunes familles qui s’installent après un séjour urbain. Ces néoruraux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le monde rural a bien changé en l’espace d’une génération. La mondialisation des marchés et l’industrialisation de l’agriculture ont forcé nombre d’exploitants à accroître leur surface cultivée, favorisant une certaine concentration des terres. Parallèlement, on assistait à l’arrivée d’un nouveau type de propriétaires terriens : les jeunes familles qui s’installent après un séjour urbain. Ces néoruraux cultivent habituellement peu, gagnant le plus souvent leur vie comme salariés dans le chef-lieu du comté. Ils laissent donc de bonnes terres agricoles inexploitées.</p>
<p>Pour le bénéfice des uns comme des autres, il s’est développé un marché de location des terres agricoles. Au printemps dernier, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) dévoilait une étude sur la situation au Bas-Saint-Laurent.</p>
<p><strong>Location de terres en culture</strong></p>
<p>L’enquête a permis de répertorier 696 locations de terres en culture. De celles-ci, 73 % faisait l’objet d’un bail en bonne et due forme, d’une durée moyenne de cinq ans. C’est donc plus du quart des locations qui s’établissent de gré à gré. Autre donnée intéressante, 16 % des ententes reposent sur un échange de biens (ex : foins, bois), le paiement des taxes ou le simple bénéfice de l’entretien de la terre.</p>
<p>Les terres louées produisent en vaste majorité des fourrages ou des céréales. Le type de culture a peu d’influence sur le prix de location, sauf pour la culture de la pomme de terre. Le coût pour ces terres est généralement de 15 à 20 % plus élevé. Les facteurs qui déterminent la valeur de location sont nombreux et complexes. La localisation, la qualité du sol, le drainage et les lois du marché sont notamment à considérer. L’étude a néanmoins permis de dégager un portrait du coût de location par hectare et par MRC.</p>
<p><strong>Coût de location </strong></p>
<p>Sans surprise, c’est dans la MRC de Kamouraska qu’on retrouve le plus grand nombre de terres louées avec 93 et le prix moyen de l’hectare le plus élevé à 74 $. Assez loin derrière, la MRC de Rivière-du-Loup est bonne deuxième avec un prix moyen de 48 $ l’hectare. La MRC des Basques (36 $) ferme le milieu de peloton, avec la Mitis (39 $) et Rimouski-Neigette (39 $). Matapédia (31 $), Matane (29 $) et Témiscouata (23 $) figurent parmi les MRC où la valeur de location est la moins élevée au Bas-Saint-Laurent.</p>
<p>L’enquête révèle que le prix de location d’une terre, calculé en rapport avec la valeur marchande, est en moyenne de 3,5 %. Encore là, c’est au Kamouraska que ce ratio est le plus élevé à 4,1%. La MRC des Basques accuse quant à elle beaucoup de retard, avec le résultat le plus faible à 2,8%.</p>
<p><strong>Location d’érablière</strong></p>
<p>Dans le cadre de son étude, le MAPAQ s’est également penché sur la location d’érablière sur les terres privées et publiques. Du côté des terres privées, on dénombre 46 érablières. 78 % d’entre elles étaient situées dans la MRC du Témiscouata, le reste étant réparti entre la MRC des Basques (9 %), de Rimouski-Neigette (9 %) et de Rivière-du-Loup (4 %). Le prix de location moyen par entaille au Bas-Saint-Laurent se situe à 0,59 $. Pour la plupart, ces locations font l’objet de baux à long terme, d’une moyenne de 12 ans. Les ententes prévoient souvent des augmentations annuelles variant de 2 à 4 % ou, encore, basées sur le rendement et le prix de vente du sirop.</p>
<p>Le prix de location pour une érablière sur les terres publiques est moins exposé aux forces du marché, puisqu’il est fixé par le gouvernement. Au Québec, ce taux varie de 35 à 65 $ par hectare. Pour le Bas-Saint-Laurent, le taux est fixé à 45 $ (sauf pour l’unité de gestion Grand Portage à 50 $). Les baux sont de cinq ans. Dans la région, 258 détenteurs de permis valorisent 14 833 hectares d’érablière, pour une moyenne de 57 hectares par exploitation.</p>
<p>Source : Raymond, Sylvie. « Enquête 2009 sur les coûts de location des terres agricoles et des érablières au Bas-Saint-Laurent », Direction régionale du Bas-Saint-Laurent du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, 15 avril 2009.</p>
<p>Photo : Marc Fraser</p>
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		<title>Place aux Basques : mission accomplie pour les organisateurs</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 18:10:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Organisée par le CLD et la SADC des Basques, le CLE de Trois-Pistoles, le CJE Rivière-du-Loup/Les Basques, la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs et le Service Accès-Emploi, cette première grande foire de l’emploi destinée à la population des Basques a connu un vif succès. Plus de 300 personnes en recherche d’un emploi ont défilé devant les kiosques des 16 entreprises participantes. 88 postes réguliers à temps plein, partiel ou contractuel, et 150 emplois étudiants étaient offerts. « Nous sommes vraiment très satisfaits de l’achalandage de la journée, de la qualité des emplois offerts ainsi que de la précieuse participation des employeurs, que nous remercions sincèrement », a déclaré Nancy Dionne, coordonnatrice de l’événement.</p>
<p>Sur la photo : Bertin Denis, Claude Guimond, Jean D’Amour et Nancy Dionne inauguraient l’événement le 12 mars dernier.</p>
<p>Photo : Marc Fraser</p>
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		<title>Le Bloc demande la prolongation des mesures transitoires</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 17:31:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Ottawa — Claude Guimond, député de Rimouski-Neigette – Témiscouata – Les Basques, a questionné le gouvernement conservateur en Chambre quant à son intention de reconduire ou non les mesures transitoires à l’assurance-emploi, qui viennent à échéance le 10 avril prochain.
« Plus la date butoir approche, plus le gouvernement conservateur reste muet dans le dossier des mesures [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ottawa — Claude Guimond, député de Rimouski-Neigette – Témiscouata – Les Basques, a questionné le gouvernement conservateur en Chambre quant à son intention de reconduire ou non les mesures transitoires à l’assurance-emploi, qui viennent à échéance le 10 avril prochain.</p>
<p>« Plus la date butoir approche, plus le gouvernement conservateur reste muet dans le dossier des mesures transitoires à l’assurance-emploi. En cette période économique difficile, les travailleurs s’attendent à ce que le gouvernement apporte du soutien, pas qu’il ajoute de l’incertitude et de l’angoisse! », a annoncé Claude Guimond aux Communes.</p>
<p>Rappelons que le député de Rimouski-Neigette – Témiscouata – Les Basques, Claude Guimond, le porte-parole du Bloc Québécois en matière de Ressources humaines et Développement social, Yves Lessard, le Conseil central du Bas-Saint-Laurent (CSN), le Conseil régional de la FTQ, le syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) et Action Chômage Kamouraska inc., ont joint leurs voix pour dénoncer la situation précaire des mesures transitoires à l’assurance-emploi et ont exhorté la ministre responsable des Ressources humaines et du Développement social, madame Diane Finley, d’intervenir de toute urgence afin de permettre aux prestataires du Bas-Saint-Laurent – Côte-Nord d’avoir accès à des conditions qui reflètent le taux réel de chômage dans leur région, et ce, de façon permanente.</p>
<p>Pour sa part, le gouvernement de Stephen Harper s’est contenté de rester sans réponse, en affirmant qu’aucune décision n’a été prise dans le dossier.</p>
<p>« Le 10 avril approche à grands pas et le gouvernement conservateur ose dire qu’aucune décision n’a été prise à ce sujet. Pourtant, considérant que les mesures transitoires sont nécessaires pour une région comme la nôtre, la décision est simple à prendre, d’autant plus que le gouvernement n’injecte aucune somme dans la caisse de l’assurance-emploi. Trouve-t-il complaisance à insécuriser les travailleurs qui s’inquiètent de voir ces mesures disparaître? Pour ma part, j’interviendrai tant et aussi longtemps que je n’aurai pas de réponse satisfaisante et je l’espère, une réponse positive. », a conclu Claude Guimond.</p>
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