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	<title>L&#039;Horizon, presse coopérative des Basques &#187; Idées</title>
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		<title>Matchs amicaux des Patineux de travers</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 17:18:54 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Idées]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour une deuxième année consécutive, la Table jeunesse des Basques organise des rencontres des Patineux de travers et invite les 15-35 ans de la MRC des Basques à prendre part à des matchs amicaux de hockey amateur. L’invitation est lancée à tous les jeunes , peu importe leur talent, leur expérience ou le calibre des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour une deuxième année consécutive, la Table jeunesse des Basques organise des rencontres des Patineux de travers et invite les 15-35 ans de la MRC des Basques à prendre part à des matchs amicaux de hockey amateur. L’invitation est lancée à tous les jeunes , peu importe leur talent, leur expérience ou le calibre des joueurs et joueuses. Les équipes sont faites sur place et doivent apporter leurs patins, bâtons et équipements.<br />
Les matchs ont lieu tous les dimanches soir, de 20h00 à 21h30. En cas de tempête, le match est annulé et la programmation suit son cours.<br />
22 janvier : Saint-Mathieu-de-Rioux &#8211; 29 janvier : Notre-Dame-des-Neiges (Rivière-Trois-Pistoles) &#8211; 5 février : Trois-Pistoles, Aréna Bertrand Lepage (Équipement obligatoire) -12 février : Saint-Clément &#8211; 19 février : Trois-Pistoles, Aréna Bertrand Lepage (Équipement obligatoire) &#8211; 26 février : Saint-Jean-de-Dieu, Centre communautaire Jean-Claude Belisle<br />
Information : http://www.mandaterre.org/tablejeunesse/ Pour toutes questions : jeunessebasques@gmail.com</p>
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		<title>Spectacle à l’École de Sainte-Françoise</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 17:18:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 22 décembre 2011, la grande salle de l’École Rayon de soleil de Sainte-Françoise ayant été joliment décoré, tout était en place pour le spectacle de Noël. Un spectacle particulier puisqu’il a été préparé pour les parents et amis, par les professeurs et les élèves de cette école primaire. Un spectacle qui se veut le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 22 décembre 2011, la grande salle de l’École Rayon de soleil de Sainte-Françoise ayant été joliment décoré, tout était en place pour le spectacle de Noël. Un spectacle particulier puisqu’il a été préparé pour les parents et amis, par les professeurs et les élèves de cette école primaire. Un spectacle qui se veut le résultat d’un processus d’apprentissage dans un environnement de plaisir.<br />
<strong>Un spectacle bien assumé</strong><br />
Au programme : théâtre, musique et bouffe, en lien avec la langue espagnole. Du théâtre en français pour les plus jeunes comédiens, où il était question d’un sujet aussi sérieux que le vieillissement. La pièce intitulée « Les vieux doudous » de l’auteur Paul Malec, démontrait que, même si nous vieillissons, il est important de préserver son cœur d’enfant : « Alors, papa et maman ont encore leurs doudous ? », la réponse étant que papa est le doudou préféré de maman et vice versa. Il y avait aussi une autre pièce portée cette fois par des élèves plus âgées. Le père Noël y était entouré de lutins de différentes origines ethniques.<br />
<strong>L’apprentissage d’autres cultures</strong><br />
Le théâtre a été suivi de chants et de musiques en langues diverses : français, anglais, espagnol et en « Euskara », la langue Basque que Ttiritt Biscary, du groupe Kalakan était venu leur enseigner lors de son passage à Trois-Pistoles, le 15 septembre dernier. D’ailleurs, un bénévole a enregistré le spectacle des élèves pour le transmettre à M. Biscary le soir même.<br />
<strong>Une soirée de dignité</strong><br />
S’il est une raison qui donnait un sens profond à cette fête de Noël, c’est la fierté. La fierté d’être parvenu à maintenir les activités de cette école qui risquait la fermeture, en ajoutant l’espagnol à son programme d’enseignement. « Ce faisant, les administrateurs de cette école alternative ont réussi à susciter l’intérêt de parents à y inscrire leurs enfants », nous a confié Louise Ouellet-Boucher, une des professeurs. La fierté qui en découle a transparu dans le spectacle. Élia Allard-Marsot, une élève de 2e année, avait bien raison de dire qu’elle était heureuse de fréquenter cette école : « Je suis vraiment contente de ce que nous avons fait ce soir », a-t-elle mentionné au cours du souper. En fait, cette école est à l’image de toute la communauté de Sainte-Françoise, celle d’être capables de relever des défis pour les enfants et pour leur communauté. Tout est question de dignité.</p>
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		<title>Souvenirs du Temps des Fêtes</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 00:26:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Grande fête commerciale où l’on croule sous les cadeaux et se gave de festins bien arrosés, Noël n’a plus son sens religieux comme à l’époque de nos grands-parents. Pour eux, le  Temps des Fêtes commençait la veille de Noël par une messe célébrant la venue de l’Enfant Jésus et se continuait jusqu’aux rigodons du Jour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Grande fête commerciale où l’on croule sous les cadeaux et se gave de festins bien arrosés, Noël n’a plus son sens religieux comme à l’époque de nos grands-parents. Pour eux, le  Temps des Fêtes commençait la veille de Noël par une messe célébrant la venue de l’Enfant Jésus et se continuait jusqu’aux rigodons du Jour de l’An, pour se terminer aux Rois  le 6 janvier.  C’étaient des journées remplies de retrouvailles familiales et de plaisirs simples. Pour ne pas oublier, quelques souvenirs d’un temps passé.</p>
<p>« J’ai vu mon premier sapin de Noël décoré, à l’école, quand j’avais douze ans, raconte Suzanne Lauzier qui est née à Sainte-Rita dans le Chemin Taché. Le 24 au soir, pour aller jusqu’au village, ça prenait presque une heure parce qu’on avait un vieux cheval.  L’église était bondée et le curé chantait trois messes l’une après l’autre : la messe de minuit, la messe du jour et la messe dite de l’aurore. Comme il n’y avait pas de télévision, ni de radio pour en parler, pour nous le Père Noël ça n’existait pas. C’était le p’tit Jésus qui amenait les cadeaux, surtout au Jour de l’An. »</p>
<p>L’électricité changea peu à peu les traditions. Dans les années ’40, une centrale électrique fut construite à Squatec au Lac Sauvage par une coopérative d’électrification rurale.  Les paroisses avoisinantes purent enfin avoir l’électricité. « Dans ces années-là, j’étais adolescente et le soir de Noël, nous allions au village voir les magasins qui étaient décorés et restaient ouverts jusqu’à minuit. À Sainte-Rita, il y en avait trois qui vendaient de tout, de la nourriture, des vêtements, des meubles et des jouets. »</p>
<p><strong>Une orange et des peanuts</strong><br />
Dans la famille de Mme Rioux, native de Trois-Pistoles et rencontrée à la Villa des Basques, Noël se préparait dès le mois de novembre. « Ma mère confectionnait des gâteaux aux fruits, des pâtés de viande, des beignes et des biscuits. On étendait notre bas de Noël et on fabriquait nous-mêmes nos décorations en mettant des rubanbelles dans les sapins. » Mme Hudon de Sainte-Françoise retrouvait  dans son bas de Noël une orange et des peanuts et allait à la messe de minuit « dans un berlot tiré par un cheval ou en snowmobile. »</p>
<p><strong>Rang de la  Société à Saint-Jean-de-Dieu</strong><br />
Victor Bélanger a 95 ans. Il a passé son enfance dans le rang de la Société à Saint-Jean-de-Dieu. « Quand j’étais petit garçon, c’était la grosse misère. Nous étions 16 enfants et pour ma mère, cela aurait été un péché que d’empêcher la famille. On était très religieux. Comme on dit, Satan avait le dos large et une charrette pour vous conduire en enfer. Le soir de Noël, nous allions à la messe au faubourg, c’est comme cela qu’on appelait le village. Quand on revenait à la maison, à cheval dans le froid de la nuit vers quatre heures du matin, parfois il y avait de la soupe aux pois avec du lard et du gâteau avec de la confiture de fraises. Souvent aussi, il n’y avait rien à manger. Le soir de Noël, pour obtenir une faveur spéciale, il fallait réciter 1 000 Ave Maria. »</p>
<p>Vers l’âge de 21 ans, sur l’ordre du curé, M. Bélanger est parti dans les colonies de Saint-Guy pour défricher des terres données par le gouvernement. Il y est resté pendant près de l4 ans, avec sa femme Jeanne Ouellet qu’il appelle Ti-Jeanne ou « la mère ». « À Noël, à Saint-Guy, c’était mort, il ne se passait pas grand-chose. L’endroit était sauvage, plein d’ours. Les colons étaient très pauvres. C’est surtout au Jour de l’An que ça fêtait un peu. »</p>
<p><strong>Le Jour de l’An</strong><br />
À Sainte-Rita aussi, chez Mme Lauzier, les réjouissances se passaient dans le temps du Jour du l’An. « Je me souviens d’avoir reçu une poupée en plâtre, des fruits et des peanuts. Il y avait des veillées de danse chez la parenté et les voisins. Ça buvait de la bière à bras, de la bière maison. À la Fête des Rois, la visite venait manger chez-nous. On cuisinait des beignes cuits dans de la graisse de bœuf et une grande casserole de gâteau avec de la crème fouettée, de la confiture de fraises et du jello. Pendant la guerre, le sucre était rare et rationné. Pour faire nos desserts, on utilisait de la mélasse. »</p>
<p>Dans la famille de M. Bélanger, le Jour de l’An était aussi plus célébré que Noël. « Ma mère et mes sœurs Blanche et Ti-Lise préparaient pour chacun des enfants une boîte avec du bonbon français, deux morceaux de chocolat, des peanuts, du bonbon dur sablé, une pomme et quand on était chanceux, il y avait une orange. »</p>
<p>Plus tard, avec Ti-Jeanne et leur famille de 15 enfants, à Saint-Guy, puis par la suite dans le Rang de la Société, le ler de l’An se déroulait dans la  musique et la danse. Avec son violon, M. Bélanger était de toutes les fêtes. « J’en ai zigné un coup dans les veillées, dit-il en riant et avec une lueur malicieuse dans ses yeux bleus. On buvait de la bière à bibitte, un mélange de fèves commandé dans le catalogue Dupuis et dans lequel on ajoutait du sucre. Ça devait macérer pendant quelques semaines avant d’être bu. Je faisais aussi du vin de trèfle rouge. C’était bon pis fort. Rien qu’avec un verre, on commençait à chanter O Canada. »</p>
<p>Bûcheron dans les colonies ou dans les chantiers du Maine, cultivateur, préposé aux personnes âgées à la Villa Dubé à la fin de sa cinquantaine, M. Bélanger jette un regard nostalgique sur son passé. «  J’ai été marié 73 ans avec Ti-Jeanne. Ensemble nous avons été  heureux, c’était une très bonne mère. Elle est décédée en mai dernier. C’est mon premier Noël sans elle. Il y a quelques mois, j’ai été obligé de casser maison et de vendre mon auto. Maintenant j’habite dans une résidence à Saint-Jean-de-Dieu. Je m’habitue, je me suis fait de nouveaux amis. »</p>
<p>Mme Lauzier a eu neuf enfants et habite toujours dans sa maison à Sainte-Rita. Elle se souvient d’un Noël particulièrement douloureux. Durant l’été de 1977, quatre de ses filles ont été tuées dans un accident d’auto. Elles avaient 12, 15, 17 et 23 ans. « Cette année là, Noël a été triste et difficile pour toute la famille. Encore aujourd’hui, même si l’accident est arrivé il y a longtemps, il est encore très présent dans notre mémoire. Dans le Temps des Fêtes, en particulier, on pense à ce qu’elles seraient devenues et on s’ennuie d’elles. »</p>
<p>Photos : Suzanne Lauzier de Sainte-Rita.<br />
Victor Bélanger de Saint-Jean-de-Dieu</p>
<p><em><strong>Jusqu’à l’âge de 15 ans, M. Bélanger ne savait ni lire, ni écrire. Il a appris par lui-même et publié trois recueils de contes et récits de vie, édités par le Centre Alpha des Basques de Trois-Pistoles</strong></em></p>
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		<title>Antiterre de Victor-Lévy Beaulieu</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 18:46:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Parmi les odeurs conflictuelles, entre les concepts absolutistes de l’Europe totalitaire et le « farniente » africain, mis en relief par le reflet halluciné des crépuscules de Trois-Pistoles frappant sans pitié un cap granitique, s’échafaude l’univers peu ordinaire d’Abel Beauchemin.
Dans le dernier opus de Victor-Lévy Beaulieu paru aux Éditions de Trois-Pistoles sous le double titre de « Antiterre-Utopium », [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les odeurs conflictuelles, entre les concepts absolutistes de l’Europe totalitaire et le « farniente » africain, mis en relief par le reflet halluciné des crépuscules de Trois-Pistoles frappant sans pitié un cap granitique, s’échafaude l’univers peu ordinaire d’Abel Beauchemin.</p>
<p>Dans le dernier opus de Victor-Lévy Beaulieu paru aux Éditions de Trois-Pistoles sous le double titre de « Antiterre-Utopium », le personnage d’Abel Beauchemin est au centre de l’action. Dans une suite logique de « Bibi » paru l’année dernière, ce personnage nous fait passer par toute la gamme des émotions, littéralement de l’extase au dégoût, en nous forçant à des questionnements fondamentaux regardant le chemin déjà parcouru par l’humanité possédante des villes, la bourgeoisie, face au destin inquiétant d’êtres vivant dans l’ignorance totale des conséquences de leurs habitudes de gaspillage, de pollution, d’agression armée, de répression sexuelle et d’endoctrinement religieux.</p>
<p><strong>Un livre riche en découvertes</strong><br />
Malgré une mise en texte assez aventureuse où les majuscules et la ponctuation sont mises à rude épreuve, Antiterre-Utopium est riche en découvertes, nous remettant en mémoire des principes essentiels d’éternité, de beauté et de sensualité que le surmenage technologique de notre début de siècle nous fait trop souvent oublier. Il y a des perles, des diamants qui se cachent dans l’enchevêtrement textuel comme des analyses psycho-sociales des sociétés anciennes et modernes qui par leur justesse et leur clarté valent amplement celles de Spengler, Artaud, Mounier ou Robert Lord.</p>
<p>Il faut donc garder courage et poursuivre la lecture jusqu’à la fin qui se présente comme un film au dénouement heureux, grandiose et empreint de chaleur humaine, de fraternité internationale. Il apparaît évident que l’amour érotique tient une place de choix dans le récit, mais il cède parfois le terrain à des sublimations élégiaques où le développement expansif des émotions comprimées finit par exploser dans une apothéose de particules photoniques qui rebondissent sur la table de pommier et viennent se placer en orbite autour de l’Antiterre !</p>
<p><strong>Antiterre:Utopium<br />
Victor-Lévy Beaulieu<br />
Éditions Trois-Pistoles, 2011</strong></p>
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		<title>Découvrir et fréquenter des lieux culturels pendant la Semaine des bibliothèques publiques</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Oct 2011 02:30:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« La connaissance, c’est le pouvoir » affirmait le philosophe Francis Bacon.  Des lieux de connaissance mais aussi de culture peuvent être fréquentés par tous, gratuitement et tout près de chez-soi.  Et ce grâce, entre autre, au Réseau BIBLIO du Bas-Saint-Laurent. Cette corporation privée est sans but lucratif et de type coopératif. Elle compte actuellement 95 bibliothèques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« La connaissance, c’est le pouvoir » affirmait le philosophe Francis Bacon.  Des lieux de connaissance mais aussi de culture peuvent être fréquentés par tous, gratuitement et tout près de chez-soi.  Et ce grâce, entre autre, au Réseau BIBLIO du Bas-Saint-Laurent. Cette corporation privée est sans but lucratif et de type coopératif. Elle compte actuellement 95 bibliothèques affiliées desservant une centaine de municipalités. Son mandat consiste à développer et soutenir un réseau régional de bibliothèques publiques sur son territoire. « En avril 2011, nous comptions 40 824 abonnés et 239 000 livres disponibles dans tout le réseau. Il y a maintenant, chaque année, six rotations de livres et de documents dans chaque bibliothèque affiliée », explique Josée Brulotte, directrice au soutien réseau.</p>
<p><strong>Semaine des bibliothèque publiques</strong><br />
La 13e Semaine des bibliothèques publiques, qui se déroule du 15 au 22 octobre, est une occasion privilégiée pour découvrir la biblio de sa municipalité, rencontrer des auteur(es), voir des expositions et s’abonner.  En 2009, lors de cette semaine, on avait sollicité les femmes, avec comme résultat près de 29 485 nouvelles abonnées dans tout le Québec. L’année suivante, le défi était lancé aux adolescents dont les abonnements grimpèrent jusqu’à 40 765. Cette année, les hommes sont particulièrement visés et on espère atteindre l&#8217;objectif de 100 000 nouveaux abonnés en trois ans.</p>
<p>Durant tout le mois d’octobre a donc lieu une vaste campagne d’abonnement. « Mais quelque soit le moment de l’année, notre but premier est de toujours augmenter la clientèle qui fréquente nos bibliothèques et de faire connaître nos services », précise Jean Bernier, agent culturel et soutien au réseau.<br />
La bibliothèque est, pour toute la famille, une source inépuisable de documents et d&#8217;outils sur les sujets les plus divers : la rénovation, les voyages, la musique, l&#8217;univers du numérique et des nouvelles technologies, la paternité ou l’actualité.</p>
<p><strong>Un concours en ligne</strong><br />
Tous les résidants du Québec peuvent aussi participer à un concours en ligne pour souligner cette semaine des bibliothèques publiques. Ils courent la chance de gagner une des neuf cartes-cadeaux de 500 $ échangeables dans les librairies Renaud-Bray ou un des quatre lecteurs de livres numériques Kobo ainsi que des livres de Patrick Senécal offerts par De Marque. Il suffit de remplir son bulletin électronique d’ici le  31 octobre. Le tirage au sort aura lieu le 1er novembre.</p>
<p>Information : semainedesbibliotheques.com</p>
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		<title>L’Association féminine d’éducation et d’action sociale : Des femmes s’impliquent dans la MRC des Basques</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Oct 2011 02:28:55 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis maintenant 45 ans, des femmes s’impliquent pour améliorer leurs conditions de vie et de travail au sein de l’Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS).  Au niveau provincial, l’association regroupe plus de 10 000 femmes, réparties dans 275 groupes locaux.  Dans la MRC des Basques, l’AFEAS est présente à Trois-Pistoles, Saint-Jean-de-Dieu, Saint-Mathieu de Rioux et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis maintenant 45 ans, des femmes s’impliquent pour améliorer leurs conditions de vie et de travail au sein de l’Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS).  Au niveau provincial, l’association regroupe plus de 10 000 femmes, réparties dans 275 groupes locaux.  Dans la MRC des Basques, l’AFEAS est présente à Trois-Pistoles, Saint-Jean-de-Dieu, Saint-Mathieu de Rioux et Saint-Clément.</p>
<p>« Nos activités s’adressent à des femmes de tous les milieux et de tous les âges, explique Francine Bérubé, présidente de l’AFEAS de Trois-Pistoles. Ensemble, nous initions des réflexions individuelles et collectives pour la reconnaissance des droits des femmes et pour que nous ne perdions pas  nos acquis. »</p>
<p>L’AFEAS est née de la fusion de deux organismes : les Cercles d’économie domestique (CED) et l’Union catholique des femmes rurales (UCFR).  Afin d’aider les femmes à jouer leur rôle de citoyenne, dans toutes les sphères de la société, l’association suscite des échanges et des actions.  « A Trois-Pistoles nous avons 95 membres. Depuis sa fondation en 1966, notre groupe a toujours eu un rôle social. Nos rencontres nous permettent de nous retrouver entre femmes tout comme de participer à des journées d’études ou des ateliers sur des sujets aussi divers que les conjoints de fait, les congés parentaux, la conciliation famille-travail, la défense des personnes âgées, la reconnaissance du travail invisible des aidantes naturels ou le statut des femmes collaboratrices», ajoute Mme Bérubé qui explique que l’AFEAS pratique un « féminisme social égalitaire », véritable projet de société impliquant autant les femmes et les hommes que les enfants.</p>
<p><strong>Prises de position</strong><br />
Chaque année à la fin de novembre, autour d’un « arbre de la paix », des centaines de groupes locaux de l’AFEAS organisent des activités symboliques pour sensibiliser au phénomène de la violence conjugale, sexuelle ou celle contre les ainé(e)s. L’association présente aussi des pétitions ou des mémoires lors de commissions parlementaires, tout en prenant position sur des sujets parfois controversés. Par exemple, elle n’a pas hésité à mobiliser ses membres pour qu’elles manifestent leur opposition à la publicité sexiste ou contre le démantèlement du Registre canadien des armes à feu. Elle a aussi réagi, au printemps 2010, aux propos de Mgr Marc Ouellet qui déclarait que l&#8217;avortement devait  être condamné et considéré  moralement comme un crime, même dans les cas de viol. Dans un communiqué de presse, Hélène Cornellier, coordonnatrice de l’AFEAS, s’indignait en écrivant que « les femmes se sont battues pendant des décennies pour ne plus êtres considérées comme des criminelles et avoir droit à des services d’avortement décents lorsqu’elles doivent y recourir. Nous n’allons certainement pas revenir en arrière!»</p>
<p><strong>Saint-Jean-de-Dieu</strong><br />
Pour Micheline Sénéchal, présidente du groupe de Saint-Jean-de-Dieu, « il est important de se rappeler  que d’autres avant nous ont lutté, au cours des années, pour l’avancement des femmes. »</p>
<p>Cette retraitée de l’enseignement est bien au fait de l’évolution de l’AFEAS dans sa municipalité et souligne que « les préoccupations des femmes ont beaucoup changé depuis les débuts du groupe. Dans les années ’70, avons avions jusqu’à une centaine de membres. Le plus difficile, c’était de faire sortir les femmes de leurs maisons. A cette époque, les femmes ne conduisaient pas aussi fréquemment une voiture, elles avaient plusieurs enfants et leurs maris n’étaient pas toujours d’accord pour qu’elles assistent à nos réunions.  Grâce aux conférences et aux ateliers de l’AFEAS, elles ont pu briser leur isolement, s’informer sur une foule de sujets  et s’impliquer dans leur communauté. Notre groupe est toujours actif et compte près d’une vingtaine de membres. »</p>
<p><strong>Saint-Mathieu de Rioux</strong><br />
A chaque année, l’AFEAS provincial soumet des thèmes aux groupes locaux pour qu’ils en discutent lors d’ateliers ou de conférences. Pour illustrer le thème des « quatre générations » Denise Mimeault, présidente du groupe de Saint-Mathieu de Rioux, a écrit une pièce de théâtre sur ces générations qui se côtoient dans notre société, provoquant parfois des heurts et des conflits. Elle est jouée par des membres et leurs conjoints. « Lorsque j’étais enseignante, j’ai souvent eu l’occasion d’écrire des textes pour le théâtre.  Celle que nous présentons parle de la génération silencieuse (celle avant 1945), celle des baby-boomers (l945-1961), la génération X (1962-1976) et la génération Y (l977-1989). C’est une façon  tout à fait vivante et originale d’explorer ce thème.»</p>
<p>La pièce de théâtre sur les quatre générations sera jouée le  15 octobre à 19h30 à la salle municipale de Saint-Mathieu. Coût d’admission 5 $ et pour les enfants de 12 ans et moins 2$</p>
<p>Information pour devenir membre de l’AFEAS de Trois-Pistoles : Francine Bérubé</p>
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		<title>Agenda</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Sep 2011 18:51:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vous avez un communiqué, un spectacle ou un événement à annoncer? Merci de nous le faire savoir à info@journallhorizon.com &#8211; Date de tombée :  le  5 octobre – Parution le 12 octobre
Saint-Simon

Festival Couleurs et Saveurs, le 9 octobre. Journée de dégustations, de concours et jeux et d’arts visuels. 418.738.2233

Sainte-Rita

Spectacle L’Automne Enchanté, samedi le ler octobre à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous avez un communiqué, un spectacle ou un événement à annoncer? Merci de nous le faire savoir à </strong><a href="mailto:info@journallhorizon.com"><strong>info@journallhorizon.com</strong></a><strong> &#8211; Date de tombée :  le  5 octobre – Parution le 12 octobre</strong></p>
<p><strong>Saint-Simon</strong></p>
<ul>
<li>Festival Couleurs et Saveurs, le 9 octobre. Journée de dégustations, de concours et jeux et d’arts visuels. 418.738.2233</li>
</ul>
<p><strong>Sainte-Rita</strong></p>
<ul>
<li>Spectacle L’Automne Enchanté, samedi le ler octobre à la salle de l’école de Sainte-Rita, à 20h. Chants, <em>lipsing</em> et soirée dansante avec l’orchestre Vision Double. Organisé par les membres de la Fabrique et du Comité de soutien de l’église de Sainte-Rita.  L’entrée est de 3$ pour les 6 à 12 ans et de 5$ pour les 13 ans et plus.</li>
</ul>
<p><strong>Saint-Cyprien</strong></p>
<ul>
<li>8<sup>e</sup> Symposium Art Cyprianais du 23 au 25 septembre au Toupikois. Organisé par les Amis de l’art de Saint-Cyprien, ce symposium regroupe des artistes de tous genres : peintres, joaillières et artisans provenant de la région.  Information : Monique Lagacé  418.963.1680 ou Julien Caron 418.963.2969.</li>
</ul>
<p><strong>Trois-Pistoles</strong></p>
<ul>
<li>Le groupe basque Kalakan, le 15 septembre au Parc de l’Aventure Basque, à 20h.Composé de Thierry Biscary, Xan Errotabehere et Jamixel Berreau, ce trio de musiciens professionnels offre une interprétation du répertoire traditionnel basque avec chants et percussions. Entrée gratuite.</li>
<li>Cours de percussions africaines avec le groupe Yolémâ pour initiés ou néophytes. Les cours pour les débutants sont donnés les lundis, à compter du 19 septembre à 19h30, à Trois-Pistoles et les cours pour intermédiaires les mardis à compter du 20 septembre. La session est de 10 semaines, au coût de 120$. Pour information ou s’inscrire : Suzanne Lavoie au 418.851.1252   yolema@sympatico.ca</li>
<li>Activités de sensibilisation à l’éveil à la  lecture pour futurs et nouveaux parents. Le 30 septembre à 15h à la Bibliothèque municipale Anne-Marie D’Amours</li>
<li>Spectacle de Jacques Salomé, le ler octobre  à 20 h à la Forge à Bérubé</li>
<li>Rendez-vous des grandes gueules : Festival des contes et récits de la Francophonie de Trois-Pistoles du 5 au 9 octobre à la Forge à Bérubé. 418.857.3248</li>
<li>Soirée de danses sociales et en ligne, le 8 octobre à 21h à l’Abri doré</li>
<li>Conférence de Yves Gagnon sur la  « Planification et compagnonnage dans les jardins et quoi faire à l’automne », le 11 octobre à 19h à la Bibliothèque municipale Anne-Marie D’Amours</li>
<li>Souper encan au profit de la Maison du Notaire, le 15 octobre à 18h à l’École secondaire l’Arc-en-Ciel<strong> </strong></li>
<li>Les soupers de réseautage du Conseil de la Culture du Bas-Saint-Laurent</li>
<li>Une rencontre privilégiée entre artistes et travailleurs culturels de la relève et professionnels du monde culturel. Le Conseil de la culture du Bas-Saint-Laurent convie les artistes et les travailleurs culturels de la relève à sa nouvelle activité de réseautage. Autour d’une bonne table, c’est l’occasion d’échanger idées et conseils.  Information : www.crcbsl.org</li>
</ul>
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		<title>Oiseaux et poésie à Sainte-Rita &#8211; Sentier ornithologique Le Bec Errant</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Aug 2011 20:01:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Près du lac Saint-Jean de Sainte-Rita, le sentier ornithologique Le Bec Errant permet une belle randonnée où le calme n’est rompu que par le chant des oiseaux.  On  peut y observer la mésange à tête brune, le butor d&#8217;Amérique, le grands pic, le geai bleu, le bruant de plusieurs espèces, la paruline, le huard, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Près du lac Saint-Jean de Sainte-Rita, le sentier ornithologique Le Bec Errant permet une belle randonnée où le calme n’est rompu que par le chant des oiseaux.  On  peut y observer la mésange à tête brune, le butor d&#8217;Amérique, le grands pic, le geai bleu, le bruant de plusieurs espèces, la paruline, le huard, le grand héron et  surtout le pygargue à tête blanche. La tortue des bois, à la tête noire et au cou orangé, peut aussi y être aperçue. Ce sentier, d’une  longueur de 3,6 km, est facile d’accès.  Indications et panneaux d’interprétation  guident les visiteurs. Des aires de détente  font place aux mots de plusieurs poètes québécois dont Richard Séguin, Alfred DesRochers, Yvon Deschamps, Richard Desjardins ou Clémence DesRochers. Assis à écouter les sons de la forêt, on peut presque entendre la voix de Gaston Miron nous dire  :«&#8230;et à force d’avoir  pris en haine toutes les servitudes/nous serons devenus des bêtes féroces de l’espoir.»<br />
Le Bec Errant est sous la supervision de plusieurs bénévoles du Comité de développement de Sainte-Rita.  Son président, Louis-Philippe Côté, raconte que « le sentier attire de nombreux randonneurs de partout au Québec. Il n’est  pas rare de voir des ornithologues venant d’aussi  loin que Montréal  se promener avec des appareils  photo très sophistiqués. Les randonneurs disent aimer aussi beaucoup les poèmes.»<br />
Clémence DesRochers a écrit au Comité : « C&#8217;est un honneur de me retrouver dans votre sentier poétique. Si un jour je passe dans votre beau coin de pays, j&#8217;irai sûrement voir ce magnifique endroit.»<br />
Pour s’y rendre : De Sainte-Rita, prendre la route 295 sud jusqu’au chemin du lac Saint-Jean et suivre les panneaux indicateurs.<br />
Crédit photo : Marjolaine Jolicoeur</p>
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		<title>À découvrir en face de Trois-Pistoles : L’Ile aux Basques</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Jul 2011 15:43:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il fait beau. Sur le quai de Trois-Pistoles, des personnes attendent près de l’embarcadère. Nous sommes sur le point de partir vers l’Ile aux Basques à cinq kilomètres d’ici. Une excursion qui durera en tout au-delà de trois heures en comptant l’aller-retour de 30 minutes en bateau. Le capitaine Jean-Pierre Rioux se présente, il est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il fait beau. Sur le quai de Trois-Pistoles, des personnes attendent près de l’embarcadère. Nous sommes sur le point de partir vers l’Ile aux Basques à cinq kilomètres d’ici. Une excursion qui durera en tout au-delà de trois heures en comptant l’aller-retour de 30 minutes en bateau. Le capitaine Jean-Pierre Rioux se présente, il est aussi le gardien de l’île. Il mentionne que le guide qui nous accompagnera est Marc-André Lemay qui en est à sa quatrième année d’excursion. Nous serons onze sur le bateau qui peut accueillir jusqu’à 12 visiteurs. Nous sommes étrangers à l’un ou à l’autre mais l’excursion nous rapprochera  et nous saurons plus tard que certains proviennent de Québec, d’autres de Rimouski ou de Laval.</p>
<p>M. Rioux mentionne qu’il fait l’aller-retour depuis maintenant 21 ans : « J’ai transporté un total de 37 000 visiteurs depuis le début », souligne-t-il fièrement. Le bateau est la propriété de la Société Provancher tout comme l’île. Cette dernière a changé de propriétaires à plusieurs reprises jusqu’en 1929, année où la Société l’a acquise dans le but d’en faire la toute première réserve naturelle protégée au Québec. En 2001, elle a été désignée comme lieu historique national et le Service canadien de la faune lui a attribué le statut de refuge d’oiseaux migrateurs.</p>
<p><strong>Sanctuaire pour la faune et la flore</strong><br />
L’île est animée par les cris  de 229 espèces d’oiseaux. Elle est aussi visitée par des mammifères marins comme des phoques et des marsouins. Sa flore est diversifiée, elle comporte 336 espèces réparties en 58 familles de type nordique. Sa situation dans l’Estuaire du Saint-Laurent expliquerait une telle diversification. La partie nord, plus sauvage et plus exposée au vent dominant, ressemble à ce que nous pouvons trouver au Nord québécois dont des arbres qui se tiennent au ras du sol. La partie sud, mieux protégée, contient des espèces plus communes. L’île a une flore mycologique qui compte près de 20 espèces.</p>
<p><strong>Présence amérindienne</strong><br />
Des fouilles archéologiques dans les années 90 ont  révélé la présence d’Amérindiens et de Basques qui y ont transité, chacun à des époques et pour des raisons différentes. Les Amérindiens y circulaient depuis 2 000 ans, alors que les Basques y sont apparus vers 1584. Leur présence s’est étendue jusqu’en 1637. Les chercheurs ont découvert des vases de tradition iroquoienne, des pièces de poterie et des fours liés à un usage de fonderie.</p>
<p>Les Basques pratiquaient la pêche dans le Golfe Saint-Laurent et dans l’Estuaire. Ils transportaient leurs prises jusqu’aux anses qui sont au sud de l’Ile. Là, ils dépeçaient et apportaient la graisse des baleines jusqu’au four qu’ils avaient construit pour la faire fondre. Ils récupéraient ensuite l’huile pour la ramener en Europe où elle servait à l’éclairage. Les Basques ont aussi fait commerce avec les Amérindiens en échangeant divers objets de fabrication européenne contre des fourrures. Ils furent d’ailleurs les premiers à le faire dans cette partie du monde. Selon notre guide, des indices témoigneraient de séjours plus longs sur l’île, au-delà de l’été et même de la prise des glaces.</p>
<p><strong>Habitants de passage</strong><br />
La visite nous permet d’apprécier les lieux, d’en saisir toute sa majesté et son utilité pour des habitants de passage, hommes comme oiseaux. Le nord de l’île est plus sauvage et semble venir d’un monde plus ancien ; le centre est protecteur, il y règne un silence régénérateur et la partie sud, avec ses anses, est un milieu accessible. Le tout est comme un navire qui attend le retour de ceux qui transitaient jadis par lui.</p>
<p>Pour réservation : 418-851-1202<br />
Pour la location de chalets : provancher@videotron.qc.ca &#8211; 418-877-6541</p>
<p><em><strong>Photo : le capitaine Jean-Pierre-Rioux. Au loin la Ville de Trois-Pistoles</strong></em></p>
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		<title>Au menu : plantes sauvages et médicinales</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 01:22:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Manger des pissenlits, se soigner avec du sapin ou encore marcher dans les bois pour découvrir des plantes comestibles et médicinales ainsi que des champignons, voilà autant d’activités de plus en plus populaires dans nos régions. «&#160;La nature nous offre des ressources étonnantes et fascinantes&#160;», dit Georges Viel, spécialiste des plantes et conférencier dans plusieurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Manger des pissenlits, se soigner avec du sapin ou encore marcher dans les bois pour découvrir des plantes comestibles et médicinales ainsi que des champignons, voilà autant d’activités de plus en plus populaires dans nos régions. «&nbsp;La nature nous offre des ressources étonnantes et fascinantes&nbsp;», dit Georges Viel, spécialiste des plantes et conférencier dans plusieurs bibliothèques du Bas-Saint-Laurent, dont Trois-Pistoles récemment. </p>
<p>Natif de Saint-Michel-du-Squatec, ce passionné des végétaux est revenu dans son village natal après avoir enseigné pendant trente ans au Cegep de Chicoutimi, en Technologie forestière. Avide lecteur, il a beaucoup bouquiné dans de vieux livres pour retrouver les savoirs ancestraux des premiers colons de la Nouvelle-France, des Amérindiens et de nos ancêtres. «&nbsp;C’est mon arrière-grand-père, qu’on nommait le Père Jos, qui a fondé Squatec en l894. Sa femme Alphonsine, comme beaucoup de femmes de cette époque, faisait sécher toutes sortes de plantes médicinales pour soigner les gens.&nbsp;» </p>
<p><b>Les plantes du printemps</b><br />En mai et en juin, il est très facile d’identifier et de cueillir une grande variété de plantes.&nbsp; Certaines espèces botaniques renferment des propriétés médicinales tout en étant excellentes à déguster. «&nbsp;Les jeunes feuilles du pissenlit, par exemple, peuvent être servies en salade ou blanchies comme des épinards. En tisane, sa racine est efficace contre&nbsp; les problèmes urinaires ou du foie, explique M. Viel. Les premiers colons s’en servaient pour nettoyer l’organisme. L’érythrone, également à fleurs jaunes, est très hâtive au printemps. On&nbsp; la trouve le long des rivières et dans les forêts de bouleaux jaunes et de merisiers. Appelée aussi ail doux, elle est délicieuse en salade. Quant&nbsp; à la clyntonie, en juin quand elle sort de terre, ses feuilles goûtent le concombre. Plus tard dans l’été, ses fruits bleus sont cependant toxiques.&nbsp;»<br />Le milieu forestier&nbsp; renferme des plantes à explorer. La savoyane&nbsp; qu’on retrouve parmi les conifères, stimule l’appétit. Elle est aussi antiseptique&nbsp;: les Amérindiens la mastiquaient contre les ulcères de la bouche. La gomme de sapin est un antiseptique qui aide à la cicatrisation des plaies et l’écorce de bouleau calme la fièvre. </p>
<p>«&nbsp;L’hart&nbsp; rouge donne un excellent vermifuge, autant pour les humains que pour les animaux. On peut en faire une tisane pour les chats qui ont des vers en la mettant dans leur nourriture&nbsp;», conseille M. Viel. </p>
<p><b>Gastronomie végétale</b><br />À la fonte des premières neiges, c’est aussi le temps des têtes de violon. Cette fougère pousse surtout en bordure des cours d’eau, dans les zones inondées près des lacs et des ruisseaux.Les Amérindiens en faisaient un régal printanier annuel.&nbsp; Très riche en fer, en potassium et en vitamines A et C, on doit cependant toujours la consommer cuite pour éviter les intoxications. Quant aux champignons, ils sont particulièrement visibles en juin, en particulier les morilles. «&nbsp;On se doit d’être prudent dans la cueillette des champignons, avertit M. Viel qui est aussi un mycologue d’expérience. Certains sont hallucinogènes et toxiques. Même moi, j’ai eu une mauvaise aventure en mangeant un champignon contaminé. Il a été très laxatif et j’ai eu mal au ventre pendant quelques heures. C’est bien de suivre un cours, d’apprendre à les connaître et surtout à les cuisiner.&nbsp;»</p>
<p>S’ouvrir les yeux sur ces champignons et ces plantes qui poussent au printemps dans nos forêts et surtout les mettre à nos menus. Que de belles découvertes gastronomiques pour les mois qui viennent&nbsp;…</p>
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