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	<title>L&#039;Horizon, presse coopérative des Basques &#187; Idées</title>
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	<description>L&#039;Horizon 2.0, votre information locale et régionale.</description>
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		<title>Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs: Bernard D&#8217;Amours, directeur général</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 18:36:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le nouveau directeur général de la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs, M. Bernard D&#8217; Amours, désire privilégier l’amélioration de la réussite des élèves et le développement de créneaux spécifiques à chaque école. L’homme considère aussi important de faire baisser le taux de décrochage, qui varie au secondaire entre 11% et 23%, selon les milieux.
« Notre taux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="font-weight: normal; font-size: 13px;">Le nouveau directeur général de la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs, M. Bernard D&#8217; Amours, désire privilégier l’amélioration de la réussite des élèves et le développement de créneaux spécifiques à chaque école. L’homme considère aussi important de faire baisser le taux de décrochage, qui varie au secondaire entre 11% et 23%, selon les milieux.</span></h3>
<p>« Notre taux de diplomation atteint 70%. Selon la convention de partenariat signée avec la ministre de l’Éducation, nous devons mettre en place divers moyens pour faire en sorte que ce taux atteigne 82 % en 2020 », dit-il. « Nous voulons aussi faire augmenter le nombre d’inscriptions des jeunes de moins de 20 ans dans le secteur professionnel. En fait, pour les cinq prochaines années, tous les services seront déployés en fonction de cette convention de partenariat et de l’atteinte de nos objectifs », explique M. D&#8217; Amours, qui habite Sainte-Françoise et est originaire de Trois-Pistoles.</p>
<p>« J’amorce ce mandat sous le signe de la continuité. Celui auquel je succède, Serge Pelletier, a laissé une organisation en bonne santé » dit ce diplômé en Histoire, en Sciences de l’éducation et en Administration scolaire, qui a amorcé sa carrière à titre d’enseignant à l’éducation des adultes dans Les Basques en 1991, à son retour des provinces maritimes, où il était allé perfectionner la langue anglaise en compagnie de son épouse. Depuis 2008, il assurait la direction du Centre d’éducation des adultes, de la formation professionnelle et du service aux entreprises de la Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs.</p>
<p>Conseiller municipal à Sainte-Françoise durant huit ans, Bernard D&#8217; Amours y a aussi été maire pendant quatre ans. Il est donc doublement sensibilisé à la question du maintien des services à l’école primaire « Rayons de Soleil » de cette municipalité. La classe mixte du premier cycle du primaire, qui regroupe des élèves de première, deuxième et troisième année, ne compte que cinq élèves. Or, le seuil minimal pour conserver une telle classe est de six. C’est aussi le minimum requis pour recevoir du financement du ministère de l’Éducation.</p>
<p>« Je demeure optimiste, parce que des familles devraient venir s’installer à Sainte-Françoise, ce qui permettrait d’avoir le minimum requis. Nous aurons la confirmation en août, mais les indications que j’ai sont très positives. Un parent de Trois-Pistoles enverra aussi son enfant étudier à cette école l’an prochain », assure-t-il, ajoutant qu’il n’est pas question de fermeture d’école à Sainte-Françoise. « Le nombre d’élèves dans la classe mixte, où est prodiguée la formation de quatrième à sixième année, est suffisant. »</p>
<p>Bernard D&#8217;Amours est aussi engagé bénévolement. Il a entre autres été président de la Société historique de Trois-Pistoles et président fondateur de l’Association des familles D’Amours, qui compte 400 membres partout en Amérique. « Le développement du milieu m’a toujours animé, autant  dans mon développement professionnel que personnel. »</p>
<p>L’homme souhaite travailler avec les directions d’écoles pour que chaque milieu ait sa couleur particulière, son projet particulier, afin de favoriser la réussite. Cela peut se traduire par des programmes Sports-études, des concentrations en arts ou autres.</p>
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		<title>Comité des Ressources naturelles à Ottawa</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 17:29:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« Les députés conservateurs québécois jouent le rôle de promoteurs de l&#8217;industrie ontarienne alors qu&#8217;ils prétendent défendre la nation du Québec. » C’est en ces termes que s’est exprimé Claude Guimond, député de Rimouski-Neigette – Témiscouata – Les Basques et porte-parole du Bloc Québécois en matière de Ressources naturelles,  au terme du débat, en Chambre, sur le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Les députés conservateurs québécois jouent le rôle de promoteurs de l&#8217;industrie ontarienne alors qu&#8217;ils prétendent défendre la nation du Québec. » C’est en ces termes que s’est exprimé Claude Guimond, député de Rimouski-Neigette – Témiscouata – Les Basques et porte-parole du Bloc Québécois en matière de Ressources naturelles,  au terme du débat, en Chambre, sur le Budget principal des dépenses de 2010-11 des Ressources naturelles. Claude Guimond<strong> </strong>n’a pas hésité à assaillir de questions le ministre des Ressources naturelles, Christian Paradis, l’incitant à considérer les intérêts du Québec et le développement des régions dans les futures décisions gouvernementales.</p>
<p>« Ce dont l&#8217;industrie forestière a besoin pour se remettre sur les rails, le ministre et le gouvernement le savent fort bien, ce sont des garanties de prêts. Tout le monde sait que c&#8217;est la solution, mais le gouvernement ne fait toujours rien. Pourquoi le gouvernement prétend-il à la Chambre que les garanties de prêts sont illégales selon l&#8217;entente sur le bois d&#8217;œuvre, alors que ses avocats tentent de prouver le contraire devant la Cour internationale d&#8217;arbitrage de Londres et que des avis juridiques confirmant leur validité ont été émis par divers cabinets d&#8217;avocats? Que fera le ministre si le jugement de la Cour internationale d&#8217;arbitrage de Londres sur le litige entre le Canada et les États-Unis sur les garanties de prêts accordées à l&#8217;industrie forestière déclarait celles-ci légales? », a demandé Claude Guimond.</p>
<p>« Plutôt que d&#8217;opposer la croissance économique à la protection de l&#8217;environnement, comme l&#8217;ont si bien fait les gouvernements fédéraux qui se sont succédé, il est au contraire le temps de donner l&#8217;impulsion en faveur d&#8217;un développement durable. Des solutions et des idées de développement durable, il en existe plus d&#8217;une. À titre d&#8217;exemple, mes collègues et moi avons reçu dernièrement au Comité permanent des ressources naturelles un organisme de ma circonscription, soit la coopérative forestière du Haut Plan Vert de Lac-des-Aigles. Son but est de redynamiser les localités rurales par la production d&#8217;énergie que le milieu pourra utiliser pour répondre à ses propres besoins, et ce, grâce à la mise en valeur des terres agricoles abandonnées. Des idées comme celle-ci, il en existe plusieurs. Le problème, c&#8217;est qu&#8217;il manque d&#8217;argent pour les réaliser. », a déclaré le député de Rimouski-Neigette – Témiscouata – Les Basques.</p>
<p>Claude Guimond<strong> </strong>a aussi dénoncé le comportement du gouvernement conservateur qui, sur un total de 1 milliard alloué au Fonds pour les énergies propres, a alloué 800 millions à des projets de captage et stockage de carbone. Pour le député de Rimouski-Neigette – Témiscouata – Les Basques, les 800 millions de dollars qu&#8217;il consent, en deux ans, aux pétrolières pour le captage et le stockage du carbone ne sont rien d&#8217;autre que des subventions déguisées à une industrie milliardaire.</p>
<p>De son côté, le ministre des Ressources naturelles s’est contenté de rappeler les maigres contributions apportées au développement des énergies vertes et de l’industrie forestière, contrairement aux généreuses contributions accordées à l’industrie pétrolière et automobile, principalement concentrée en Ontario.</p>
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		<title>Le club Appalache et les mœurs politiques</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 19:50:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En 1956, le gouvernement du Québec, représenté par son ministre des Terres et Forêts, John S. Bourque, a récupéré par contrat notarié un territoire d&#8217;environ 61 milles carrés situé dans les Basques au Bas-Saint-Laurent.
L&#8217;arrêté en conseil, qui autorise le ministre à signer le contrat, lui permet aussi de « consentir à toutes autres conditions supplémentaires [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 1956, le gouvernement du Québec, représenté par son ministre des Terres et Forêts, John S. Bourque, a récupéré par contrat notarié un territoire d&#8217;environ 61 milles carrés situé dans les Basques au Bas-Saint-Laurent.</p>
<p>L&#8217;arrêté en conseil, qui autorise le ministre à signer le contrat, lui permet aussi de « consentir à toutes autres conditions supplémentaires qu&#8217;il jugera à propos ».</p>
<p>Et bien, le ministre Bourque a jugé à propos de reconnaitre et de consacrer les prétendus droits exclusifs de chasse et pêche d&#8217;un club privé qui n&#8217;est pourtant pas partie au contrat : par son empressement à l&#8217;égard de ce club privé, le ministre Bourque, d&#8217;abord député de Sherbrooke et né à Sherbrooke, a soigné ses amis de ce club privé, composé principalement et dirigé encore aujourd&#8217;hui par des membres résidents en Estrie.</p>
<p>Même l&#8217;Université de Sherbrooke honore la mémoire de ce patroneux : un pavillon porte actuellement son nom.</p>
<p>Mais en 1956, le gouvernement du Québec était dirigé par l&#8217;Union nationale de Maurice Le Noblet Duplessis; c&#8217;était la grande noirceur, l&#8217;époque du copinage, du favoritisme et des enveloppes brunes: heureusement, cette époque est maintenant révolue!</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, l&#8217;actuel député de Sherbrooke, Jean Charest, lui aussi né à Sherbrooke, aurait, semble-t-i1, horreur de l&#8217;hypocrisie. Même si plusieurs membres du Club Appalache sont de bons libéraux qui contribuent de façon parfaitement légale à la caisse électorale du parti libéral du Québec, le premier ministre ne pourra plus tolérer longtemps le maintien de ces privilèges accordés à une riche bourgeoisie dans son comté.</p>
<p>Même que la rumeur court à Saint-Médard, dans les Basques, que Jean Charest, dans un élan de courage, de justice et de démocratie, donnerait bientôt instructions à son ministre de la Justice, d&#8217;exproprier les droits exclusifs et les installations du Club Appalache, et cela pour redonner à tous les Québécois un accès véritable et sans restrictions à leur forêt publique comme c&#8217;est le cas partout ailleurs!</p>
<p>De quoi en remercier publiquement à l&#8217;avance Jean Charest!</p>
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		<title>Séjours exploratoires dans Rivière-du-Loup/Les Basques : de la visite motivée</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 17:47:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au total, 13 personnes ont participé à la formule des séjours exploratoires organisés par le Carrefour Jeunesse-Emploi de Rivière-du-Loup/Les Basques. Ces jeunes gens, issus de tous les milieux professionnels, ont profité de deux fins de semaine d’activités sur le territoire pour découvrir les beautés de la région, mais surtout pour se bâtir un réseau. « Nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au total, 13 personnes ont participé à la formule des séjours exploratoires organisés par le Carrefour Jeunesse-Emploi de Rivière-du-Loup/Les Basques. Ces jeunes gens, issus de tous les milieux professionnels, ont profité de deux fins de semaine d’activités sur le territoire pour découvrir les beautés de la région, mais surtout pour se bâtir un réseau. « Nous misons beaucoup sur les rencontres pendant les séjours. Les participants sont mis en contact avec des personnes qui pourront les épauler dans leur démarche d’établissement en région », explique Kathy Rioux, agente de migration au CJE.</p>
<p>L’Horizon présente le témoignage de Sylvain Boucher, qui a participé aux séjours avec toute sa petite famille. Il nous dresse ici le bilan de la première fin de semaine d’activités, qui s’est tenue au mois de février dernier.</p>
<p><strong>Mon séjour exploratoire</strong></p>
<p>Il me fait plaisir de vous entretenir sur une initiative québécoise qui existe depuis près de vingt ans, et à laquelle j’ai participé récemment dans la région des Basques : Place aux jeunes. Dans un premier temps, je vais situer l’expérience dans son contexte, afin de bien circonscrire cette initiative pour le moins originale et efficace. Dans un deuxième temps, je vais vous parler de mon expérience personnelle de la première fin de semaine aux « Séjours exploratoires Place aux jeunes  Les Basques »  qui en est à sa quatrième édition.</p>
<p>Jusqu’à maintenant, l’expérience me motive à venir m’établir dans la région des Basques. Selon moi, l’organisation répond bien à l’objectif premier qui est d’inciter les jeunes à venir s’établir en région. L’initiative cible les jeunes puisqu’ils sont les premiers à partir, notamment pour entreprendre des études, pour des raisons de sécurité économique ou d’autres raisons.</p>
<p>L’initiative de « Place aux jeunes » s’inscrit en continuité avec toute une série d’initiatives sur le plan local depuis le milieu des années 1970, afin de contrer ce qui est convenu d’appeler la désintégration (perte démographique) des communautés locales. Place aux jeunes apparaîtra, dans les années 1980, comme la réponse inédite et originale à ce problème.</p>
<p>Poursuivons avec un bref compte-rendu de la première fin de semaine de mon séjour. D’abord, après l’accueil et un dîner au Café Grains de Folie, nous avons fait une visite du musée au Parc de l’aventure basque en Amérique (PABA). Cette visite a été une introduction enrichissante à l’histoire et la géographie de la région. Par la suite, une présentation des MRC des Basques et de Rivière-du-Loup nous a donné un aperçu des deux régions. Rivière-du-Loup est une MRC dynamique en plein essor économique, social et environnemental. La ville de Rivière-du-Loup semble très proactive sur le plan de l’entrepreneuriat au Québec et a été nommée première communauté modèle de culture entrepreneuriale au Québec.</p>
<p>La MRC des Basques ressort également comme étant une région très dynamique ayant un  potentiel intéressant dans les différents secteurs d’activité économique. Elle mise également sur le potentiel entrepreneurial et offre le soutien nécessaire au développement des entreprises. C’est pourquoi la production agricole, le tourisme, la mise en valeur de la flore et de la faune, entre autres, sont prospères. Toutefois, le choix de la MRC des Basques ne serait pas qu’une simple décision économique puisque celle-ci se révèle à travers les nombreux services, l’accueil et une qualité de vie en harmonie avec la nature. La beauté des  paysages et l’immensité du territoire organisé (en partie) autour d’activités récréatives et sportives sont des facteurs incitatifs. Il ne manque pas d’espaces pour pratiquer des activités en plein air et nous en avons eu un avant-goût en participant à une randonnée en raquettes au Sentier national.</p>
<p>Le lendemain, après avoir dîné au Vieux Couvent à St-Mathieu-de-Rioux, nous avons eu un atelier sur la recherche d’emploi et en entrepreneuriat. L’agent de sensibilisation en développement de l’entrepreneuriat nous a fait un exposé sur les différentes étapes de démarrage de projets. Par la suite, le Carrefour Jeunesse Emploi (CJE) nous a informé de manière générale sur l’emploi, les attentes des employeurs vis-à-vis un futur employé, etc., le tout par le biais d’un jeu interactif : « La guerre des clans ».</p>
<p>Pour clore la dernière journée de la première fin de semaine, nous avons participé à une table ronde avec les élus de la région, impliquant trois groupes de participants de Place aux jeunes différents (Les Basques, Rivière-Du-Loup et Témiscouata). Cette activité a permis d’échanger avec chacun des élus sur des thématiques prédéterminées, comme les besoins en main-d’œuvre et ce qui peut attirer les jeunes à s’installer en région.</p>
<p>Dans l’ensemble, le programme Place aux jeunes Les Basques a offert une première fin de semaine d’exploration très enrichissante. Il a rendu le séjour agréable en nous permettant de connaître la région sous différentes facettes. Ainsi nous avons participé à des activités touristiques et des ateliers d’information, échangés avec les partenaires et les acteurs du milieu; et le tout agrémenté de témoignages, de surprises et de rencontres. La prochaine fin de semaine s’annonce très prometteuse, axée cette fois sur la mise en place des conditions permettant de renforcer notre réseau de contacts et de rencontrer un employeur potentiel.</p>
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		<title>Sur la laïcité</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Apr 2010 17:42:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quand on parle de laïcité ouverte, c’est de l’hypocrisie pure et simple parce que la laïcité ouverte n’est rien d’autre que ce qui existe déjà. Moi qui ne crois pas à ce monde tordu des croyances, je lutte depuis 1964 pour la laïcisation du Québec parce que toutes les religions ne sont plus que de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quand on parle de laïcité ouverte, c’est de l’hypocrisie pure et simple parce que la laïcité ouverte n’est rien d’autre que ce qui existe déjà. Moi qui ne crois pas à ce monde tordu des croyances, je lutte depuis 1964 pour la laïcisation du Québec parce que toutes les religions ne sont plus que de la pourriture.</p>
<p>Que Jean Charest, le Bloc québécois et Québec solidaire ne comprennent pas que les Églises sont un cancer qui a tué et continue de tuer plus de monde que toutes les guerres (dont elles sont presque toujours l’origine d’ailleurs), me sidère. Qu’ils considèrent que le catholicisme constitue l’une des valeurs fondamentales de notre société, alors que notre Église  a vendu son âme au diable anglais et l’a servi lâchement pour mieux faire de nous une sous-humanité, me répugne. Qu’il y ait toujours un crucifix à l’Assemblée nationale du Québec et qu’on tienne à l’y voir rester, dit bien jusqu’à quel point nous sommes sadomasochistes  et névrosés.</p>
<p>Quand Radio-Canada fait appel à un professeur d’université d’ascendance juive, soi-disant agnostique, mais défendant la laïcité ouverte, voilà ce que j’appelle un détournement d’information, surtout si le savant professeur est là pour me faire croire que les signes religieux ne constituent pas en soi un prosélytisme, que porter la croix chrétienne au cou, les bouclettes juives de chaque bord des oreilles, le kirpa à la ceinture et le foulard islamique dessus la tête, sont tout à fait admissibles, aussi bien dans l’espace public qu’ailleurs, ce n’est là que de la perversité.</p>
<p>Du temps que je militais activement pour l’indépendance du Québec, que je portais un macaron du RIN ou du Parti québécois au revers de ma veste, on refusait que je les porte dans les maisons d’enseignement et dans toutes nos institutions parce que, me disait-on, du seul fait de les arborer, je faisais du prosélytisme. Pourquoi ce qui est vrai en politique ne l’est plus lorsqu’il s’agit de religion?</p>
<p>Quand Amir Khadir et Mère Therésa défendent la laïcité ouverte, soi-disant parce qu’elle permet aux immigrants de mieux s’intégrer, quel retournement de sens!  De la même espèce que celle qui essaie de nous faire croire que Montréal est une ville interculturelle!  Les Juifs de sortent pas de leur ghetto, pas plus que les Chinois, les Musulmans, les Grecs ou les Anglais : ils ne communiquent même pas entre eux! Comment peut-on faire semblant de penser qu’ils le font avec la nation québécoise et française, qu’ils s’intéressent à notre culture?  Nous lisent-ils?  Écoutent-ils notre musique?            Voient-ils notre cinéma? Notre théâtre?  La réponse, c’est : non, pantoute!  Ce qui explique que Montréal  est devenue au nom des accommodements déraisonnables (langue, éducation, travail) une ville de ghettos, et c’est l’une des raisons pourquoi les francophones la désertent de plus en plus.</p>
<p>Quand le maire Tremblay croit qu’il suffira de quelques raccommodements financiers pour que les francophones repeuplent la nécropole, il prend sa vessie pour une lanterne! Il ne comprend surtout pas l’écœurement des francophones qui, eux, ne peuvent pas se servir des chartes des droits et libertés pour revendiquer les leurs! Le sionisme du Conseil juif désormais québécois (quelle hypocrisie encore!) est là pour nous en donner la preuve tous les jours!</p>
<p>Quand on veut que je me définisse par rapport aux autres, quand les musulmans, les chrétiens, les juifs  et tous les autres fous de Dieu considèrent qu’il n’y a que moi à avoir des devoirs puisqu’eux ont tous les droits, et que ces droits-là sont pour tout dire divins, je hurle qu’il est temps qu’on reprenne ce combat pour la <em>vraie </em> laïcité, qu’on croyait avoir gagné, mais qui, dans mes mauvais jours, me paraît être un combat qu’on a désastreusement perdu parce que, au nom de la politique sale, veule et aliénée, on a laissé notre langue et notre être se corrompre et se pervertir au point que voilà où nous en sommes : à laisser les autres nous imposer ce que nous devrions être, c’est-à-dire les larbins de leur fanatisme.</p>
<p>Quand on ne sait pas encore que Dieu est mort, que les Églises sont de grandes salopes et les religions la négation de toute civilisation, on reste dans le trou noir de son obscurantisme, on n’écœure pas les autres avec!</p>
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		<title>Comment dynamiser la gare de Trois-Pistoles?</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 19:03:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Octobre 2009. VIA Rail abolit le poste de préposé à la billetterie de la gare de Trois-Pistoles. Il ne reste plus qu’un seul employé dorénavant : Marc Ouellet, responsable de l’entretien et de l’ouverture des portes. Et ce dernier est sérieusement inquiet pour l’avenir du service de transport ferroviaire dans les Basques.
« Il y a en moyenne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Octobre 2009. VIA Rail abolit le poste de préposé à la billetterie de la gare de Trois-Pistoles. Il ne reste plus qu’un seul employé dorénavant : Marc Ouellet, responsable de l’entretien et de l’ouverture des portes. Et ce dernier est sérieusement inquiet pour l’avenir du service de transport ferroviaire dans les Basques.</p>
<p>« Il y a en moyenne 20 voyageurs par mois qui choisissent de se déplacer en train.  Évidemment, il faut ajouter les 500 étudiants anglophones qui viennent apprendre le français l’été.  Mais à part cela, on peut dire qu’il n’y a pas beaucoup d’activité en ce moment à la gare de Trois-Pistoles », explique Marc Ouellet.  Ce dernier se présente chaque nuit, entre minuit et 3h du matin, pour accueillir les passagers et prendre en charge leurs bagages.  Il gagne 23 $ par nuit pour ce travail.</p>
<p>« Si je m’inquiète pour l’avenir de la gare, ce n’est pas par crainte de perdre mon emploi; il ne me rapporte pas grand chose, ajoute-t-il.  Je me bats pour le maintien de ce service essentiel dans les Basques et pour la conservation de ce superbe bâtiment historique qu’est la gare de Trois-Pistoles. »</p>
<p>Il y a deux ans, VIA Rail a approché la ville de Trois-Pistoles afin de lui céder ses installations.  À l’époque, le projet ne s’est pas concrétisé. Toutefois, une relance des négociations est probable. « Nous allons embaucher un agent de développement dont l’une des charges sera de faire cheminer ce dossier, affirme le maire de Trois-Pistoles, Jean-Pierre Rioux. Nous ne pouvons pas nous permettre que ce service cesse, ni que le bâtiment demeure sous-utilisé. » Un changement de propriété ne devrait pas se faire à n’importe quelles conditions, croit Marc Ouellet. « Il faut que VIA Rail continue à offrir un service décent aux voyageurs. Je ne veux pas qu’il se produise la même chose qu’à Amqui et à Montmagny, où les passagers doivent attendre le train à l’extérieur, parce qu’il n’y a personne pour leur ouvrir la porte de la gare. C’est encore moins intéressant de voyager par train dans de telles conditions. »</p>
<p>Marc Ouellet demande à la ville de Trois-Pistoles de trouver d’autres vocations au bâtiment, question de l’exploiter davantage et de créer un nouvel achalandage dans le secteur.  Il propose d’ailleurs plusieurs options : « La gare pourrait devenir une station d’autobus pour Orléans Express. Ce serait l’endroit idéal. On pourrait aussi créer un gîte à l’intérieur, comme à la gare de Cabano. Il y a l’option d’utiliser une partie du bâtiment pour en faire un petit café-bistro, ou encore un bureau pour le signaleur du CN ou même pour le député Jean D’Amours! » Marc Ouellet croit qu’il n’y a rien d’impossible. L’exemple de la gare de Rivière-Bleue, qui a été restaurée et qui s’est dotée d’une nouvelle vocation culturelle grâce à l’implication active de la Corporation du patrimoine de Rivière-Bleue, lui donne beaucoup d’espoir.</p>
<p>Le maire de Trois-Pistoles demeure prudent sur les intentions de la ville à ce sujet : « Nous étudierons toutes les possibilités. Notre agent de développement travaillera sur le dossier jusqu’à ce que nous trouvions la solution la plus intéressante. Il est possible que ce projet soit en lien avec celui d’un parc intergénérationnel, juste derrière la gare. »</p>
<p>La gare de Trois-Pistoles, telle qu’on la connaît aujourd’hui, a été construite en 1901.  Elle est utilisée en moyenne deux heures par jour, six jours par semaine, au dixième de sa capacité.</p>
<p>Sur la photo : Marc Ouellet devant la gare.</p>
<p>Photo : Pricile De Lacroix</p>
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		<title>Dans les oubliettes de la Piscine Régionale des Basques</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 17:56:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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Il y a plus de vingt ans, on inaugurait la Piscine Régionale des Basques (PRB) et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Autrefois, la classe supérieure détenant richesse et pouvoir utilisait les oubliettes pour faire oublier les individus ayant un problème de comportement, qui étaient gênants ou de philosophie opposée. Cependant, leur forme a bien évolué et elles sont devenues plus sournoises.</p>
<p>Il y a plus de vingt ans, on inaugurait la Piscine Régionale des Basques (PRB) et on se vantait de la présence d’équipements connexes, saunas et bain tourbillon, qui amélioraient l’offre de services. Avec le temps, ces équipements ont permis de fidéliser une clientèle régulière qui aime utiliser ces équipements dans le contexte retrouvé à la Piscine Régionale des Basques. Les saunas et le bain tourbillon sont des exemples de petits détails qui font en sorte que l’on aime fréquenter la piscine et qui augmentent la fréquentation des installations de façon notable.</p>
<p>Il y a deux ans, le bain tourbillon a connu des problèmes mécaniques et techniques forçant sa fermeture temporaire. Comme dit le dicton : « Il n’y a rien de plus permanant que quelque chose de temporaire ». Hors, depuis ce temps, le bain tourbillon est tombé dans les oubliettes de l’administration municipale. Malgré plusieurs interventions, les usagers de l’équipement se sont fait souvent dire : « D’ici l’été, le dossier sera réglé ! » ou « En même temps que tels travaux, on réglera le problème ! » Comme utilisateurs des infrastructures de la Piscine Régionale des Basques, nous sommes à même de constater que l’offre de services ayant diminué, la clientèle s’est montrée moins assidue. En effet, la complémentarité des équipements permettait sans contredit de créer une synergie qui assurait un achalandage et une satisfaction supérieure pour les usagers.</p>
<p>En tant qu’usagers, nous espérons que la situation des équipements à la piscine retrouvera son lustre et que les investissements prévus sortiront des oubliettes. Il est certain que le rafraîchissement de la caserne des pompiers, de l’aréna ou du stade reflète une belle image de l’extérieur et représente une certaine nécessité, mais nous croyons que la présence du bain tourbillon en santé permet d’augmenter l’achalandage à la Piscine Régionale des Basques et contribue aussi à la santé physique de notre collectivité.</p>
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		<title>Une victoire de Jean D’Amour et du cynisme sur la démocratie.</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 17:55:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je désire cependant m’expliquer un peu sur ce constat. Tout d’abord, je souhaite affirmer à tous que je respecte le choix démocratique qu’ont effectué les électeurs du comté de Rivière-du-Loup lors de la dernière élection partielle. Ceux-ci ont élu un Jean D’Amour libéral, un Jean D’Amour qui avait certes fait des erreurs dans le passé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je désire cependant m’expliquer un peu sur ce constat. Tout d’abord, je souhaite affirmer à tous que je respecte le choix démocratique qu’ont effectué les électeurs du comté de Rivière-du-Loup lors de la dernière élection partielle. Ceux-ci ont élu un Jean D’Amour libéral, un Jean D’Amour qui avait certes fait des erreurs dans le passé – sans vouloir les renommer ici – mais pas un Jean D’Amour qui est reconnu coupable à une infraction pénale sur le lobbyisme. Plusieurs diront que Monsieur D’Amour a payé son amende, a fait son mea culpa, mais je suis de ceux qui disent que le tort est bien plus grand que ce 500 $ qu’a eu à dépenser monsieur le député. C’est dans l’intégrité que la survie de la démocratie se fonde et ce n’est pas en fermant les yeux sur des infractions de ce genre que les jeunes s’intéresseront à la politique dans le futur. Le message est assez clair : nos leaders peuvent contrevenir à leurs propres lois, les transgresser, payer l’amende, et continuer à nous mener, comme si rien n’était arrivé.</p>
<p>Je salue cependant la vigueur avec laquelle M. D’Amour travaille dans son comté, que se soit sur le dossier du Parc du Mont-Saint-Mathieu, celui des Bioproduits de Sainte-Rita ou sur son projet de «cinq maisons, cinq familles». Mais je crois fermement qu’un titulaire d’une charge publique comme un député doit être plus blanc que blanc et, malheureusement, le député D’Amour tend un peu vers le gris suite à cette accusation.</p>
<p>J’en appel donc à la démission du député bien que je sois déchiré entre le désir de voir les dossiers avancer et celui de voir mon comté représenté à l’Assemblée Nationale par un député qui respectera les lois. J’ose espérer qu’un siège vacant n’empêcherait pas le gouvernement de voir au bon développement de mon comté, si bonne volonté vraiment il y a. Bien que j’aie voté pour Jean D’Amour lors des dernières élections, cette lettre doit être interprétée comme un vote de non-confiance envers mon député qui, selon moi, n’a plus la légitimité pour occuper son poste à moins qu’il ne soit réélu par les électeurs de son comté qui, maintenant, en connaissent un peu plus sur ce personnage. Dommage qu’aucune assurance n’existe pour les vices cachés de député!</p>
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		<title>Redécoupage du territoire des MRC de Rivière-du-Loup et des Basques : La solution du Réseau d’information sur les municipalités</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Jan 2010 21:34:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>

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		<description><![CDATA[(N.D.L.R. Selon son site Internet (www.municipalites.info), le Réseau d’information sur les municipalités a été créé pour susciter l’intérêt des citoyens pour le monde municipal, rassembler les documents et les informations relatifs à la gestion des municipalités et les rendre accessible sur la Toile. L’organisation s’est également donné un mandat de surveillance, de dénonciation des irrégularités et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>(N.D.L.R. Selon son site Internet (www.municipalites.info), le Réseau d’information sur les municipalités a été créé pour susciter l’intérêt des citoyens pour le monde municipal, rassembler les documents et les informations relatifs à la gestion des municipalités et les rendre accessible sur la Toile. L’organisation s’est également donné un mandat de surveillance, de dénonciation des irrégularités et d’accompagnement des personnes en conflit avec les administrations municipales. Enfin, elle veut amener des projets rassembleurs et visionnaires aux comités de développement locaux.)</strong></p>
<p>Après avoir investi de l&#8217;énergie à se bâtir tout en étant présent sur la scène municipale, le Réseau d&#8217;information sur les municipalités estime que le temps est venu pour lui de plonger dans la réflexion collective sur l&#8217;avenir des régions et des citoyens.</p>
<p>Récemment, la MRC des Basques a perdu beaucoup de poids démographique. Après avoir étudié cette situation, le Réseau est venu à la conclusion qu&#8217;un partage devrait être mis en place entre la MRC de Rivière-du-Loup et celle des Basques, de façon semblable à l&#8217;entente de partage de services entre L&#8217;Isle-Verte et Trois-Pistoles et à celles entre Saint-Cyprien et d&#8217;autres municipalités des Basques. En observant la carte de la MRC de Rivière-du-Loup, il est aisé de remarquer que la municipalité de Saint-Cyprien est presque complètement détachée de la MRC. De cette situation géographique résulte un attachement avec la MRC des Basques davantage qu&#8217;à celle de Rivière-du-Loup. Nous voyons la situation d&#8217;un côté potentiellement positif et tout à fait réaliste du point de vue des deux MRC : Saint-Cyprien, Saint-Paul-de-la-Croix et L&#8217;Isle-Verte totalisent 3 287 habitants. À l&#8217;heure actuelle, la MRC de Rivière-du-Loup a une population de 33 947 habitants, qui équivaut à 3,6 fois celle la MRC des Basques (de 9 464 habitants). Le Réseau d&#8217;information sur les municipalités propose donc, pour revitaliser la MRC des Basques et équilibrer sa population par rapport aux autres MRC, d&#8217;y transférer ces trois municipalités. Cela donnerait assurément un nouveau souffle à une région affaiblie, privée de son capital humain.</p>
<p>Sur le plan provincial, cela va dans le sens des aspirations du député Jean D&#8217;Amour, qui, conscient de la situation, a il y a quelques mois ouvert un bureau à Trois-Pistoles. Durant la campagne électorale, il a aussi popularisé le nom de « Rivière-du-Loup/Les Basques » et a déclaré une fois élu « regarder les gens des Basques particulièrement dans les yeux » à propos de ses engagements. M. D&#8217;Amour n&#8217;a d&#8217;autre choix que d&#8217;appuyer le Réseau pour équilibrer la situation intenable de la MRC des Basques.</p>
<p>Avant d&#8217;entreprendre des projets communs de grande envergure comme le barrage de la rivière Trois-Pistoles, la construction d&#8217;éoliennes et la méthanisation, le Réseau estime que ces deux MRC, après plusieurs décennies d&#8217;existence, devraient faire le point sur leur situation respective et ouvrir par l&#8217;occasion leurs lettres patentes. Cela serait une opportunité pour rééquilibrer le poids des votes des municipalités dans le conseil de leur MRC. Le Réseau croit que ce projet de société s&#8217;est fait attendre trop longtemps et aurait dû provenir des autorités des MRC concernées. C&#8217;est pourquoi nous pressons les MRC de Rivière-du-Loup et des Basques d&#8217;entreprendre des démarches auprès du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l&#8217;Occupation du territoire ainsi que du Gouvernement du Québec afin d&#8217;ouvrir leurs lettres patentes le plus tôt possible. Nous demandons aussi à M. D&#8217;Amour d&#8217;assister les MRC dans cette démarche qui visera à transférer les trois municipalités. Finalement, nous demandons aux municipalités des deux MRC de voter des résolutions de consentement au transfert de L&#8217;Isle-Verte, Saint-Paul-de-la-Croix et Saint-Cyprien vers la MRC des Basques.</p>
<p>Sur un autre registre, la situation qui découlerait de l&#8217;application de cette mesure obligerait la MRC à réélire un préfet, car c&#8217;est le maire de Saint-Cyprien qui est titulaire du poste actuellement. Cela serait une occasion de choisir le suffrage universel pour l&#8217;élection du préfet, ce que revendique le Réseau.</p>
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		<title>Réforme de la carte électorale : La solution de Béchard ne permettra pas de préserver le poids politique des régions</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 21:54:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Idées]]></category>

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		<description><![CDATA[En s’attaquant au financement des partis et à la carte électorale comme il le fait dans le projet de loi 78, le ministre Béchard va au plus pressé pour calmer l’inquiétude des régions qui craignent de perdre des comtés et le mécontentement des citoyens face aux scandales de collusion.
(…)
En faisant des régions administratives la référence [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En s’attaquant au financement des partis et à la carte électorale comme il le fait dans le projet de loi 78, le ministre Béchard va au plus pressé pour calmer l’inquiétude des régions qui craignent de perdre des comtés et le mécontentement des citoyens face aux scandales de collusion.</p>
<p>(…)</p>
<p>En faisant des régions administratives la référence en matière de découpage de la carte, plutôt que le territoire national comme c’est le cas présentement, le projet de loi Béchard  remet en question le principe fondamental de l’égalité du vote des électeurs et nous ramène en arrière, à l’époque des «comtés protégés ». Les disproportions qui en résulteraient entre des comtés sous-peuplés comme ceux de l’Est du Québec et sur-peuplés comme ceux de la couronne de Montréal seraient de plus en plus grande, à moins d’augmenter considérablement le nombre de députés. Au bout du compte, les régions sous-peuplées n’auront pas gagné grand chose, mais la réforme de nos institutions démocratiques, qui pourrait seule régler le problème cuisant du poids politique des régions,  sera renvoyée une fois de plus aux calendes grecques.</p>
<p>La refonte radicale des critères de découpage de la carte électorale qui est proposée fait fi des avis du Directeur général des élections et de toutes les consultations des dernières années qui ont mis en évidence qu’il est impossible d’assurer une meilleure représentation des citoyens, des partis et des régions sans modifier le mode de scrutin majoritaire actuel en y introduisant des éléments de proportionnalité.</p>
<p>(…)</p>
<p>Seul un mode de scrutin proportionnel peut faire en sorte que chaque vote compte et que tous les partis soient représentés équitablement aussi bien au niveau national que régional. Cette réforme pourrait se traduire par l’instauration d’un mode de scrutin mixte (majoritaire-proportionnel) avec compensation au niveau national mais redistribution des sièges au niveau régional à partir de listes de candidats également régionales, tel que le propose Québec solidaire dans le programme que le parti vient d’adopter.</p>
<p>Les défenseurs des régions agissent certes de bonne foi en appuyant la proposition de Béchard et en s’opposant à l’instauration d’un scrutin proportionnel.  Mais ils se trompent en pensant que le maintien des distorsions causées par une carte électorale inéquitable et la préservation d’un mode de scrutin qui l’est encore plus constituent une façon efficace de renforcer le poids politiques des régions périphériques. Un mode de scrutin proportionnel tel que proposé plus haut leur permettrait d’obtenir un nombre appréciable de députés de région qui refléteraient adéquatement le vote régional.</p>
<p>Le combat d’avant-garde consisterait en fait à s’attaquer à la racine du problème : la concentration excessive des pouvoirs à Québec. L’État québécois, un des plus centralisés au monde, doit céder une partie de ses pouvoirs aux instances locales et régionales qui ont été jusqu’ici ses créatures. «Il est urgent de réviser la répartition des pouvoirs dans notre collectivité pour rapprocher des citoyens les pouvoirs de décision et revaloriser les autorités les plus près d’eux pour assurer l’ensemble des services qui affectent la vie de tous les jours», écrivait René Lévesque dès 1977.</p>
<p>La Coalition pour un Québec des régions a proposé un projet de décentralisation régionale pour réaliser cet objectif. Ce projet prévoit la dévolution de pouvoirs actuellement exercés par l’État central, accompagnés de leurs ressources afférentes, aux municipalités et à des gouvernements régionaux autonomes dont les membres seraient élus au suffrage universel. Québec solidaire a incorporé une politique semblable à son programme lors de son récent congrès.</p>
<p>Par ailleurs, la création d’une Chambre des régions au Parlement québécois, où ces dernières seraient représentées paritairement selon la proposition de la Coalition pour un Québec des régions, pourrait venir compléter la panoplie d’institutions démocratiques nécessaires pour renforcer le poids politique des régions.</p>
<p>Il peut être tentant, comme en font foi les déclarations de plusieurs dirigeants régionaux, d’appuyer la proposition de Béchard, sous prétexte qu’elle permet d’éviter la disparition de certains comtés dans les régions en perte de population. Mais il s’agit d’une tactique à courte vue qui aboutira inévitablement à un cul-de-sac. Ce n’est pas quelques députés de plus qui sauveront les régions. Une solution existe mais la voie à emprunter est plus difficile, et pourtant, combien plus prometteuse !</p>
<p>(N.D.L.R.) La Coalition pour un Québec des Régions regroupe plus de 150 personnes de toutes les régions qui militent en faveur d&#8217;une décentralisation politique territoriale.</p>
]]></content:encoded>
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