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	<title>L&#039;Horizon, presse coopérative des Basques &#187; Société</title>
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	<description>L&#039;Horizon 2.0, votre information locale et régionale.</description>
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		<title>Succès monstre au festival La Grande Virée</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Aug 2010 15:59:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[3 000 personnes se sont rassemblées le 4 juillet dernier à Saint-Jean-de-Dieu pour le tir de 4 x 4 de la 23e édition du festival La Grande Virée. Les gagnants se sont partagé 5 500$ en prix.
Les visiteurs ont profité du beau temps pour voir la soixantaine de camions en compétition. Selon Damien Sirois, directeur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>3 000 personnes se sont rassemblées le 4 juillet dernier à Saint-Jean-de-Dieu pour le tir de 4 x 4 de la 23<sup>e</sup> édition du festival La Grande Virée. Les gagnants se sont partagé 5 500$ en prix.</p>
<p>Les visiteurs ont profité du beau temps pour voir la soixantaine de camions en compétition. Selon Damien Sirois, directeur des loisirs de la municipalité, il s’agit d’un record d’inscriptions. Le tir de VTT du samedi 3 juillet a cependant été moins populaire avec seulement une vingtaine d’inscriptions. Le comité organisateur veut trouver une autre formule qui remplacerait cette activité.</p>
<p>M. Sirois dresse toutefois un bilan positif de l’édition 2010 du festival : « C’est l’une de nos bonnes années. Environ 6 000 personnes ont assisté aux différentes activités durant la fin de semaine. Nous avons fait 20 000 $ de plus par rapport à l’an passé ». Il faut préciser que l’édition 2009 avait été gâchée par la pluie, obligeant même les organisateurs à annuler le tir de VTT.</p>
<p>Photo : Martin Bélanger</p>
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		<title>Trajectoires Hommes veut élargir son action</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Aug 2010 15:58:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Fondé en 1992 pour intervenir auprès des hommes avec des problèmes de comportement violent, Trajectoires Hommes du KRTB n’a jamais cessé d’évoluer depuis. Aujourd’hui, en plus du programme « Coup de main » qui vise à contrer la violence, l’organisme offre le programme « Mû », des groupes d’entraide pour les hommes vivant des difficultés (rupture amoureuse, deuil, estime [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fondé en 1992 pour intervenir auprès des hommes avec des problèmes de comportement violent, Trajectoires Hommes du KRTB n’a jamais cessé d’évoluer depuis. Aujourd’hui, en plus du programme « Coup de main » qui vise à contrer la violence, l’organisme offre le programme « Mû », des groupes d’entraide pour les hommes vivant des difficultés (rupture amoureuse, deuil, estime de soi, communication interpersonnelle, etc.). Or, Trajectoires Hommes n’entend pas en rester là et prévoit élargir son offre de services dans les mois à venir.</p>
<p>« Traditionnellement, les gens perçoivent Trajectoires Hommes comme un organisme qui s’occupe seulement de violence familiale ou conjugale. Mais les choses ont bien changé et nous voulons que la population en soit informée », explique Serge Bélanger, coordonnateur.</p>
<p>les nouvelles trajectoires</p>
<p>Trajectoires Hommes a d’abord changé son image pour mieux véhiculer la mission de l’organisme : « Nous avions des outils de communication très primaires et il fallait les renouveler pour rejoindre les hommes en difficulté », souligne M. Bélanger. Le nouveau dépliant et le site Internet de l’organisme présentent désormais l’ensemble des services offerts. Ils sont aussi utilisés pour promouvoir les rapports égalitaires entre les sexes : « Nous travaillons beaucoup avec les Centre Femmes. Quand un des conjoints se tourne vers un organisme communautaire pour du soutien, il y a de fortes chances pour que l’autre ait aussi besoin de support », poursuit le coordonnateur. Trajectoires Hommes participe d’ailleurs à des ateliers de sensibilisation destinés aux jeunes de niveau secondaire, en collaboration avec les groupes de femmes de la région. Selon M. Bélanger, le volet prévention sera appelé à prendre de l’ampleur dans l’avenir.</p>
<p>Enquête et expérimentation</p>
<p>L’organisme bénéficie d’une aide financière du Secrétariat à l’action communautaire et aux initiatives sociales (SACAIS) pour développer de nouveaux services. L’argent a notamment permis d’embaucher Pascale Parent à titre d’intervenante et d’agente de recherche : « Il s’agit d’un projet en deux volets. Le premier consiste à mener une enquête auprès des hommes ayant déjà utilisé les services de Trajectoires Hommes. Nous voulons connaître leur degré de satisfaction et écouter leurs conseils pour bonifier nos services », explique Mme Parent. Dans le cadre du volet expérimentation, Trajectoires Hommes proposera de nouvelles approches et validera leur pertinence comme outils d’intervention : « Nous pensons notamment à la possibilité d’intégrer les conjointes ou conjoints dans le processus et à créer des groupes victimes-agresseurs pour favoriser la compréhension mutuelle, l’abolition des préjugés et un rétablissement des communications basées sur le respect », précise l’agente de recherche. Certains de ces nouveaux services devraient voir le jour d’ici la fin 2010.</p>
<p>Les personnes intéressées à utiliser les services de Trajectoires Hommes ou qui désirent obtenir plus d’information peuvent communiquer avec l’organisme au (418) 867-5885, poste 150, par courriel au trajectoireshommes@hotmail.com ou par le biais du site Internet www.trajectoireshommes.org.</p>
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		<title>L’école secondaire l’Arc-en-Ciel fête ses 40 ans</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 18:20:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus de 200 personnes ont fêté, le 26 juin dernier, le 40e anniversaire de l’école secondaire l’Arc-en-Ciel de Trois-Pistoles.
Environ 6400 élèves, enseignants et personnel non-enseignant ont fréquenté l’établissement construit en 1969. L’école a donc dans les faits 41 ans. « Personne n’a pensé de souligner l’événement. C’est pourquoi nous fêtons un an en retard », [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plus de 200 personnes ont fêté, le 26 juin dernier, le 40<sup>e</sup> anniversaire de l’école secondaire l’Arc-en-Ciel de Trois-Pistoles.</p>
<p>Environ 6400 élèves, enseignants et personnel non-enseignant ont fréquenté l’établissement construit en 1969. L’école a donc dans les faits 41 ans. « Personne n’a pensé de souligner l’événement. C’est pourquoi nous fêtons un an en retard », a expliqué M.Réal Lafrance, l’un des organisateurs. « L’idée d’organiser une fête pour les 40 ans de l’école vient de Madame Armande Santerre », a ajouté M. Lafrance.</p>
<p>Les festivités ont débuté avec une visite guidée de l’école. Les visiteurs ont pu constater les nombreux changements que l’école a subis au cours des dernières décennies. Plusieurs anciens élèves se souvenaient de ce qu’était le secteur des métiers. Des cours de mécanique automobile, de construction, de menuiserie et de cuisine, pour ne nommer que ceux-là, ont été offerts dans les premières années. La plupart des ateliers ont terminé leurs activités dans les années 70 et 80.</p>
<p>Les bureaux et la salle des professeurs ont laissé leur place en 2000 à l’éducation aux adultes. « Il y avait de la place pour 120 professeurs. Dans les dernières années, il n’y avait qu’une quarantaine d’enseignants et ils préféraient demeurer dans leurs bureaux », s’est remémoré Donald Caron, qui a longtemps enseigné à Trois-Pistoles.</p>
<p>Les visiteurs ont aussi été frappés par le nombre d’ordinateurs dans les classes. L’école compte en tout 250 ordinateurs. « Personne n’aurait imaginé, il y a 20 ans, que les ordinateurs occuperaient une place aussi importante à l’école », a lancé M. Caron. Ce dernier s’est désolé de l’état actuel de la bibliothèque : « Aujourd’hui, il n’y a même pas le dixième des volumes qu’il y avait à l’époque ».</p>
<p>La journée s’est poursuivie avec une messe célébrée, à la bibliothèque, par l’abbé Jean-Louis Smith qui a été l’un des premiers à s’occuper de la pastorale scolaire. Pendant ce temps, une exposition de photos a été présentée à l’auditorium, alors que les photos de tous les membres du personnel des 40 dernières années défilaient à l’intérieur de l’ancienne chapelle. Ces personnes ont été immortalisées sur une mosaïque dévoilée, en fin de journée, par Hélène Beaulieu et Michel Grondin. Un cadeau a également été donné par Élisée Dupuis à Jean-Baptiste D’Amours, puisqu’il est le seul à avoir travaillé durant les 40 premières années de l’école. La fête s’est conclue avec un souper méchoui.</p>
<p>La construction de l’école secondaire l’Arc-en-Ciel, nommée école Polyvalente jusqu’en 1989, était un réel besoin à l’époque. Le jeune ministère de l’Éducation venait d’autoriser la construction d’écoles polyvalentes et avait instauré le transport des élèves par autobus scolaire. Les établissements scolaires étaient également surpeuplés à cause de l’arrivée massive des baby-boomers sur les bancs d’école.</p>
<p>La Polyvalente pouvait accueillir 1700 élèves, ce qui correspondait avec les besoins de l’époque. Environ 1500 élèves fréquentaient l’école au début des années 1970 et elle employait autour de 90 enseignants. Le nombre d’élèves et d’enseignants a cependant diminué d’année en année à partir de 1976, en partie à cause de la dénatalité. L’école secondaire ne compte maintenant que 390 élèves et 29 enseignants.</p>
<p>41 ans après son ouverture, l’école secondaire l’Arc-en-Ciel se tourne vers l’avenir. Le directeur Claude Thibault veut remplacer le système de chauffage au mazout par une combustion aux biomasses, ce qui sera plus écologique et plus rentable. Depuis l’an dernier, une dizaine de tableaux interactifs ont remplacé le classique tableau vert. L’apparition de ces écrans tactiles est  « une tendance lourde », selon Claude Thibault. Il s’agit d’un écran blanc relié à un ordinateur. Un vidéoprojecteur affiche l’écran d’ordinateur sur le tableau blanc. Ce nouvel appareil amènera  une modification des méthodes d’enseignement.</p>
<p>Photo : Martin Bélanger</p>
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		<title>L’Horizon reçoit un prix de l’AMECQ</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 17:16:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Coopérative de solidarité d’information des Basques (CSIB), qui publie le journal L’Horizon depuis 2008, est heureuse d’annoncer l’attribution du premier prix à son journaliste pigiste Marc Fraser, dans la catégorie « Entrevue/portrait ». Ce prix lui a été remis, le 2 mai dernier, dans le cadre du 29e congrès annuel de l’Association des médias écrits communautaires [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Coopérative de solidarité d’information des Basques (CSIB), qui publie le journal L’Horizon depuis 2008, est heureuse d’annoncer l’attribution du premier prix à son journaliste pigiste Marc Fraser, dans la catégorie « Entrevue/portrait ». Ce prix lui a été remis, le 2 mai dernier, dans le cadre du 29<sup>e</sup> congrès annuel de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ). Forte de 87 membres, l’AMECQ rassemble des journaux communautaires à la grandeur du Québec.</p>
<p>« Ce prix vient couronner les efforts de tous les gens qui ont contribué au succès de notre journal communautaire. Grâce à leur support, nous sommes arrivés à produire un journal dont la qualité est maintenant reconnue au niveau national », a déclaré M. Fraser.</p>
<p>Le texte primé, <em>Pour mieux comprendre l’écotourisme</em>, a été publié à l’origine dans le numéro de juillet 2009 de L’Horizon. Il est repris dans l’actuelle édition. Il s’agit d’une entrevue avec l’environnementaliste Mikaël Rioux qui visait à éclairer les lecteurs sur les caractéristiques fondamentales de ce type de tourisme, dans un contexte où l’expression est trop souvent galvaudée.</p>
<p>Soulignons que ce prix, créé pour récompenser l’excellence, l’originalité et le professionnalisme journalistique, est attribué au journal L’Horizon à sa première année d’éligibilité, puisque l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) accepte ses nouveaux membres après une année complète d’activité.</p>
<p>L’équipe de L’Horizon tient également à féliciter les autres gagnants et, en particulier, les autres journaux de l’Est du Québec qui se sont distingués. Bravo à Annie Tremblay, du Graffici (Gaspésie), premier prix catégorie « Critique » et à Édith Blouin, du Bio bulle (La Pocatière), premier prix dans la catégorie « Chronique ». Le Bio bulle s’est aussi mérité le premier prix dans la catégorie « Conception graphique magazine ». Au total, les journaux de l’Est ont raflé 4 des 12 prix remis cette année.</p>
<p>Sur la photo : Les finalistes pour le prix « Entrevue/portrait », Pierre Pruneau du journal Autour de l&#8217;île (L&#8217;île d&#8217;Orléans) et Pierre Hébert du journal Le Haut-Saint-François (Cookshire Eaton), entourent Marc Fraser de L’Horizon, récipiendaire du premier prix de l’AMECQ.</p>
<p>Photo : Hugo Prévost</p>
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		<title>Pour mieux comprendre l’écotourisme…</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 17:13:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis déjà quelques années, le concept d’écotourisme se taille une place dans l’industrie touristique québécoise. Pour mieux comprendre ce qui distingue cette approche, j’ai rencontré Mikaël Rioux, environnementaliste bien connu dans les Basques et diplômé au DEC en écotourisme international du cégep de La Pocatière.
« L’écotourisme, c’est surtout une philosophie du voyageur, précise-t-il d’emblée. Dans le fond, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis déjà quelques années, le concept d’écotourisme se taille une place dans l’industrie touristique québécoise. Pour mieux comprendre ce qui distingue cette approche, j’ai rencontré Mikaël Rioux, environnementaliste bien connu dans les Basques et diplômé au DEC en écotourisme international du cégep de La Pocatière.</p>
<p>« L’écotourisme, c’est surtout une philosophie du voyageur, précise-t-il d’emblée. Dans le fond, il faut que le touriste se sente en visite dans la nature. Donc, ce n’est pas à la nature de s’adapter au touriste, mais bien au touriste de s’adapter à elle. » M. Rioux tient également à préciser qu’il ne faut pas confondre écotourisme et tourisme d’aventure : « Une descente de rafting, ce n’est pas nécessairement de l’écotourisme, à moins qu’elle ne s’accompagne d’un volet d’interprétation de l’environnement. » C’est cette valeur ajoutée, ce souci d’éco-interprétation, qui est la marque de l’écotourisme. Les vacanciers qui le pratiquent veulent sortir de leur<em> </em>expérience avec une meilleure compréhension des écosystèmes qu’ils ont visités.</p>
<p>Interrogé sur le fait que l’écotourisme repose sur un paradoxe, puisqu’il consiste à visiter les écosystèmes les plus rares, les plus inusités et, souvent, les plus fragiles, Mikaël Rioux reconnaît qu’en cette matière, il faut agir avec prudence : « Ce n’est plus de l’écotourisme du moment où il y a perturbation du milieu naturel. Le cas de l’Antarctique est un exemple d’impact négatif, avec un nombre toujours croissant de croisières qui perturbent la faune. Plus près de nous, pensons aux gens qui font du kayak de mer et qui s’approchent trop des aires de nidification du canard eider pendant la période des naissances. Leur présence effraie les parents et, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, un goéland à manteau noir peut fondre sur les petits pour les manger.»</p>
<p>L’écotourisme repose donc sur le respect de l’intégrité du milieu que l’on visite. À cet égard, M. Rioux propose d’appliquer la règle des 10 000 fois : « Il faut toujours penser, avant de poser un geste, quel serait l’impact si cette action était répétée 10 000 fois. La moindre perturbation, comme cueillir une fleur sauvage, prend alors une ampleur insoupçonnée au premier abord. »</p>
<p>Dans les Basques, très peu d’organismes offre des activités d’écotourisme au sens propre. La visite à l’île aux Basques serait toutefois un exemple parfait : « La visite se fait en groupe restreint, encadré par un guide expérimenté. Les gens demeurent sur des sentiers balisés, aucun prélèvement n’est permis sur l’île. De plus, le gardien de l’île, Jean-Pierre Rioux, présente la faune et la flore qui peuplent cet écosystème. Finalement, les visiteurs en apprennent beaucoup sur la présence humaine dans l’île. L’ethnologie est une partie importante de l’écotourisme, dans la mesure où l’espèce humaine est intimement liée à la nature. »</p>
<p>Une des principales raisons qui explique la rareté de l’offre, en dépit de l’immense potentiel régional pour ce type de tourisme, c’est le manque de guides formés à cette fin. « Il y a un grand roulement dans la profession, explique Mikaël Rioux. Il s’agit d’emplois saisonniers et, souvent, pas très bien payés. » Contrairement à des pays comme la Nouvelle-Zélande ou l’Australie, où les activités d’écotourisme sont profondément ancrées dans la culture locale, il n’existe pas de reconnaissance à grande échelle au Canada. L’écotourisme, parce qu’il fait appel à une expertise de haut niveau (ce sont souvent des biologistes qui servent de guides), est plutôt vu comme une activité coûteuse, destinée à une élite économique. Or, une expérience d’écotourisme constitue une acquisition de connaissances inestimables, qui restent longtemps dans la mémoire des participants : « Je peux vous dire que, dans une baie en eaux calmes, sur un kayak légèrement balloté par de petites vagues, l’information passe pas mal mieux que dans une salle de classe », souligne M. Rioux avec humour.</p>
<p>Pour en revenir à l’aspect plus philosophique de l’écotourisme, il est bon de se rappeler qu’en tout temps et en toute circonstance, les vacanciers peuvent jouir de la nature, tout en posant des gestes concrets pour limiter leur impact sur l’écosystème. À cet égard, Mikaël Rioux leur suggère de consulter le site Internet de « Sans trace Canada », au www.sanstrace.ca : « Ils y trouveront une série de sept principes d’éthique faciles à appliquer pendant leurs vacances dans notre belle et grande région », conclut-il.</p>
<p>Photo : Marc Fraser</p>
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		<title>Entrevue exclusive : Gérard Deltell confiant en l’avenir de l’ADQ</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 19:48:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[De passage à Rivière-du-Loup le 18 avril dernier, le député de Chauveau et nouveau chef de l’Action démocratique du Québec a accepté de nous rencontrer juste avant de s’adresser à ses partisans. Nous vous présentons les meilleurs extraits de cette rencontre. Pour la version intégrale, rendez-vous au www.journallhorizon.com.
(M.F.) Il y a présentement une crise de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De passage à Rivière-du-Loup le 18 avril dernier, le député de Chauveau et nouveau chef de l’Action démocratique du Québec a accepté de nous rencontrer juste avant de s’adresser à ses partisans. Nous vous présentons les meilleurs extraits de cette rencontre. Pour la version intégrale, rendez-vous au www.journallhorizon.com.</p>
<p>(M.F.) Il y a présentement une crise de confiance de la population québécoise envers son gouvernement, à cause des allégations de l’ex-ministre de la Justice, Marc Bellemare, et d’autres dossiers controversés. Est-ce que l’ADQ a une stratégie pour profiter de cette crise et accroître son soutien populaire?</p>
<p>(G.D.) Ce n’est pas un seul événement qui peut provoquer des revirements politiques. L’important, c’est d’abord de rester fidèle à soi-même. À l’ADQ, nous considérons que les questions d’éthique sont très importantes, la vérité aussi. Rappelez vous d’ailleurs que notre slogan, aux élections complémentaires de l’an dernier, c’était : « La vérité d’abord ». On s’est aperçu que la vérité avait plutôt pris le bord, avec les libéraux.</p>
<p>Les gens ont soif de vérité, ils veulent savoir ce qui se passe. Et on constate que c’est un gouvernement qui joue à la sauvette et qui veut cacher la vérité. Ce que nous faisons, c’est de mettre en lumière que le gouvernement n’a pas le courage de prendre les décisions qui sont nécessaires pour le Québec. Cette semaine, j’ai d’ailleurs déclaré que le gouvernement n’est pas dirigé par le premier ministre, mais par le chef du parti Libéral. Même si les citoyens en ont assez, il faut agir avec patience. S’il y a une chose que j’ai apprise en politique, c’est qui faut se montrer patient.</p>
<p>(M.F.) Vous avez critiqué le dernier budget, car vous estimiez que le gouvernement n’en faisait pas assez pour contrôler ses dépenses. Quelles mesures concrètes auriez-vous aimé voir figurer au budget?</p>
<p>(G.D.) Ce qui est choquant, c’est que tous les éléments étaient réunis pour prendre un virage majeur en matière de finances publiques. Le gouvernement a manqué de courage. La première mesure que nous aurions aimé voir concerne les agences de santé. En 2003, le parti Libéral s’était engagé à abolir les régies de la santé. Ce qu’il a fait, c’est abolir le mot « régie », qu’il a simplement remplacé par le mot « agence ».</p>
<p>Présentement, le ministère de la Santé joue un rôle et les agences jouent souvent le même. Selon les spécialistes du gouvernement, il y aurait, juste en dédoublement, un gaspillage de 600 millions de dollars.</p>
<p>La table est mise présentement. Les gens sont prêts à faire des sacrifices : c’est le temps d’agir. Mais, au gouvernement, on a préféré aller chercher 200 $ de plus dans la poche du contribuable.</p>
<p>Il y a actuellement une occasion historique qui ne se reproduira pas souvent : il y a beaucoup de gens qui prendront leur retraite dans les cinq prochaines années. C’est l’occasion de voir comment nous pouvons faire les choses autrement pour que ça coûte moins cher en bout de ligne.</p>
<p>(M.F.) Actuellement, on remplace seulement un fonctionnaire sur deux. D’aussi loin que je me souvienne, les gouvernements disent qu’ils s’attaquent à « dégraisser » l’appareil gouvernemental. Où donc pouvez-vous encore couper?</p>
<p>(G.D.) Les gouvernements précédants n’ont pas fait le travail comme ils l’avaient promis. Prenez le ministère de la Santé : depuis que les libéraux sont au pouvoir, il y a eu une augmentation de 19 % des cadres. Or, la population n’a pas augmenté de 19 %. C’est sûr qu’il y a des besoins qui augmentent, mais pas assez pour justifier cette situation.</p>
<p>Regardez l’hypocrisie du dernier budget : le gouvernement annonce la fusion de 26 agences gouvernementales. C’est ridicule. En fusionnant, on prend une agence et on l’intègre à l’intérieur d’un ministère. Il n’y a pas vraiment d’économie là-dedans. C’est comme si on prenait une boîte et qu’on la mettait dans une plus grande boîte. La petite boîte est encore là, même si on ne la voit plus.</p>
<p>(M.F.) Parlant du dossier de la santé, votre parti prône un système à la fois public et privé. Comment cela s’articule-t-il concrètement?</p>
<p>(G.D.) Notre plan d’action en santé se déploie en trois temps. D’abord, nous estimons pouvoir réaliser des économies en sabrant dans la structure, notamment en allant chercher les 600 millions de dollars en dédoublement donc nous parlions plus tôt. Deuxièmement, il faut changer le mode de financement. Actuellement, les hôpitaux obtiennent une enveloppe budgétaire pour l’année. Cette façon de faire entraîne deux types de problèmes : soit les administrateurs dépensent beaucoup en début d’année et doivent se livrer à du rattrapage en fin d’exercice ou, pire, il reste de l’argent quand arrive la fin de l’année et les administrateurs s’empressent de le dépenser pour ne pas voir leur budget amputé dans le futur. Nous privilégions un financement par épisode de soins. Présentement, un directeur d’hôpital qui voit une ambulance arriver dans la cour considère qu’il fait face à une dépense. En rémunérant les hôpitaux par épisode de soins, ce même directeur y verrait plutôt un revenu. C’est réducteur comme exemple, mais ça illustre bien notre position. Et puis, cela nous permettra d’évaluer comment coûte une opération, chose que nous ignorons présentement.</p>
<p>(M.F.) Mais les médecins sont déjà rémunérés à l’acte.</p>
<p>(G.D.) Oui, mais seulement les médecins.</p>
<p>(M.F.) Est-ce que ce mode de rémunération a eu pour effet d’augmenter leur productivité?</p>
<p>(G.D.) Ils cherchent à le faire. Encore faut-il qu’ils aient les moyens d’effectuer plus d’actes. Ils ne sont pas seuls dans ce processus. Nous croyons qu’une certaine compétitivité entre les hôpitaux les rendra plus performants. Nous serons ainsi en mesure d’offrir plus de soins.</p>
<p>(M.F.) Quel est le troisième élément de votre plan pour la santé?</p>
<p>(G.D.) C’est la mixité. Il n’est donc pas question de privatiser le système de santé. Nous croyons que la meilleure façon d’assurer la pérennité du système public, c’est de laisser une place au privé. Ça existe un peu partout dans le monde, en France notamment. Nous estimons qu’il s’agit du modèle pour l’avenir. Et ça existe déjà dans le monde de l’éducation, avec les écoles privées.</p>
<p>(M.F.) Dans ce cas, le secteur privé est appuyé par les deniers publics. Est-ce que ce serait pareil dans le système que vous proposez?</p>
<p>(G.D.) Le fait de confier des responsabilités au secteur privé n’empêche pas l’État de recourir à ses services. Les gens ne paieront pas moins parce qu’ils ont une assurance privée. Mais ça permettra aux personnes qui possèdent une assurance d’obtenir les soins dont ils ont besoin plus rapidement. Et pas nécessairement pour tout&#8230;</p>
<p>Je parlais avec un chirurgien cette semaine et il me racontait que ce n’était pas si chère que ça, une opération à une main par exemple. Si nous pouvions confier ce genre d’opérations au privé, nous désengorgerions le système. Parce qu’actuellement, tout le monde attend les uns derrière les autres.</p>
<p>Tout ça est lié : économie dans la structure, hôpitaux plus performants et mixité du système permettraient de soigner un plus grand nombre de personnes à moindre coût. Il n’y a pas qu’à l’ADQ que nous pensons ainsi. Encore une fois, les rapports d’experts mandatés par le gouvernement indiquent qu’il s’agit de la voie à suivre.</p>
<p>(M.F.) Vous appuyez également la formation de coopératives de santé. C’est un modèle que l’on voit de plus en plus dans les régions en déficit de médecins. Comme les citoyens doivent amasser un capital pour créer les coopératives, ne s’agit-il pas déjà d’une forme de privatisation?</p>
<p>(G.D.) Comme on parle d’une forme coopérative, ce n’est pas tout à fait la même chose. Mais nous encourageons ce type d’initiatives. Il y en a en Beauce qui fonctionnent très bien.</p>
<p>Il faut faire tomber les tabous en matière de soins de santé au Québec et s’ouvrir à d’autres modèles. Quand ils parlent de nos propositions, les démagogues disent que les gens vont être obligés de se faire soigner en utilisant leurs cartes de crédit. C’est de la politicaillerie qui freine la réflexion sérieuse. Parce que si nous ne faisons rien, nous allons directement dans le mur. Actuellement, il y a 45 ¢ sur chaque dollar d’impôt qui s’en vont à la santé. Et si on ne bouge pas, ce sera 75 ¢ dans 15 ans. C’est un clin d’oeil dans l’histoire, quinze ans. Il faut avoir le courage d’ouvrir les perpectives, et non se contenter d’aller piger dans les poches du contribuable. Ça, c’est une solution de lâche.</p>
<p>(M.F.) Vous n’auriez donc pas opté pour une nouvelle contribution en santé. Qu’est-ce que vous auriez proposé à la place?</p>
<p>(G.D.) D’abord des économies dans le système. C’est la position que nous avons toujours tenue à l’ADQ. Entendons-nous bien, nous ne sommes pas contre les augmentations qui suivent le coût de la vie. C’est légitime et nous allons d’ailleurs préciser notre pensée à ce sujet sous peu. Par contre, les chocs tarifaires, c’est une grosse bêtise. Actuellement, ils surviennent parce qu’on a gelé les tarifs dans le passé et qu’il y a un énorme rattrapage à faire. Exactement comme dans le cas des universités. Par lâcheté politique, les libéraux et les péquistes n’ont jamais eu le courage d’augmenter les tarifs, pour ne pas avoir 10 000 étudiants dans les rues. Résultat, nous payons la même chose qu’il y a trente ans. Ça nous a menés à un sous financement des universités.</p>
<p>Avec son budget, le gouvernement va chercher 12,6 milliards d’argent neuf dans les poches des contribuables. Les libéraux nous disent qu’ils vont réduire de 25 % les dépenses de formation, les voyages, la publicité et tout le reste. Oui, mais ça ne représente que 30 millions de dollars d’économies. Les autres coupures dans les ministères totalisent seulement 290 millions de dollars. Ils iront chercher 36 fois plus d’argent dans les poches du monde qu’avec les coupures.</p>
<p>(M.F.) Selon l’ADQ, les citoyens québécois ont subi un recul de leur pouvoir d’achat au cours des dernières années, alors qu’il se serait accru ailleurs au Canada. Comment l’ADQ parviendrait-elle à augmenter le pouvoir d’achat, tout en diminuant la dette et en haussant les tarifs?</p>
<p>(G.D.) Il faut faire le constat que nous vivons au-dessus de nos moyens. C’est vrai. Tout le monde le sait, mais personne ne le dit. Sauf nous. Nous avons beau dire que nous avons un système dans lequel l’État s’occupe du citoyen, que c’est notre tradition&#8230; La tradition, pour le moment, c’est de s’endetter. J’ai honte d’être Québécois quand je vois que nous sommes la cinquième nation la plus endettée au monde. Et c’est parce que j’aime le Québec que j’ai honte, que ça me révolte et que je veux dénoncer cette situation.</p>
<p>Il faut donc arrêter de s’endetter pour payer l’épicerie. C’est normal d’emprunter pour financer des infrastructures comme des écoles ou des routes, mais pas pour financer les opérations quotidiennes. Sous les libéraux, la dette d’épicerie est passée de 80 à 100 milliards de dollars. Pour la rembourser, ils ont mis sur pied le <em>Fonds des générations</em>. Les intérêts du Fonds allaient servir au remboursement. C’était un pas de fait, mais dans la plus mauvaise direction. Jusqu’à maintenant, nous n’avons toujours pas remboursé un sous sur la dette et nous avons injecté 1,9 milliard dans le Fonds qui vaut seulement 1,6 milliard actuellement.</p>
<p>On dirait que ces gens-là ont perdu leur sens commun. Qui d’entre nous irait se chercher une nouvelle carte de crédit pour payer l’ancienne? C’est exactement ce que les libéraux font.</p>
<p>(M.F.) Pour réaliser des économies dans la structure, iriez-vous jusqu’à décréter des mises à pied dans la fonction publique?</p>
<p>(G.D.) L’enjeu n’est pas là. Il va y avoir tellement de départs à la retraite qu’il ne serait pas utile de faire des mises à pied. Nous sommes à un carrefour de notre histoire. Après le babyboom, il faut restructurer l’appareil gouvernemental.</p>
<p>(M. F.) Depuis le départ de Mario Dumont, le « petit gars » de Cacouna, élevé sur une ferme, on a peu entendu parler des régions à l’ADQ. Comment percevez-vous l’avenir des régions?</p>
<p>(G.D.) Notre vision autonomiste trouve beaucoup d’écho dans les régions. Parce que nous croyons en des régions plus autonomes. Ce n’est pas aux gens à Québec de décider ce qui est bon pour Les Basques. Chaque région est unique. Il faut les respecter et les écouter.</p>
<p>(M.F.) Plus d’autonomie signifie plus de pouvoirs. Est-ce qu’il y aurait des moyens financiers qui accompagneraient ces nouveaux pouvoirs?</p>
<p>(G.D.) Nous avons déjà étudié des modèles où les régions pourraient retirer une quote-part sur les ressources naturelles, mais il faut faire attention. Prenons l’exemple de la Baie-James, il faut qu’il y ait des retombées sur l’ensemble du Québec. En autant qu’on respecte un certain équilibre, c’est une avenue qui mérite d’être explorée.</p>
<p>Nous devons absolument éviter de mettre les régions en compétition les unes contre les autres. Cela a toujours été une grave erreur. Nos adversaires, ce n’est pas au Québec qu’ils se trouvent.</p>
<p>Les régions doivent cependant se questionner sur leurs structures régionales. Nous pensons que les MRC, par exemple, peuvent faire l’effort de compression que nous demandons au gouvernement du Québec. Mais c’est aux régions de décider comment gérer les budgets.</p>
<p>Parfois, je me promène au Québec et je constate que les locaux de la commission scolaire sont neufs, alors que les écoles sont délabrées. Il y a des choix à faire.</p>
<p>(M.F.) Dans un exercice de rationalisation, est-ce que ce serait important pour vous de maintenir une présence de l&#8217;État en région?</p>
<p>(G.D.) Ce serait aux gens de décider, tout en étant conscients que chacun doit faire un effort. Il faut pouvoir identifier les situations où nous vivons au-dessus de nos moyens.</p>
<p>(M.F.) L’ADQ estime que les ressources naturelles du Québec constituent la clef pour assurer notre prospérité. Outre l’hydroélectricité, sur quelles ressources misez-vous?</p>
<p>(G.D.) Le Québec est un chef de file mondial au niveau des énergies. L’hydroélectricité et l’éolien sont intéressants, mais il y a présentement pour des milliards de dollars de gaz naturel et de pétrole qui dorment sous le fleuve Saint-Laurent. Quand je vois l’exemple de Terre-Neuve qui paie aujourd’hui de la péréquation, je me dis que nous pouvons faire la même chose ici.</p>
<p>(M.F.) Pouvez-vous me parler de votre position environnementale et de comment elle se conjugue avec l’exploitation éventuelle des énergies fossiles sous le fleuve?</p>
<p>(G.D.) Tout doit se faire en respectant l’environnement. Pour réussir, il ne faut pas opposer la protection de l’environnement au développement économique. Trop souvent, nous avons vu des environnementalistes s’opposer à tout développement, mais aussi des promoteurs refuser de discuter de la question environnementale. La solution réside dans un meilleur échange entre les eux et les autres. La protection de l’environnement n’est pas un frein, mais une occasion de faire du développement économique.</p>
<p>(M.F.) Est-ce que vous estimez que le Québec en fait suffisamment en matière de recherche et développement pour garder son avantage concurrentiel?</p>
<p>(G.D.) C’est sûr que nous pourrions toujours en faire plus, mais en même temps, nous estimons que nos entreprises sont beaucoup trop subventionnées. Actuellement au Québec, nous donnons près de 6 milliards de dollars à nos entreprises, ce qui correspond à peu près au total de ce que versent les neuf autres provinces ensemble. Néanmoins, l’aide aux entreprises devrait justement cibler la recherche, le développement et la formation.</p>
<p>Bref, il ne faut pas que l’aide aux entreprises soit un billet de saison ou un guichet automatique. Elle doit être ponctuelle et permettre à court terme l’augmentation de la productivité et de la rentabilité. Il importe d’éviter qu’une entreprise performante paie des impôts pour subventionner un compétiteur qui végète.</p>
<p>(M.F.) Avez-vous un message que vous aimeriez adresser à la population du comté qui a été au centre de la fondation de votre formation politique?</p>
<p>(G.D.) Le Québec et l’ADQ seront toujours redevables aux gens du comté de Rivière-du-Loup. Sans eux, jamais l’ADQ n’aurait pu voir le jour. Et Mario Dumont n’aurait jamais pu marquer l’histoire comme le politicien qui a le plus influencé le Québec, sans jamais occuper le pouvoir.</p>
<p>A : Le nouveau chef de l’Action démocratique du Québec, Gérard Deltell.</p>
<p>Photo : Marc Fraser</p>
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		<title>La Société d’histoire et de généalogie de Trois-Pistoles : La chasse à l’oubli</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 19:43:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La région de Trois-Pistoles occupe une place unique dans l’histoire du continent américain. Tour à tour, les Premières Nations, les Basques et les Français ont été attirés par les îles et la richesse du littoral. Un groupe de chercheurs bénévoles, composé de Robert Létourneau, Paul-André Ouellet, Gérard Plourde, Jean-Claude Parent, Guy Lafrance et Jean-Marc D&#8217;Amours, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La région de Trois-Pistoles occupe une place unique dans l’histoire du continent américain. Tour à tour, les Premières Nations, les Basques et les Français ont été attirés par les îles et la richesse du littoral. Un groupe de chercheurs bénévoles, composé de Robert Létourneau, Paul-André Ouellet, Gérard Plourde, Jean-Claude Parent, Guy Lafrance et Jean-Marc D&#8217;Amours, a entrepris de retracer l’histoire des gens qui ont peuplé ce rude pays, à travers celle plus terre à terre de ses lotissements.</p>
<p>« Nous avons commencé par nous intéresser à l’Anse-aux-Coques, aujourd’hui appelé le cap Marteau. Nous avons appris qu’au milieu des années 1800, c’était le port de mer de Trois-Pistoles : les navires venaient s’y échouer à marée basse et les équipages gagnaient la côte à pied », explique M. Robert Létourneau. Cette découverte les a poussés à fouiller les archives municipales, rue par rue, numéro civique par numéro civique, de quoi écrire tout un livre. « Nous avons réuni 1 200 photos et 350 pages de textes en trois ans », souligne-t-il fièrement.</p>
<p>Le groupe mise sur une approche minutieuse et des entrevues individuelles pour jeter un éclairage nouveau sur des aspects moins connus de l’histoire régionale. Les recherches entourant le sauvetage d’une quarantaine de chasseurs de phoques en 1841 en est un bel exemple.</p>
<p>« Le 22 décembre 1841, il est venu 500 loups-marins sur les glaces en face de Trois-Pistoles. Le lendemain, il en est arrivé 500 autres. Les gens de partout sont descendus sur les glaces pour participer à la chasse. La légende veut qu’il y ait eu 200 personnes sur place. Vers 10h00 du matin, la banquise a cédé et un groupe de chasseurs est parti à la dérive. Deux hommes auraient alors sauté dans un canot pour les sauver : Louis Sirois et Louis Rioux. Ils auraient réussi à secourir une vingtaine de personnes en effectuant deux voyages avant la noirceur. Ils sont repartis malgré la nuit, mais ç’a été beaucoup plus difficile de repérer les pauvres chasseurs au large. Le bloc de glace était rendu pas loin de l’île Razade. Sirois et Rioux auraient d’abord ramené la vingtaine de personnes qui restaient sur l’île et, à 10h00 du soir, tout le monde serait revenu sain et sauf sur la berge », raconte Robert Létourneau.</p>
<p>Les recherches du groupe ont notamment permis de découvrir l’identité des propriétaires du canot utilisé pour ce célèbre sauvetage. « Un jour, je parlais avec un cultivateur du coin, Raoul Rioux, de mes recherches sur Louis Rioux. Raoul me dit alors qu’il savait qui avait fourni le canot pour le sauvetage. En faisant un peu de recherche, nous avons remonté jusqu’à cette femme, Euphosine Plourde, et son mari, Éloi Rioux. Ils ont résidé dans la maison <em>Le Bocage</em> », poursuit M. Létourneau. Le groupe a également réussi à retrouver la trace de Louis Rioux, dans le secteur de Saint-Simon, lui qu’on croyait exilé aux États-Unis.</p>
<p>Nos passionnés d’histoire sont toujours en mode recherche et ils profitent de l’occasion pour inviter la population à leur transmettre toutes les informations, documents ou objets qui pourraient contribuer à enrichir le livre à venir. Jusqu’à maintenant, 106 personnes ont participé de diverses façons au projet. On peut rejoindre l’équipe de chercheurs au (418) 851-2105.</p>
<p>Sur la photo : Robert Létourneau, Julie Morin et Gérard Plourde de la Société d’histoire et de généalogie de Trois-Pistoles.</p>
<p>Photo : Marc Fraser</p>
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		<title>Équipes de choc</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 19:39:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Une nouvelle catégorie de travailleurs voit le jour dans les Basques : les membres des « équipes polyvalentes de travail ». Ils œuvrent dans des domaines comme l’agriculture, la foresterie, le tourisme, la culture ou le communautaire. Avant, ils étaient des employés saisonniers.  Maintenant, parce qu’ils se sont regroupés, ils parviennent à obtenir davantage de contrats et travaillent pratiquement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle catégorie de travailleurs voit le jour dans les Basques : les membres des « équipes polyvalentes de travail ». Ils œuvrent dans des domaines comme l’agriculture, la foresterie, le tourisme, la culture ou le communautaire. Avant, ils étaient des employés saisonniers.  Maintenant, parce qu’ils se sont regroupés, ils parviennent à obtenir davantage de contrats et travaillent pratiquement à l’année.</p>
<p>« Le principe est simple, explique la chargée de projet à l’Écosociété des Basques, Christiane Bélanger. Un travailleur en agriculture va réussir à se faire engager par un ou deux producteurs durant la période estivale et aura de la difficulté à joindre les deux bouts le reste de l’année. En devenant membre d’une équipe polyvalente de travail, il sera jumelé avec un travailleur en foresterie, par exemple. Ainsi, il pourra réaliser des contrats sur des fermes l’été avec son coéquipier, mais obtiendra aussi des contrats dans le domaine de la forêt au printemps et à l’automne. » </p>
<p>C’est la première année que l’Écosociété des Basques met sur pied un tel projet et l’idée plaît. Les travailleurs saisonniers y trouvent une meilleure sécurité d’emploi, des tâches variées, l’occasion de travailler en équipe et de développer de nouvelles compétences. Les employeurs qui offrent des contrats de quelques semaines par année réussissent à engager une main-d’œuvre qualifiée plus facilement. Un soulagement, entre autres, pour ceux qui peinent à assurer la relève. « De cette façon, nous espérons pouvoir retenir des gens dans la MRC, employés comme employeurs, qui autrement tenteraient leur chance ailleurs », soutient Christiane Bélanger.</p>
<p>Actuellement, sur un total de 33 candidatures, 7 travailleurs ont été embauchés par l’Écosociété des Basques pour être membre des équipes polyvalentes de travail. L’entreprise d’économie sociale se chargera de dénicher les contrats et de garantir entre 26 et 40 semaines de boulot par année. « La barre est haute, admet la chargée de projet. Il y a du pain sur la planche. Il faut prouver que nos travailleurs sont bons, compétents, polyvalents et fiables. Mais ce n’est pas une tâche impossible. » Sans vouloir dévoiler de noms, Christiane Bélanger assure que plusieurs entreprises réservent en ce moment leurs employés en prévision des prochaines saisons. « Pour le moment, nous axons surtout nos efforts dans les domaines agricoles et forestiers, où les besoins sont similaires et particulièrement urgents. Mais dès l’an prochain, nous prévoyons solliciter de nouveaux partenaires des milieux touristiques, culturels, sociaux et communautaires », précise Christiane Bélanger, qui croit que ces équipes de choc feront une grande différence dans leur milieu.</p>
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		<title>Défi Têtes à prix de l’ACEQ</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 19:36:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Rimouski &#8211; L’Association du cancer de l’Est du Québec est fière de dévoiler l’identité des têtes d’affiche de son 5e Défi Têtes à prix dans les régions de Rivière-du-Loup, du Témiscouata et des Basques : il s’agit de M. Léopold Fontaine, propriétaire du magasin Canadian Tire de Rivière-du-Loup, de Mme Chantale Francoeur, propriétaire des Serres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Rimouski &#8211; L’Association du cancer de l’Est du Québec est fière de dévoiler l’identité des têtes d’affiche de son <em>5e Défi Têtes à prix </em>dans les régions de Rivière-du-Loup, du Témiscouata et des Basques : il s’agit de M. Léopold Fontaine, propriétaire du magasin Canadian Tire de Rivière-du-Loup, de Mme Chantale Francoeur, propriétaire des Serres de la Savane à Saint-Louis-du-Ha! Ha!, et de M. Jean-François Desgagné, pharmacien à Trois-Pistoles.</p>
<p>M. Fontaine, Mme Francoeur et M. Desgagné deviennent ainsi les représentants officiels de tous les participants à Rivière-du-Loup, Cabano et Trois-Pistoles. Le 16 octobre, ils relèveront eux aussi le défi dans leur localité respective, soit au Centre commercial Rivière-du-Loup, aux Galeries Témis et aux Galeries Trois-Pistoles. Ils seront sur place pour accueillir les nombreux participants qui joindront le vaste mouvement de solidarité régional.</p>
<p>Un nombre record de 14 sites de participation</p>
<p>Le 16 octobre, le <em>Défi Têtes à prix 2010 </em>sera présenté dans 14 municipalités du Bas-Saint-Laurent, de la Côte-Nord, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine. Gens du KRTB, faites comme ces trois têtes d’affiche! En acceptant de vous faire raser les cheveux, vous démontrerez non seulement à un être cher que vous l’appuyez dans sa lutte contre la maladie, mais vous contribuerez également à l’atteinte de l’objectif de 400 000 $ dans le but de poursuivre le développement et le maintien de services concrets destinés aux personnes touchées par le cancer dans l’Est-du-Québec.</p>
<p>Inscrivez-vous au <em>Défi Têtes à prix </em>en choisissant l’une ou l’autre des deux options suivantes :</p>
<p>Visitez le www.aceq.org;</p>
<p>ou composez le numéro de téléphone 1 800 463-0806 et demandez Marie-Josée Lapointe,</p>
<p>responsable des activités.</p>
<p>Les personnes qui s’inscrivent à titre individuel doivent s’engager à récolter des dons totalisant un minimum de 100 $; les représentants d’une entreprise doivent pour leur part recueillir un minimum de 500 $ en dons.</p>
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		<title>Concours l’Apprenti entrepreneur, Camp Je 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 19:35:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[La SADC des Basques invite les jeunes âgés de 13 à 17 ans à participer au concours l’Apprenti entrepreneur, Camp Je 2010. Le gagnant ou la gagnante se méritera un séjour au Camp Je d’une valeur de 1 000 $. L’activité se déroulera du 30 juin au 9 juillet 2010 au camp Trois-Saumons, à Saint-Aubert, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La SADC des Basques invite les jeunes âgés de 13 à 17 ans à participer au concours l’<em>Apprenti</em> <em>entrepreneur, Camp Je 2010</em>. Le gagnant ou la gagnante se méritera un séjour au Camp Je d’une valeur de 1 000 $. L’activité se déroulera du 30 juin au 9 juillet 2010 au camp Trois-Saumons, à Saint-Aubert, dans la région de Chaudière-Appalaches. La porte-parole, Anne Marcotte, idéatrice, productrice et animatrice de l’émission VOIR GRAND.tv, une des 25 femmes les plus « allumées » du Québec en 2006 selon le magazine Clin d’oeil, y donnera une conférence aux apprentis entrepreneurs.</p>
<p>Le Camp Je permet aux jeunes de vivre toutes les étapes de démarrage d’une entreprise, dans une atmosphère de vacances. En équipe, ils créeront un plan d’affaires et élaboreront des stratégies de vente et de mise en marché, sous la supervision de formateurs qualifiés. Un représentant de la Banque de Développement du Canada, partenaire de l’événement, viendra même les rencontrer pour discuter du financement de leur entreprise.</p>
<p>40 jeunes de partout au Québec participeront à cette activité, après avoir été sélectionnés par leur SADC ou CAE local. Pour s’inscrire, communiquez avec Linda Joubert, conseillère jeunesse à la SADC des Basques, au (418) 851-3172, avant le 28 mai 2010.</p>
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