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	<title>L&#039;Horizon, presse coopérative des Basques</title>
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	<description>L&#039;Horizon 2.0, votre information locale et régionale.</description>
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		<title>Souvenirs des Basques : Omer Lafrance de Trois-Pistoles a 102 ans</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 17:25:49 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est né en 1909 à Rivière-du-Loup, a passé son enfance à Saint-Simon et une grande partie de sa vie à Trois-Pistoles à construire des maisons. Les secrets de sa  longévité ? L’amour de sa famille, vivre le moment présent, manger du chocolat et boire à l’occasion un verre de porto.
Après une enfance passée sur une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est né en 1909 à Rivière-du-Loup, a passé son enfance à Saint-Simon et une grande partie de sa vie à Trois-Pistoles à construire des maisons. Les secrets de sa  longévité ? L’amour de sa famille, vivre le moment présent, manger du chocolat et boire à l’occasion un verre de porto.<br />
Après une enfance passée sur une ferme et marquée par la mort prématurée de sa mère alors qu’il est encore enfant, Omer Lafrance devint pistolois à l’âge de 28 ans. C’est dans le 3ième rang de Trois-Pistoles, lors d’une soirée de danse, qu’il rencontre Yvonne D’Amours. Puis il la revoit sur le perron de l’église : « Elle avait mon âge, elle était grande et brune », dit M. Lafrance de cette jeune fille avec qui il sera marié pendant 63 ans.<br />
« L’argent était rare dans ce temps-là, il fallait se débrouiller. J’ai appris mon métier de menuisier-charpentier à l’école de la vie. Dans les premiers temps, j’allais travailler à bicyclette, je charriais mes outils dans un panier. C’est en 1955 que j’ai acheté mon premier pick up, un Ford rouge. »<br />
<strong>Construire des maisons</strong><br />
Avec peu d’outils, lui et un autre menuisier pouvaient monter une maison en un mois et demi. « Ici, sur la rue Vitré, il n’y avait pas beaucoup d’habitations dans les années ’40. C’est moi qui a construit la maison dans laquelle j’ai élevé mes sept  enfants et où je vis encore. » Au fil des ans, M. Lafrance a bâti plusieurs autres maisons à Trois-Pistoles, ainsi que l’école primaire de la Pointe à la Loutre de Notre-Dame-des-Neiges et le  bureau de poste de Saint-Simon. Il a de plus rénové certaines parties du couvent Jésus-Marie et refait le plancher de l’église de Trois-Pistoles. « Eh bonjour qu’on a travaillé fort ! Mais j’ai beaucoup aimé mon travail. Même si parfois c’était dur, j’ai toujours pris ça un jour à la fois. Je me disais la journée est passée, maintenant on va prendre l’autre. »<br />
Il n’est pas allé à la guerre parce qu’il était marié mais aussi parce que « je n’étais pas assez grand », raconte-t-il, une étincelle rieuse dans ses yeux bleus. Mais il se fait plus grave en parlant de ces hommes qui se cachaient dans la forêt pour échapper à l’armée. « C’était la grosse misère parce que des soldats qui venaient d’en dehors les cherchaient. Les hommes devaient changer de cachette de semaine en semaine pour leur échapper. Certains sont partis à la guerre et ne sont jamais revenus. »<br />
<strong>Une retraite bien méritée</strong><br />
À l’âge de 70 ans M. Lafrance a pris sa retraite, tout en continuant à travailler dans un atelier à l’arrière de sa maison.  Toute sa vie, il a eu des jardins et continue toujours à planter des « carottes, des pois et des tomates ». Sa spécialité culinaire : de la soupe aux pois avec du lard salé.<br />
La pêche a aussi été l’une de ses grandes passions, jusqu’à près de cent ans. « On allait beaucoup pêcher au Lac Saint-Mathieu. Mais des Américains sont venus ensemencer le lac avec du meunier noir et cela a fait disparaitre les truites. Ils rôdaient  et faisaient leurs malcommodes. Une chance qu’au bout de trois ans, ils sont repartis. Après, pour trouver de la truite, on allait dans la Réserve Duchenier. »<br />
M. Lafrance a conduit son auto jusqu’à près de cent ans aussi, pour aller jouer aux cartes – au Charlemagne – , voir ses amis et faire une visite au centre d’achats. « Ça été un coup dur quand j’ai perdu mon permis de conduire, je ne pouvais plus sortir seul. »<br />
Mais l’épreuve la plus douloureuse de ces dernières années fut le décès de sa femme alors qu’elle avait 89 ans. « Ça été très difficile », avoue-t-il avec tristesse, tout comme un peu plus tard la disparition de deux de ses filles, mortes du cancer à quelques jours d’intervalle. Maintenant il habite avec une autre de ses filles, Jeannine, qui l’amène au restaurant ou faire des ballades en voiture dans Trois-Pistoles. « Il est un peu sourd, mais ne fait pas de cholestérol et a une pression de jeune homme », assure sa fille. Son père ajoute que, s’il a une bonne santé, « c’est parce que je  n’ai pas couru souvent chez les docteurs et pas pris beaucoup de pilules non plus dans ma vie. »<br />
Et la mort, est-ce qu’il en a peur ? « Non, pourquoi j’aurais peur de la mort ? Quand ça sera le temps, le bon Dieu va me faire un signe. Mais ça presse pas encore. »</p>
<p><em><strong>Photo : Omer Lafrance avec sa fille Jeannine<br />
Par Marjolaine Jolicoeur</strong></em></p>
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		<title>Matchs amicaux des Patineux de travers</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 17:18:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Pour une deuxième année consécutive, la Table jeunesse des Basques organise des rencontres des Patineux de travers et invite les 15-35 ans de la MRC des Basques à prendre part à des matchs amicaux de hockey amateur. L’invitation est lancée à tous les jeunes , peu importe leur talent, leur expérience ou le calibre des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour une deuxième année consécutive, la Table jeunesse des Basques organise des rencontres des Patineux de travers et invite les 15-35 ans de la MRC des Basques à prendre part à des matchs amicaux de hockey amateur. L’invitation est lancée à tous les jeunes , peu importe leur talent, leur expérience ou le calibre des joueurs et joueuses. Les équipes sont faites sur place et doivent apporter leurs patins, bâtons et équipements.<br />
Les matchs ont lieu tous les dimanches soir, de 20h00 à 21h30. En cas de tempête, le match est annulé et la programmation suit son cours.<br />
22 janvier : Saint-Mathieu-de-Rioux &#8211; 29 janvier : Notre-Dame-des-Neiges (Rivière-Trois-Pistoles) &#8211; 5 février : Trois-Pistoles, Aréna Bertrand Lepage (Équipement obligatoire) -12 février : Saint-Clément &#8211; 19 février : Trois-Pistoles, Aréna Bertrand Lepage (Équipement obligatoire) &#8211; 26 février : Saint-Jean-de-Dieu, Centre communautaire Jean-Claude Belisle<br />
Information : http://www.mandaterre.org/tablejeunesse/ Pour toutes questions : jeunessebasques@gmail.com</p>
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		<title>Spectacle à l’École de Sainte-Françoise</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 17:18:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le 22 décembre 2011, la grande salle de l’École Rayon de soleil de Sainte-Françoise ayant été joliment décoré, tout était en place pour le spectacle de Noël. Un spectacle particulier puisqu’il a été préparé pour les parents et amis, par les professeurs et les élèves de cette école primaire. Un spectacle qui se veut le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 22 décembre 2011, la grande salle de l’École Rayon de soleil de Sainte-Françoise ayant été joliment décoré, tout était en place pour le spectacle de Noël. Un spectacle particulier puisqu’il a été préparé pour les parents et amis, par les professeurs et les élèves de cette école primaire. Un spectacle qui se veut le résultat d’un processus d’apprentissage dans un environnement de plaisir.<br />
<strong>Un spectacle bien assumé</strong><br />
Au programme : théâtre, musique et bouffe, en lien avec la langue espagnole. Du théâtre en français pour les plus jeunes comédiens, où il était question d’un sujet aussi sérieux que le vieillissement. La pièce intitulée « Les vieux doudous » de l’auteur Paul Malec, démontrait que, même si nous vieillissons, il est important de préserver son cœur d’enfant : « Alors, papa et maman ont encore leurs doudous ? », la réponse étant que papa est le doudou préféré de maman et vice versa. Il y avait aussi une autre pièce portée cette fois par des élèves plus âgées. Le père Noël y était entouré de lutins de différentes origines ethniques.<br />
<strong>L’apprentissage d’autres cultures</strong><br />
Le théâtre a été suivi de chants et de musiques en langues diverses : français, anglais, espagnol et en « Euskara », la langue Basque que Ttiritt Biscary, du groupe Kalakan était venu leur enseigner lors de son passage à Trois-Pistoles, le 15 septembre dernier. D’ailleurs, un bénévole a enregistré le spectacle des élèves pour le transmettre à M. Biscary le soir même.<br />
<strong>Une soirée de dignité</strong><br />
S’il est une raison qui donnait un sens profond à cette fête de Noël, c’est la fierté. La fierté d’être parvenu à maintenir les activités de cette école qui risquait la fermeture, en ajoutant l’espagnol à son programme d’enseignement. « Ce faisant, les administrateurs de cette école alternative ont réussi à susciter l’intérêt de parents à y inscrire leurs enfants », nous a confié Louise Ouellet-Boucher, une des professeurs. La fierté qui en découle a transparu dans le spectacle. Élia Allard-Marsot, une élève de 2e année, avait bien raison de dire qu’elle était heureuse de fréquenter cette école : « Je suis vraiment contente de ce que nous avons fait ce soir », a-t-elle mentionné au cours du souper. En fait, cette école est à l’image de toute la communauté de Sainte-Françoise, celle d’être capables de relever des défis pour les enfants et pour leur communauté. Tout est question de dignité.</p>
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		<title>Quinzaine des familles d’accueil pour l’École de langue française de Trois-Pistoles</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 17:14:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On peut les voir, dès le printemps, ces jeunes visages étrangers parcourir en vélo les rues de Trois-Pistoles. Ils viennent de partout du Canada, mais aussi d’ailleurs, pour faire un stage à l’École de langue française. Depuis 1933, des familles les accueillent à Trois-Pistoles et à  Notre-Dame-des-Neiges  en ne leur parlant qu’en français.
Ce concept d’immersion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On peut les voir, dès le printemps, ces jeunes visages étrangers parcourir en vélo les rues de Trois-Pistoles. Ils viennent de partout du Canada, mais aussi d’ailleurs, pour faire un stage à l’École de langue française. Depuis 1933, des familles les accueillent à Trois-Pistoles et à  Notre-Dame-des-Neiges  en ne leur parlant qu’en français.<br />
Ce concept d’immersion en milieu familial permet à de jeunes anglophones un contact privilégié avec la culture québécoise et, à ceux qui les reçoivent, une ouverture sur le monde. En février prochain, une Quinzaine des familles est organisé afin de recruter de nouveaux lieux  d’hébergement.<br />
« Pour assurer la continuité et le développement de l’École, nous avons absolument besoin de ces familles d’accueil. Elles sont au cœur de notre succès. L’année dernière, il y en avait 110. Si nous pouvions en avoir plus, il serait possible de recevoir un plus grand nombre d’étudiant(es) », explique Lucie Remington du Centre d’accueil, de  développement et de formation en langues (CADFEL).<br />
L’agente de développement s’occupe de la coordination entre les familles d’accueil et les  600 étudiants(es). Elle organise aussi l’aspect touristique autour de leur venue. « Chaque année, cette clientèle étudiante engendre des retombées économiques de près de 2,5 millions de $. Elle représente un plus pour l’économie locale, car elle loue des vélos, des kayaks, fréquente les restos, les bars, les épiceries et participe à diverses activités récréotouristiques. Son séjour éducatif, c’est aussi une forme de tourisme d’apprentissage.»<br />
L’âge moyen des étudiant(es) se situe dans la vingtaine mais la session d’été touche des plus jeunes de 17 ans. L’été, une semaine intensive se déroule pour  un groupe d’âge ayant 30 et 50 ans et plus. Elle regroupe autant des avocats, des médecins que des professeurs. L’école procure plus de cinquante emplois et 90 % des professeurs proviennent de la région.<br />
<strong>Un peu d’histoire</strong><br />
Ce campus  d’immersion culturelle et d’apprentissage des langues est lié à The University of Western Ontario. C’est le plus ancien au Canada et, l’année prochaine, il fêtera son 80ième anniversaire de fondation. Mais le premier groupe d’étudiant(es) n’a pas fait l’unanimité. Dans l’ouvrage Histoire de Trois-Pistoles/1697-1997, Paul Dumas raconte qu’au début, certaines hôtesses se montraient réticentes « parce ce que leurs enfants entreraient en contact avec des personnes non-catholiques et parlant une langue étrangère. » Il a fallu l’intervention du curé de l’époque, le chanoine Louis Côté,  pour dissiper  leurs craintes.<br />
M. Dumas, en plus de bien connaître l’histoire de l’école, y enseigne le français depuis plus d’une dizaine d’années. Il s’avère être aussi  famille d’accueil, tout comme l’était sa grand-mère Bernadette Rioux-Dumas. « Elle a accueilli des étudiant(es)  pendant près de 25 ans. Au début des années ’60, l’ancien premier ministre ontarien David Peterson a vécu chez elle. Au cours des ans, il est souvent revenu la voir. »<br />
<strong>Des lieux d’hébergement familial</strong><br />
Ces familles d’accueil – avec ou sans enfants, monoparentales ou composées de personnes âgées – reçoivent une compensation financière, non imposable. Certaines préfèrent avoir des filles ou seulement des garçons, d’autres ne les veulent pas trop jeunes. Des familles prennent des étudiant(es) uniquement pour le coucher ou pour les repas et acceptent des groupes de huit ou de seulement deux personnes. Les raisons qui motivent leur engagement, selon un sondage du groupe Communication Faucon, englobent la socialisation, l’implication dans le milieu, le fait de contribuer à l’apprentissage de la langue française et l’apport financier.<br />
Pour Conrad Hudon qui reçoit des étudiant(es) depuis plus de cinq ans « cela met de la vie dans la maison et je rencontre du monde de partout ». Comme lui-même ne parle pas l’anglais, dans sa maison le règlement de ne parler que le français est strictement respecté. « Même s’ils n’ont qu’une petite base en français, c’est facile de se comprendre. Et, en général, j’ai toujours eu affaire à des gens très sympathiques. »<br />
<strong>Recrutement des familles</strong><br />
En février, pendant la Quinzaine des familles, il sera possible d’en savoir plus sur l’implication au sein d’une famille d’accueil, de rencontrer ceux et celles qui vivent cette expérience et de s’inscrire en tant que nouveau membre.<br />
Lucie Remington est enthousiaste à l’idée de collaborer avec de nouvelles familles : « Le CADFEL est là pour répondre à toutes leurs questions et pour soutenir, en tout temps, leur démarche. En mars, elles pourront assister à des ateliers sur le Guide alimentaire canadien, l’équilibre budgétaire, sur l’intolérance au gluten, au sucre et sur les divers types d’alimentation. L’année dernière, plus d’une trentaine de nos étudiants(tes) étaient végétarien(es) ou végétalien(es), ce qui implique de savoir qu’on ne leur sert pas que de la salade. Donc, nous donnerons des recettes et des trucs culinaires. »<br />
<strong>Dates à retenir : </strong><br />
Mercredi le 25 janvier à 19h30 au Centre culturel de Trois-Pistoles, au 145-A rue de l’Aréna : assemblée générale des familles où les membres pourront recevoir le formulaire d’inscription au coût de 10 $. On pourra y discuter, entre autres, des ateliers proposés et des règlements.<br />
Mercredi le 22 février à l9h30 au Centre culturel, soirée d’information.<br />
Le samedi 25 février, à partir de 10h30, il y aura une table d’information à la Caisse  Desjardins de l’Héritage des Basques et aux Galeries Trois-Pistoles.<br />
<strong>Information :</strong> Lucie Remington au 418.851.3747 – famillescadfel@gmail.com – Ou se présenter au bureau de CADFEL au 30-A, rue Notre-Dame Ouest à Trois-Pistoles.</p>
<p><em><strong>Photo : 2011 : groupe de Paul Dumas</strong></em></p>
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		<title>3e édition de Place aux Basques : Marlaine St-Jean  et Benoît Bouchard</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 16:39:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Marlaine St-Jean, propriétaire de la Librairie Euskara et son conjoint, Benoît Bouchard, directeur général de la Quincaillerie Coop Agriscar, de retour dans la région après une réorientation professionnelle, seront respectivement ambassadrice et ambassadeur de la 3e édition de Place aux Basques. L’évènement aura lieu le vendredi, 16 mars prochain, aux Galeries Trois-Pistoles.
Leur mandat premier est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Marlaine St-Jean, propriétaire de la Librairie Euskara et son conjoint, Benoît Bouchard, directeur général de la Quincaillerie Coop Agriscar, de retour dans la région après une réorientation professionnelle, seront respectivement ambassadrice et ambassadeur de la 3e édition de Place aux Basques. L’évènement aura lieu le vendredi, 16 mars prochain, aux Galeries Trois-Pistoles.<br />
Leur mandat premier est de susciter la participation du milieu des affaires. Mme Saint-Jean explique : « Ayant nous-mêmes été présents à titre d’employeurs en 2011, alors que nous étions en recrutement de main-d’œuvre, nous pouvons témoigner de l’importance de se faire connaître auprès des chercheurs d’emploi. Nous sommes heureux d’apporter notre contribution en mettant nos expériences respectives aux bénéfices de l’organisation pour la 3e édition de Place aux Basques. »<br />
Quand à M. Bouchard il souligne que « c’est donc avec joie que nous acceptons de faire la promotion et la représentation de cet évènement annuel auprès des employeurs et chercheurs d’emplois potentiels. La notion de proximité est particulièrement importante pour réussir des maillages entre employeurs et chercheurs d’emplois. »<br />
L’année dernière, avec un achalandage de plus de 200 chercheurs d’emploi, 86 postes réguliers à temps plein, partiel ou contractuel, 37 postes étudiants et la présence de 14 entreprises de la MRC des Basques, l’événement Place aux Basques a prouvé encore une fois sa pertinence. La formule adoptée, soit de mettre en relation directe les employeurs et les chercheurs d’emploi afin de combler leurs besoins respectifs, s’avère plus qu’efficace.<br />
Place aux Basques  est rendu possible grâce au partenariat entre les intervenants du développement économique, de la main-d’œuvre et de la formation : CLE de Trois-Pistoles, CLD des Basques, SADC des Basques, Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs, Carrefour jeunesse-emploi Rivière-du-Loup/Les Basques et Service Accès-Emploi.</p>
<p><em><strong>Photo : Marlaine St-Jean et Benoît Bouchard (à l’avant), entourés du comité organisateur : Déa Cyr de Service Accès-Emploi, Nancy Dionne de la SADC des Basques, Julie Lamer du CLD des Basques, Michel Rioux de la CSFL, Estèle Bérubé du CJE de RDL, les Basques et Claire Dionne du CLE de Trois-Pistoles.</strong></em></p>
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		<title>Club Appalaches : cause reportée</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 16:36:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Selon un communiqué de Jean-Jacques Vien, vice-président et porte-parole de l’organisme « Les amants du territoire des Basques », une cause liée au Club Appalaches a été reportée.
Le juge James Rondeau devait entendre, le 5 janvier dernier à Rimouski, la cause de Jean-François Croteau, un gardien du Club Appalaches accusé de conduite dangereuse, le 18 septembre 2010. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon un communiqué de Jean-Jacques Vien, vice-président et porte-parole de l’organisme « Les amants du territoire des Basques », une cause liée au Club Appalaches a été reportée.<br />
Le juge James Rondeau devait entendre, le 5 janvier dernier à Rimouski, la cause de Jean-François Croteau, un gardien du Club Appalaches accusé de conduite dangereuse, le 18 septembre 2010. Six témoins s’étaient déplacés provenant de Rivière-du-Loup, Saint-Eloi, Trois- Pistoles, St-Jean-de-Dieu et Saint-Médard, dont le préfet de la MRC des Basques et la directrice du CLD des Basques. Le juge a déclaré qu’il réalisait que l’accusé était le gardien du Club Appalaches et que les événements reprochés s’étaient produits sur leur territoire. Par conséquent, il s’est dit incapable d’entendre cette cause, puisqu’il entretient des relations amicales et professionnelles avec un membre du Club Appalaches. La cause est donc reportée au 29 août 2012 et sera entendue par un autre juge.<br />
Le rapport de Me Rémi Bujold, le médiateur nommé par l’ex-ministre Nathalie Normandeau il y a près de 12 mois, est toujours attendu afin de connaître la décision du Club Appalaches, à savoir s’il veut partager ou vendre ses droits exclusifs de chasse et de pêche sur son territoire.</p>
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		<title>Une 34e assemblée générale pour Agriscar</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 16:33:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’assemblée générale d’Agriscar a été tenue le 9 décembre dernier à l’Abri Doré de Trois-Pistoles. Elle clôt ainsi une 34e année d’activités de cette coopérative qui a vu le jour en 1977, lors d’une fusion entre les coopératives des Basques, de l’Isle-Verte et de Saint-Arsène. L’année 2011 se termine avec un chiffre d’affaires de 31 720 425 $ [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’assemblée générale d’Agriscar a été tenue le 9 décembre dernier à l’Abri Doré de Trois-Pistoles. Elle clôt ainsi une 34e année d’activités de cette coopérative qui a vu le jour en 1977, lors d’une fusion entre les coopératives des Basques, de l’Isle-Verte et de Saint-Arsène. L’année 2011 se termine avec un chiffre d’affaires de 31 720 425 $ et par un excédent d’exercice de 783 570 $, comparativement à 688 315 $ en 2010. Cet exercice permettra le développement de différents projets. Dans son bilan de l’année, le directeur-général Martin Gendreau, nous indique par une phrase de Charles Darwin ce qui, selon lui, fait la force de la coopérative qu’il représente : « Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements ».<br />
Cette  capacité d’adaptation s’est illustrée en 2010 alors qu’Agriscar n’a pas hésité à prendre la décision de se dégager du secteur de la production porcine et, en 2011, de celui de la meunerie : « Le coût de fabrication était devenu trop dispendieux surtout depuis l’arrêt de la production porcine » est-il mentionné dans le bilan financier. Mais la coopérative continuera d’être active dans le développement régional.<br />
<strong>Une coopérative engagée dans le développement</strong><br />
Agriscar, c’est 52 emplois permanents et saisonniers ainsi que 6 emplois étudiants. Elle a versé 17 000 $ en dons et commandites tout comme 37 000 $ pour soutenir la relève et le démarrage d’entreprises locales et régionales. Elle appuie des initiatives du milieu dont celle du Parc du mont St-Mathieu et la corporation nouvellement mise sur pied 5 maisons 5 familles. Avec les services-conseils de la coopérative fédérée, une planification stratégique se déroulera tout au long de l’année 2012. La coopérative travaille actuellement sur un projet à l’Isle-Verte comportant deux volets : un dans la fabrication de litière et  une usine de conditionnement du foin pour la vente outre-mer.<br />
<strong>Un 35e anniversaire en préparation</strong><br />
Plusieurs activités souligneront le 35e anniversaire d’Agriscar cette année. Un nouveau slogan, accompagné de l’identitaire réalisé par le graphiste Serge Gagnon, a été lancé pour l’occasion : « Depuis 35 ans, on gagne à être ensemble ». Jusqu’à présent, deux événements sont prévus. Le 18 mars, tous seront invités à profiter des installations du Parc du mont Saint-Mathieu, « ski, planche à neige, glissade, raquette, ski de fond, patin, tout sera mis en œuvre pour que l’ensemble de nos membres viennent se dégourdir » a déclaré M. Gendreau. Le 28 juillet, à Saint-Éloi, se déroulera un souper spécial avec des artistes locaux.</p>
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		<title>Partage des services entre le CSSS des Basques et celui de Témiscouata</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 16:21:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<description><![CDATA[Les CSSS des Basques et de  Témiscouata partageront certaines de leurs ressources administratives afin d’atteindre de meilleures performances, de préserver leur autonomie et leur gouvernance respective. L’annonce de cette collaboration a été faite lors d’un point de presse, en décembre dernier, dans une formule de vidéoconférence se déroulant simultanément à Trois-Pistoles et à Témiscouata-sur-le-Lac.
« Il s’agit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les CSSS des Basques et de  Témiscouata partageront certaines de leurs ressources administratives afin d’atteindre de meilleures performances, de préserver leur autonomie et leur gouvernance respective. L’annonce de cette collaboration a été faite lors d’un point de presse, en décembre dernier, dans une formule de vidéoconférence se déroulant simultanément à Trois-Pistoles et à Témiscouata-sur-le-Lac.<br />
« Il s’agit d’une entente de services contractuels entre les deux établissements et non d’une fusion, a précisé Line Moisan, directrice générale du CSSS des Basques. En unissant nos forces, nous allons bénéficier mutuellement de l’expertise de nos équipes de travail. Cette démarche de solidarité se fera dans une perspective où l’autonomie de chacun sera respectée. C’est un projet très novateur. »<br />
Cette association entre les deux CSSS s’inscrit dans une série de mesures visant à rencontrer les objectifs budgétaires de la loi 100. Cette dernière impose à l’ensemble des établissements du Québec une réduction des dépenses administratives de l0 % d’ici 2014. Pour le président du conseil d’administration du CSSS des Basques, Roberto Dionne, « ces compressions financières, demandées par cette loi, ne doivent pas affecter les services à la population. Elle nous oblige cependant à faire des choix pour assurer la pérennité financière de nos organisations. »<br />
<strong>Amélioration des services</strong><br />
Le CSSS des Basques emploie 250 personnes et son budget est de 13 millions $.<br />
Celui de Témiscouata, 550 personnes et son budget se chiffre à 33 millions $. À la fin de leur exercice financier, en mars dernier, les deux CSSS affichaient un léger déséquilibre budgétaire. En unissant leurs services, dès la première année, une économie de l08 000 $ pourrait être conjointement réalisée.<br />
Le partage des ressources administratives et humaines entre les deux organisations est lié à des motivations financières mais il donnera aussi plus  de flexibilité à divers services dont la liste de rappel et celui de la paye qui se fera désormais au CSSS de  Témiscouata.<br />
On vise aussi un échange des connaissances – en sécurité ou en relation de travail – entre les deux CSSS. « Des postes plus attractifs seront offerts, car les employé(es) pourront travailler à la fois dans les deux établissements et échanger leur expertise, a expliqué Thérèse Viel, directrice générale du CSSS de Témiscouata. Il n’y aura pas de perte d’emploi. S’il y a des abolitions de postes, les personnes seront réaffectées. Mais si elles partent à la retraite, nous ne les remplaceront pas. »<br />
Dans un proche avenir, diverses mesures structurantes devraient prendre place pour les deux CSSS. « Pour nous, c’est un processus évolutif, nous continuons notre réflexion pour gagner encore plus en efficacité », a conclu M. Dionne.</p>
<p><em><strong>Photo : Roberto Dionne, président du conseil d’administration du CSSS des Basques, et Line Moisan, directrice générale, entourent Sarah Lebel, directrice des ressources humaines intérimaires du CSSS de Témiscouata, et Thérèse Viel, directrice générale, lors de la vidéoconférence qui se déroulait simultanément à Trois-Pistoles et à Témiscouata-sur-le-Lac.</strong></em><br />
Crédit photo : Marjolaine Jolicoeur</p>
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		<title>Une histoire de résistance : Services Bérubé achète un concessionnaire de Rivière-du-Loup</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 16:17:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Article principal]]></category>

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		<description><![CDATA[En février prochain, Service Bérubé deviendra un point de service d’un concessionnaire GM de Rivière-du-Loup. La transaction permettra le maintien de 44 emplois à Trois-Pistoles mais aussi à Rivière-du-Loup.
Service Bérubé existe depuis les années ’50. À cette époque, à Trois-Pistoles, quatre autres concessionnaires y avaient pignon sur rue. En 2008, une crise financière frappe le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En février prochain, Service Bérubé deviendra un point de service d’un concessionnaire GM de Rivière-du-Loup. La transaction permettra le maintien de 44 emplois à Trois-Pistoles mais aussi à Rivière-du-Loup.<br />
Service Bérubé existe depuis les années ’50. À cette époque, à Trois-Pistoles, quatre autres concessionnaires y avaient pignon sur rue. En 2008, une crise financière frappe le monde entraînant des difficultés majeures qui risquent de produire des faillites, entre autres, chez les grands fabricants d’automobiles, dont GM.<br />
Les gouvernements américains et canadiens sont forcés de prêter des sommes d’argent astronomiques. En contrepartie de cette aide, les fabricants devaient répondre à certaines conditions dont une restructuration de leur système de production : fermetures d’usines et de concessionnaires. Après avoir dû assumer des rénovations importantes à leur garage selon les normes de GM et à forts coûts, les actionnaires de Services Bérubé ne s’attendaient pas à l’irrémédiable.<br />
Gaston Bérubé, un des trois actionnaires, raconte qu’en mars 2009 plus de 200 concessionnaires québécois recevaient une lettre de la multinationale GM disant que les concessions seraient fermées dans les semaines suivantes. Les représentants de cette compagnie allaient jusqu’à conseiller aux concessionnaires de solliciter des conseils juridiques sur les dispositions à prendre et pour évaluer l’entente qui lui était annexée, laquelle suggérait d’accepter une compensation financière.<br />
<strong>Échéancier de quatre semaines</strong><br />
L’échéancier pour répondre était plutôt rapide, quatre semaines. Les actionnaires de Services Bérubé étaient consternés, eux qui avaient toujours eu de très bonnes relations avec la multinationale et qui avaient accepté ses conditions au fil de leur longue relation d’affaires dont les plus récentes concernaient les rénovations. Ils ont pensé à leur place d’affaires, bien entendu, mais aussi à leurs employé(e)s et aux conséquences de cette fermeture pour l’économie locale.<br />
Ils ont effectivement mis ce problème entre les mains d’avocats. Au lieu de signer dans le délai prescrit, ils ont répondu non à l’entente et donc à la compensation financière qui leur était soumise. Pas question de fermer la concession aux conditions prescrites. Une résistance légale s’est dès lors amorcée. Les négociations ont été si ardues et si longues, les deux parties restant longtemps sur leur position respective, qu’en bout de ligne plus rien ne pouvant avancer, un arbitre a été nommé pour trancher. Rien n’y fit, GM tenait mordicus à sa position initiale après plusieurs mois de négociations.<br />
<strong>Signature de l’entente</strong><br />
Craignant de devoir tenir encore trop longtemps devant un tel refus, les actionnaires ont modifié leur stratégie. Ils accepteraient de signer l’entente et le montant de compensation à la seule condition qu’advenant la vente d’un concessionnaire à Rivière-du-Loup, ils soient privilégiés comme acheteur de la concession. Cette fois GM a accepté et des négociations ont tout de suite été entreprises pour acheter la concession de Rivière-du-Loup. Le propriétaire du Garage  4 saisons, M. Massé étant ouvert à une telle transaction, GM a accepté la candidature des actionnaires pour l’achat du garage.<br />
<strong>Des emplois et un service </strong><br />
Service Bérubé est donc devenu un point de service du garage de Rivière-du-Loup qui changera sa raison sociale lorsque tout sera prêt pour un achat formel prévu en février. Concrètement, cela signifie le maintien des services à la population de la MRC des Basques ainsi que quatorze emplois, la concession de Rivière-du-Loup employant pour sa part près de 30 personnes.</p>
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		<title>Le Centre d’aide aux proches aidants</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 01:16:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfraser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 28 novembre dernier, les administrateurs de l’organisme à but non lucratif CAPAB (Centre d’Aide aux Personnes Aidantes des Basques) invitaient les médias à une conférence de presse au Centre culturel de Trois-Pistoles. Elle visait à informer la population de la MRC des Basques de la signature d’une entente avec l’organisme de concertation l’APPUI du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 28 novembre dernier, les administrateurs de l’organisme à but non lucratif CAPAB (Centre d’Aide aux Personnes Aidantes des Basques) invitaient les médias à une conférence de presse au Centre culturel de Trois-Pistoles. Elle visait à informer la population de la MRC des Basques de la signature d’une entente avec l’organisme de concertation l’APPUI du Bas-St-Laurent. Cette entente aura pour effet de mettre un financement de 25 500 $ à la disposition de l’organisme pour une période de 22 semaines afin de repérer et de rejoindre les proches aidants de cette MRC afin de « les sensibiliser, les informer et les soutenir par de la formation et des activités d’entraide ».</p>
<p>Juette Rioux, présidente de l’organisme, était entourée de Marie-Hélène Chouinard, directrice générale de l’APPUI du Bas-Saint-Laurent, de Sonia Marchand du CSSS de Trois-Pistoles et de Marina Harel, venue témoigner de son vécu de proche aidante. Elles ont été présentées par Joëlle Dechamplain, agente de relations humaines. « Quatre-vingt-six pourcent (86 %) des aidé(es) de notre MRC ont plus de 60 ans. Nous sommes les premiers à vivre le phénomène de la pyramide inversée des âges. Cela suppose une forte proportion de proches aidants », nous révèle Mme Rioux.</p>
<p><strong>Témoignage</strong><br />
Le témoignage de Mme Harel a dépeint clairement la réalité quotidienne d’une proche aidante. Son mari est atteint de la maladie d’Alzheimer depuis trois ans : « Je n’aurais jamais pensé devoir utiliser toutes mes capacités pour m’occuper de mon mari », a-t-elle dit. Tous les deux professeurs, ils partageaient la passion de l’enseignement et l’amour de la lecture. Cela a été très difficile de voir cet homme perdre ses capacités intellectuelles. Il lui a fallu apprendre à cheminer seule, sacrifier ses intérêts personnels,  s’oublier et souvent  faire face à l’isolement.</p>
<p><strong>Des services nécessaires</strong><br />
Au Québec, la chanteuse et comédienne Chloé Ste-Marie, par son engagement personnel envers son conjoint Gilles Carle, a donné une visibilité aux problèmes auxquels doivent faire face les proches aidants. Elle a su insuffler l’intérêt nécessaire pour que des solutions soient envisagées afin de diminuer les contraintes qu’ils doivent vivre. Dans son cas, il s’agissait de favoriser le développement des Maisons Gilles Carle. Pour le CAPAB, le projet « Rejoindre et soutenir les proches aidants », financé par L’APPUI du Bas-Saint-Laurent, vise à mieux outiller les proches aidants et à favoriser l’amélioration de leurs conditions de vie.</p>
<p>Selon Mme Chouinard, « il faut faire en sorte que les personnes proches aidantes se reconnaissent et acceptent progressivement de s’ouvrir à d’autres personnes, à connaître et à recevoir des services de soutien ».</p>
<p><em><strong>Photo de groupe : Marina Harel, Marie-Hélène Chouinard, Juette Rioux et Sonia Marchand.<br />
Crédit photo : Marc-André Lévesque</strong></em></p>
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