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	<title>L&#039;Horizon, presse coopérative des Basques</title>
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	<description>L&#039;Horizon 2.0, votre information locale et régionale.</description>
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		<title>Saint-Simon : Le théâtre communautaire prend son envol</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 17:23:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mouellet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Photo : David, Solveille, Mélanie B, Mélanie M, Lise T, Lise S, Jeanine, Chantal, Pearl, Marie-Claude, Barbara, Maigan, Magie ainsi qu’Élie, Brigitte, Benoit et Dominique.
La création évolutive « L’empreinte des années » commence à prendre forme. Ce théâtre communautaire et intergénérationnel dévoilait le 18 avril la première ébauche de son spectacle rassemblant 16 personnes âgées de 9 à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Photo : David, Solveille, Mélanie B, Mélanie M, Lise T, Lise S, Jeanine, Chantal, Pearl, Marie-Claude, Barbara, Maigan, Magie ainsi qu’Élie, Brigitte, Benoit et Dominique.</strong></em></p>
<p>La création évolutive « L’empreinte des années » commence à prendre forme. Ce théâtre communautaire et intergénérationnel dévoilait le 18 avril la première ébauche de son spectacle rassemblant 16 personnes âgées de 9 à 69 ans provenant de Saint-Simon mais aussi de Saint-Mathieu. Avec une belle énergie, le groupe a présenté  de courtes saynètes pleines de poésie, drôles et qui font aussi réfléchir sur les enjeux de nos milieux ruraux. La musique un peu mélancolique de l’accordéon soulignait l’émotion de certaines scènes, des images vidéo relataient le quotidien du village. Face à la caméra, des personnes aînées ont témoigné sur ce qu’à été leur vie dans cette petite communauté rurale du Bas-du-Fleuve. Des objets provenant de parrains et marraines de théâtre – photo, bijou ou livre – illustraient des fragments de leurs existences.</p>
<p>Beaucoup de talent dans ce groupe qui relate des histoires « provenant de nos mémoires et de notre imagination » et où il n’y a « ni vedettes, ni héros », car chacun trouve la place qui lui convient.</p>
<p><strong>Intervention du public</strong><br />
Le théâtre communautaire constitue une forme de démocratie collective. L’avis de la communauté est donc très importante. Pour alimenter le contenu de « L’empreinte des années », le public a été invité à s’exprimer sur des thèmes  liés à la ruralité : l’agriculture et l’économie en région, le respect ou le non-respect de l’environnement, l’école et l’exode des jeunes, le vieillissement de la population, l’accueil des nouveaux arrivants et le sens du collectif versus l’individualisme. « Après la représentation théâtrale, nous avons eu des discussions animées et très intéressantes », a lancé  Dominique Malacort, metteure en scène et coordonnatrice du projet. « Le spectacle intègrera ces échanges car tous les thèmes sont interdépendants, ajoute-t-elle. J’ai en tête un personnage du nom de Oui…mais, un peu fataliste et négatif. Il pourrait devenir Oui…mais.. c’est possible, afin de parler de nos problèmes mais aussi de choses positives, qui fonctionnent, de trouver des solutions, des projets novateurs et créatifs pour nos milieux ruraux par le biais du jeu, de l’art et de la musique. »</p>
<p><strong>Une prochaine représentation de cette création en évolution aura lieu le 2 juin prochain à Saint-Simon.<br />
Information : 418.738.2686 ou dmalacort@hotmail.com</strong></p>
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		<title>2e prix de l&#8217;AMECQ, catégorie « conception publicitaire »</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 16:38:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mouellet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Publicité gagnante
Conception : Marjorie Ouellet
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			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Publicité gagnante<br />
Conception : Marjorie Ouellet</strong></em></p>
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		<title>Les menteries d’un conteux de basse-cour : drôle et touchant</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 16:24:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mouellet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Photo : Jean Maheux
Publié en novembre 2011 et gagnant du premier prix de l’AMECQ, dans la catégorie « critique ». 
Victor-Lévy Beaulieu nous amène dans un voyage dans le temps avec sa nouvelle pièce Les menteries d’un conteux de basse-cour. Du temps où il existait des beurreries à Saint-Paul de-la-Croix et des familles de onze enfants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Photo : Jean Maheux</strong></em></p>
<p><em><strong>Publié en novembre 2011 et gagnant du premier prix de l’AMECQ, dans la catégorie « critique ». </strong></em></p>
<p>Victor-Lévy Beaulieu nous amène dans un voyage dans le temps avec sa nouvelle pièce Les menteries d’un conteux de basse-cour. Du temps où il existait des beurreries à Saint-Paul de-la-Croix et des familles de onze enfants dans le rang de la Rallonge à Saint-Jean-de-Dieu.  Où les animals venaient mettre un peu de lumière dans l’obscurité de ce monde dur, misérable mais capable aussi de danser sur des reels tristes et désespérés.</p>
<p>Reprenant souvenances et anecdotes tirées de Race de monde et de Ma vie avec ces animaux qui guérissent, Abel Beauchemin, l’alter-ego de VLB, raconte sa jeunesse mais aussi la drôle de vie de ses mononcles et de ses matantes. De sa marraine blême comme un drap qui « a passé sa vie enfermée dans sa chambre à regarder drette devant elle », à boire du thé avec des biscuits Village. Ou de son grand-père Antoine, forgeron et acrobate, aux bras d’acier. Ses parents, silencieux dans leur misère, tournaient le dos aux enfants : « Ils parlaient pas quand j’était petit et ils parlaient pas plus quand j’étais plus grand. » Une famille aux péripéties rurales dignes de l’émission les Arpents Verts, « de quoi devenir schizophrène ou écrivain, ou bedon les deux en même temps.»</p>
<p><strong>L’amour des animals</strong><br />
Abel rit mais aussi boit et sanglote quand il se rappelle ces animals qui ont jalonné son enfance, victimes innocentes de l’inconscience des humains. De ce « tout petit chien, tout noir avec les oreilles blanches, avec des grosses pattes comme j’en avais en venant au monde », devenu sourd et aveugle à cause d’un orage et qu’il berce tendrement pour l’apaiser. Souvenirs touchants de ces canards apprivoisés  mais surtout de son ami le petit cochon. « On se racontait des histoires … quand on serait deux grands dieux des routes et qu’on ferait le tour du monde ensemble. » Mais la vie peut être cruelle autant pour les enfants que pour les cochons.  « Ils l’ont égorgé, ils l’ont découpé en morceaux, ils l’ont vidé de son sang », pleure Abel en noyant son chagrin dans la boisson et en maudissant ceux qui ont tué son animal  pour le manger.? On pense à Leon Tolstoï qui écrivait, après la visite d’un abattoir : « Ces hommes étaient plus préoccupés par des problèmes d’argent et de calculs. Toute pensée, à savoir s’il était bien ou mal de tuer ces animaux, était aussi loin de leur esprit que de savoir la composition chimique de tout le sang qui recouvrait le plancher. »</p>
<p><strong> Un comédien exceptionnel </strong><br />
Cette fabuleuse galerie de personnages prend forme sous nos yeux grâce à Jean Maheux, comédien exceptionnel, mais aussi danseur de rigodon à la belle voix de baryton. Sa danse imaginaire avec l’ami cochon est un délicieux morceau d’anthologie, surréaliste et touchant.  Ce long monologue à la parlure du Bas-du-Fleuve prend toute sa  dimension lyrique grâce à son charisme et à sa présence scénique. A la fois comique et tragique, bougeant avec aisance et complice avec le public, Jean Maheux offre là une performance remarquable.  Il est secondé par deux jeunes et talentueux musiciens  personnifiant les parents d’Abel au temps de leur jeunesse, Isabelle-Cadieux-Landreville et Félix Charbonneau.?L’histoire d’Abel se termine joyeusement. L’amour de ses animals l’a aidé à arrêter de boire et il danse en affirmant « Je suis heureux! ». Heureux malgré la lumière noire de ses souvenirs.</p>
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		<title>Une finale régionale musicale pour Secondaire en spectacle</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 03:07:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mouellet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[La tenue de la finale régionale de Secondaire en spectacle pave la voie d’une longue route qui guide le monde culturel de la région. Cette finale a eu lieu à l’École secondaire l’Arc-en-ciel en avril dernier et la salle était remplie à pleine capacité. Claude Thibeault, directeur de l’école, a lancé aux candidats rassemblés à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La tenue de la finale régionale de Secondaire en spectacle pave la voie d’une longue route qui guide le monde culturel de la région. Cette finale a eu lieu à l’École secondaire l’Arc-en-ciel en avril dernier et la salle était remplie à pleine capacité. Claude Thibeault, directeur de l’école, a lancé aux candidats rassemblés à la fin du spectacle, « vous avez démontré beaucoup de courage, de cran pour exécuter vos numéros, je vous félicite ». Il dira plus tard avec fierté : « Vous semblez aimer ce que vous faites et ça paraît dans vos prestations ».</p>
<p><strong>Une professeure de mathématiques</strong><br />
Joannie Sirois, professeure de mathématiques, est aussi une organisatrice expérimentée de cet événement puisqu’elle y participe pour une huitième édition. Plusieurs thèmes actuels ont été exploités dans les différents numéros : l’injustice, le dénigrement, la consommation d’alcool, l’état du monde actuel. Même si ces thèmes demeurent sérieux, ils ont été abordés sur un fond d’espoir. La mise en scène entre les numéros s’est avérée dynamique, les numéros entrecoupés par des tableaux ironiques furent présentés par de jeunes comédiens de grand talent.</p>
<p><strong>Et les gagnants ont été…</strong><br />
Pour la catégorie auteur-compositeur-interprète : en première position, Frédérik Robichaud et Alexandre Tremblay de l’École secondaire de Cabano, la deuxième place allant à Jinny Caron, Vincent Savard, Joseph St-Laurent, Michael Dubé  et Jean-Félippe Tremblay de l’École secondaire de Trois-Pistoles.</p>
<p>Dans la catégorie interprétation : première position, Naomie Garon de l’École secondaire de Dégelis ; deuxième position, Esther Ouellet de la même école. Dans la catégorie expression corporelle, l’École secondaire du Transcontinental a réussi à obtenir les deux premières positions, la troupe Alliance pour la première et la troupe Tolérance pour la deuxième.</p>
<p>De plus, des prix spéciaux ont été décernés à Marie-Philippe Beaulieu, une semaine gratuite au Camp en chansons de Petite-Vallée et à Stéphanie Tremblay, une semaine gratuite au Camp musical de Saint-Alexandre. Deux prix ont été accordés au groupe musical de l’École secondaire de Trois-Pistoles pour leur chanson « Maudite injustice », soit 100 $ pour la qualité du français et  six heures gratuites d’enregistrement au Studio Le Moulin.<br />
Les finales provinciales de Secondaire en spectacle se tiendront à Sept-Îles du 24 au 27 mai prochains. Les gagnants (1e position) de chacune des catégories des finales régionales s’y retrouveront.</p>
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		<title>Mandaterre et Les Compagnons : Un seul objectif, le développement</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 03:03:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mouellet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Photo : Karine Vincent, lors de la Journée de la Terre, à Trois-Pistoles
Crédit : Marjolaine Jolicoeur
Qui connaît parfaitement bien Mandaterre ? Et Les Compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles? Karine Vincent est directrice du premier et coordonnatrice du deuxième. Elle trouve important que ces deux organismes à but non lucratif soient [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Photo : Karine Vincent, lors de la Journée de la Terre, à Trois-Pistoles<br />
Crédit : Marjolaine Jolicoeur</strong></em></p>
<p>Qui connaît parfaitement bien Mandaterre ? Et Les Compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles? Karine Vincent est directrice du premier et coordonnatrice du deuxième. Elle trouve important que ces deux organismes à but non lucratif soient mieux connus car, à leur façon, ils participent au développement de la région par des actions culturelles ou environnementales. « Nous sommes rendus à une étape où il faut d’abord mieux se reconnaître avant de demander aux autres de le faire. Il faut respecter les convictions de chacun, nous avons un même objectif, le développement », nous a-t-elle confié. L’année 2011 en fut une de réflexions et de décisions.<br />
<strong><br />
Mandaterre et ses activités</strong><br />
Mandaterre a une structure démocratique comportant un conseil d’administration et un comité d’organisation formé de dix personnes. Ses activités sont Échofête, les Jardins  intergénérationnels, Échoski et diverses activités culturelles.</p>
<p>Pour son 10e anniversaire, Échofête opte pour un changement : un nouveau logo, de nouveaux sites dont le Parc de l’Église et la grève Monrency. Seuls les spectacles sous chapiteau auront lieu au même endroit, soit sur la rue Jean-Rioux. Un transport collectif  sera organisé ainsi que des activités d’intégration des écoliers. Échofête mettra encore l’accent sur des activités en association, tels que des ateliers au PABA.</p>
<p>Fort de l’embauche d’un travailleur grâce au soutien financier du Centre local d’emploi, les Jardins  intergénérationnels offrent de nouvelles activités dont celles des Amis du jardin qui, pour une somme de 10 $, recevront un panier de légumes frais. Quant aux activités culturelles, il s’en tiendra trois majeures durant l’année. Ces activités de financement seront diffusées le 19 mai prochain et la Forge se déguisera en taverne pour l’occasion. Le 9 juin au Parc de l’église, on servira une soupe populaire et un spectacle extérieur aura lieu. Des forfaits Échofête pourront être achetés sur place. Le 29 juin, il y aura un spectacle à la Grève Morency et  Échoski, le versant hivernal d’Echofête, prendra réellement son envol cette année.<br />
<strong><br />
Les Compagnons  et ses activités</strong><br />
Les Compagnons ont leur propre structure d’organisation. Avec un conseil d’administration, l’organisme encadre Le Rendez-vous des Grandes Gueules, les Samedis de conter et des services-conseils. Tandis que les Samedis de conter se dérouleront jusqu’au 24 novembre prochain, Les Rendez-vous prendront place du 3 au 7 octobre. À noter que Victor-Lévy Beaulieu se produira comme conteur le 8 septembre. Cette année, Le Rendez-vous en sera à sa 16e édition. Tant d’années d’expérience à soutenir un tel événement doit nécessairement servir à d’autres usages, l’activité de services-conseils pour la préparation d’évènements est  donc maintenant offerte au Québec.<br />
<strong><br />
Des liens entre les organismes et les acteurs régionaux</strong><br />
Par pur esprit d’économie, des liens se sont créés entre les deux organismes : le partage à la coordination,  celui d’un employé à la comptabilité et, bientôt, celui d’un relationniste de presse/agent de développement touristique. Des associations sont définies avec des organismes, soit pour la tenue d’atelier ou le partage d’activités. Récemment, des rencontres avec des décideurs régionaux dont la MRC, le CLD et la SADC ont permis de faire le point sur le mandat des uns et des autres. Ces rencontres ont déjà donné des résultats positifs pour Mandaterre :  le développement d’emplois pour la recherche de financement et le développement communautaire. C’est un pas vers une meilleure compréhension pour « augmenter les possibilités de développement », a mentionné Karine Vincent avant d’ajouter « investir dans la culture, c’est construire les bases solides d’un développement. Pourquoi notre région ne deviendrait-elle pas le centre d’une nouvelle façon de développer ? »</p>
<p>Pour information : 418.857.3248</p>
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		<title>Les Hommes-des-bois</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 03:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mouellet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Photo : Le conteur Marc-André Fortin après son spectacle à la Forge èa Bérubé
Crédit : Marc-André Lévesque
Le 29 avril à La Forge à Bérubé, les Samedis de conter ont commencé par une rencontre entre  mythe et réalité. Le mythe des colosses, véritables « carrés de muscles » devenus forestiers, capables de se « soulever eux-mêmes de terre tellement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Photo : Le conteur Marc-André Fortin après son spectacle à la Forge èa Bérubé<br />
Crédit : Marc-André Lévesque</strong></em></p>
<p>Le 29 avril à La Forge à Bérubé, les Samedis de conter ont commencé par une rencontre entre  mythe et réalité. Le mythe des colosses, véritables « carrés de muscles » devenus forestiers, capables de se « soulever eux-mêmes de terre tellement leur force était grande », selon  le conteur Marc-André Fortin. La réalité des derniers bûcherons ayant vécu la misère des camps et aussi leur déclin, selon le film Hommes-des-bois présenté ce soir là.  Deux belles parties d’une soirée pour se remémorer, pour ne pas oublier, que les ressources du Nord n’étaient pas les nôtres. Les contes comme les témoignages « sont là pour nous rappeler ce que nous étions », mentionnera le réalisateur du film, Simon Rodrigue.</p>
<p><strong>Marc-André Fortin, un homme de mots</strong><br />
Marc-André Fortin fait la tournée des spectacles au Québec et ailleurs. La semaine dernière, il était à Edmundston, en première partie d’Hommes-des-bois. « Je vis de mon métier depuis maintenant six ans, pas richement, mais je suis heureux de faire ce que j’aime », nous dira-t-il. Ses contes sont comme un patchwork de légendes anciennes. À l’été 2011, il a participé aux Grandes Gueules avec un groupe de conteurs de la relève où il a présenté un numéro sur les mots qui deviennent des étoiles au firmament après nous avoir livré leurs secrets. À la Forge, il  a recréé pour nous une fresque de ces hommes forts, souvent forestiers : « Il fallait l’être pour vivre cette vie en forêt » et pour « lancer si fortement le canot rempli de bûcherons pour lui faire parcourir des contrées étrangères ».<br />
<strong><br />
Homme-des-bois</strong><br />
Le film Hommes-des-bois s’inscrit dans cette tradition typiquement québécoise des  documentaires racontant la vie des gens, comme Pierre Perreault l’a exprimé pour l’Île-aux-Coudres. Les différents tableaux sont séparés par une bande dessinée qui vient ajouter des strates à l’histoire des chantiers. Tout y est méticuleusement organisé : les premiers chantiers pour les jeunes, l’outillage, les patrons souvent anglais, l’ennui, la vie quotidienne, la cuisine, la nécessité d’un revenu de chantier, etc. Le film est très bien mené, l’image est sobre, minimaliste mais très efficace. La musique soutient très bien l’image et les participants y sont fort crédibles. Ils se racontent sans chichis.</p>
<p>Cette soirée s’est avérée une bonne introduction à la nouvelle saison  des Samedis de conter qui se dérouleront jusqu’à la fin novembre. Le prochain spectacle aura lieu le 26 mai dans le cadre des journées d’Afrique avec Bebetto Lonsilli, un conteur africain.</p>
<p>Information : 418.857.3248<br />
Pour le film : hommesdesbois.com</p>
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		<title>Syndicat des producteurs forestiers : L’aménagement des forêts, une condition à la relance de l’industrie</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 02:57:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mouellet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[La crise qui ébranle le monde forestier depuis six ans a marqué profondément le paysage québécois. Elle a entraîné des fermetures d’usine, des pertes d’emplois et la dévitalisation de plusieurs municipalités. En 2012, loin de se résorber, elle s’étend maintenant avec plus d’acuité aux propriétaires et producteurs forestiers. Appuyé par sa fédération, le Syndicat des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La crise qui ébranle le monde forestier depuis six ans a marqué profondément le paysage québécois. Elle a entraîné des fermetures d’usine, des pertes d’emplois et la dévitalisation de plusieurs municipalités. En 2012, loin de se résorber, elle s’étend maintenant avec plus d’acuité aux propriétaires et producteurs forestiers. Appuyé par sa fédération, le Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent demande au gouvernement de réviser le programme de remboursement des taxes foncières.</p>
<p><strong>Le syndicat des producteurs forestiers</strong><br />
Ce syndicat regroupe au Bas-Saint-Laurent  9 200 membres. Son directeur, Yves Bell, résume les grandes lignes de l’assemblée générale tenue le 26 avril et qui a regroupé 92 délégués nommés par les producteurs. « En 2009, nous avons atteint le fonds du baril, après une augmentation des ventes en 2010 et 2011. Les premiers mois de 2012 nous démontre que le secteur reste fragile ». Cette fragilité est due à des fermetures d’usines dans la région (ex. à Matane et Rivière-du-Loup) qui affectent surtout le marché des résineux.</p>
<p><strong>Le programme de remboursement des taxes</strong><br />
Depuis 1965, l’État soutient les travaux sylvicoles par le biais de remboursement des taxes foncières. « Cependant, le programme dans sa forme actuelle,  date des années ’80 et les dernières indexations remontent aux années ’90 », ajoute M. Bell. En 2012, les données ont changé : la valeur du bois a baissé, les taux de taxations et l’évaluation foncière ont augmenté. Résultat : plusieurs propriétaires et producteurs forestiers ne peuvent assumer les coûts d’un aménagement qui, pourtant, préserve la qualité des forêts et demeure au centre de la relance de ce secteur économique.</p>
<p><strong>Des cartes transmis au ministre </strong><br />
Au Rendez-vous de la forêt privée, le 30 mai 2011, Mme Nathalie Normandeau, alors vice- première ministre, avait accepté d’améliorer le programme. Toujours en attente en 2012, les producteurs et leurs instances ont décidé en mars d’envoyer massivement des cartes au ministre Clément Gignac lui demandant de procéder rapidement à l’indexation du programme.</p>
<p><strong>Propositions à l’assemblée générale</strong><br />
La Fédération des producteurs forestiers, affiliée à L’UPA, a reçu récemment un appel du ministère des Ressource naturelles  et de la faune  invitant ses représentants à la mise en place d’un comité pour évaluer les moyens qui pourraient changer la donne. La MRC de la Matapédia, suite à la demande d’un producteur forestier de Causapscal, a acheminé une demande au ministre Laurent Lessard de modification de la Loi sur la fiscalité municipale pour fixer un taux de taxation distinct pour les immeubles boisés et exclure la valeur des peuplements de la valeur foncière. Un appui à cette proposition a été accepté à l’assemblée générale du 26 avril. « Cette pratique existe déjà au Nouveau Brunswick. Elle évite le pillage des ressources, le modèle québécois encourageant la récolte massive des forêts. Ces dernières années, des boisés sont achetés pour d’autres raisons que la production, entre autres, à des fins récréotouristiques,  pour la  chasse et la pêche et souvent pour spéculer », selon M. Bell.</p>
<p>Lors de l’assemblée générale, les membres ont clairement mandaté leur syndicat sur la question des pressions visant à faire respecter la demande de révision du programme de remboursement des taxes foncières et sur la définition d’un plan d’actions. La motivation des propriétaires et producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent reste très forte.</p>
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		<title>Je choisis la forêt</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 02:55:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mouellet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Déjà au Québec, en 1882, on célébrait la semaine de la Fête des arbres afin de promouvoir la conservation des forêts.  Depuis mai 2002, la Fête est devenue un mois complet de sensibilisation. Cette année, le Mois de l’arbre et des forêts  a comme thème « Je choisis la forêt».  Pour souligner l’évènement, diverses activités [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Déjà au Québec, en 1882, on célébrait la semaine de la Fête des arbres afin de promouvoir la conservation des forêts.  Depuis mai 2002, la Fête est devenue un mois complet de sensibilisation. Cette année, le Mois de l’arbre et des forêts  a comme thème « Je choisis la forêt».  Pour souligner l’évènement, diverses activités se dérouleront pour que l’on puisse prendre conscience de la richesse collective qu’est la  forêt.</p>
<p>Pour l’occasion, l’Association forestière bas-laurentienne orchestre la distribution de plus de 43 000 plants d’arbres dans les municipalités et écoles de tout le Bas-Saint-Laurent.  Catherine Beaudoin, coordonnatrice, précise le mandat de cet organisme à but non-lucratif : «  Notre mission consiste à éduquer les jeunes et à sensibiliser la population sur l’importance sociale, environnementale, économique et culturelle de la forêt. Chaque année, nous rencontrons plus de 5 000 jeunes dans les écoles de la région pour leur offrir des ateliers forestiers portant sur l’identification des arbres ou la connaissance des animaux vivant en forêt.  Au secondaire, nous parlons particulièrement des métiers forestiers afin d’assurer la relève.  Nous avons une liste d’attente de 45 écoles qui aimeraient participer à nos ateliers, mais par manque de moyens financiers nous ne pouvons malheureusement pas y aller.»<br />
<strong><br />
Dans le Bas-Saint-Laurent</strong><br />
Selon les données fournies par cette Association, au Bas-Saint-Laurent la forêt est occupée en majorité par la sapinière à bouleau jaune et dans certaines parties par le bouleau blanc et l’érablière à tilleul.  Cette forêt occupe 85,1% (19 304 km2) de la superficie du territoire, suivie de l’agriculture avec 2 398 km2 (10,6 %) et des cours d’eau (lacs, rivières, ruisseaux) avec 525 km2 (2,3%). Le reste de la superficie (2 %) est occupé par des terrains non forestiers de divers types.    59 % des superficies forestières de la région se trouvent en terres publiques.</p>
<p><strong>Dans tout le Québec</strong><br />
Les forêts québécoises représentent 20% des forêts canadiennes et 2% des forêts mondiales. Elles renferment plus de 2 880 espèces d’arbres, arbustes ou plantes herbacées. On évalue à plus de 10 000 le nombre de produits et de sous-produits du bois. Au Québec, on utilise en moyenne, par habitant quelque 210 kilogrammes de papier par année. Environ 120 000 emplois sont directement et indirectement liés à la forêt. La propolis, substance résineuse non toxique obtenue de certains arbres comme le peuplier et le bouleau entre dans la fabrication d’onguents, de dentifrices et de comprimés; on lui attribue des propriétés antifongiques, antibactériennes et cicatrisantes. La vanilline, que l’on tire de la lignine des arbres d’ici, coûte cinquante fois moins cher que la vanille extraite d’une orchidée tropicale et a remplacé cette dernière dans plus de 99,8% des confiseries, chocolats, pâtisseries et crèmes glacées.</p>
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		<title>Mai : mois de l’arbre et des forêts La Fête des arbres</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 02:53:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mouellet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[« La nature à chaque instant s’occupe de votre bien-être. Elle n’a pas d’autre fin. Ne lui résistez pas. » Henry David Thoreau (1817-1862) dans Walden ou la Vie dans les bois
On aime la forêt pour la beauté de ses paysages, comme  lieu de ressourcement,  pour y côtoyer  les animaux, les oiseaux et les plantes. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« La nature à chaque instant s’occupe de votre bien-être. Elle n’a pas d’autre fin. Ne lui résistez pas. » Henry David Thoreau (1817-1862) dans Walden ou la Vie dans les bois</p>
<p>On aime la forêt pour la beauté de ses paysages, comme  lieu de ressourcement,  pour y côtoyer  les animaux, les oiseaux et les plantes. L’arbre, symbole de puissance, d’éveil et de vie dans beaucoup de civilisations, protège, nourrit et sert à construire  autant des maisons que des œuvres d’art.  Par de-là l’actuelle crise forestière, comment valoriser la richesse et la complexité de notre forêt bas-laurentienne?</p>
<p>«Pour y parvenir, il faut apprendre à connaître et soutenir la diversité des liens identitaires qui unissent les bas-laurentiens à leur forêt », explique Aurélie Sierra, agente de recherche à la Conférence régionale des éluEs (CRE) du Bas-Saint-Laurent. Rejointe en entrevue téléphonique avant le forum « La forêt, ça vous dit quoi? »,  organisé par la CRE à Rimouski le 8 mai dernier, elle précise que « malgré la crise forestière, nous ne devons pas nous désintéresser de l’espace forestier mais plutôt comprendre toute l’importance  qu’il a dans l’histoire, la  vie sociale et la culture des bas-laurentiens ».</p>
<p>Dans le cadre  de la rédaction du Plan régional de développement intégré des ressources et du territoire (PRDIRT) au printemps 2010, Mme Sierra a mené une étude exploratoire sur la culture forestière de notre région. Elle a visité des collectivités forestières rurales et rencontré divers groupes de personnes ayant des visions  différentes de la forêt, parfois même opposées.  «  On ne perçoit pas la forêt de la même façon, que l’on soit travailleur forestier, environnementaliste ou dans le domaine récréotouristique. Différentes cultures forestières coexistent. Mais ce que l’on doit retenir c’est que dans chacune d’elles on y retrouve un fort attachement à la forêt, un élément rassembleur pouvant s’avérer extrêmement profitable pour la région ».</p>
<p><strong>Plan d’action</strong><br />
Parce que considérée à tort comme une ressource économique quasi inépuisable, des pratiques prédatrices furent trop longtemps dominantes dans la foresterie québécoise. Les temps changent : la forêt est maintenant perçue comme un écosystème fragile dont on doit protéger la biodiversité. D’où l’importance, selon la CRE ainsi que le Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent, le ministère des Ressources naturelles et de la faune et l’Association forestière bas-laurentienne d’établir un plan d’action représentatif des besoins  et des enjeux de notre territoire.<br />
<strong><br />
Comment partager notre façon de voir et de vivre notre patrimoine forestier collectif? </strong><br />
Les pistes à suivre  pour assurer une multifonctionnalité de la forêt s’avèrent nombreuses : sentiers d’interprétations, ornithologiques, pédestres, cueillette de plantes médicinales, de champignons, de petits fruits ou extraction d’huiles essentielles.  « Nous devons favoriser l’expression des différentes cultures forestières  en créant des repères communs afin d’éviter les conflits. Il est temps de parler de la forêt d’une façon positive. Pour assurer la relève, mettons de l’avant les métiers liés à la foresterie tout comme les artisanats et les arts qui privilégient le bois. Et puis surtout transmettre aux nouvelles générations la fierté d’appartenir à des communautés rurales et forestières », poursuit Mme Sierra.</p>
<p>La forêt bas-laurentienne a une valeur inestimable.  Elle offre plus que le modèle productiviste axé sur l’exploitation. Une foule d’idées novatrices peuvent  se réaliser concrètement afin d’accompagner sa mutation.</p>
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		<title>Prendre soin de sa santé physique mais aussi de sa santé mentale : La Bouffée d’Air</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 02:46:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mouellet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Jusqu’au 13 mai se tient la Semaine nationale de la santé mentale, sous le thème « La santé mentale pour tous ».
Si l’importance de prendre soin de sa santé physique est reconnue de tous, le maintien d’une bonne santé mentale est souvent négligé. Pourtant, selon une étude de l’Agence de la santé publique du Canada [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jusqu’au 13 mai se tient la Semaine nationale de la santé mentale, sous le thème « La santé mentale pour tous ».</p>
<p>Si l’importance de prendre soin de sa santé physique est reconnue de tous, le maintien d’une bonne santé mentale est souvent négligé. Pourtant, selon une étude de l’Agence de la santé publique du Canada publiée en juin 2010, un canadien sur cinq a déclaré éprouver une grande détresse psychologique. D’ailleurs, l’Organisation mondiale de la santé prévoit que « d’ici 2030, les troubles de santé mentale représenteront la principale cause de morbidité dans les pays industrialisés. » Il y a donc urgence d’agir.<br />
<strong><br />
Bouffée d’Air du K.R.T.B.</strong><br />
Hélène Chabot, coordonatrice à la Bouffée d’Air du K.R.T.B., rappelle l’importance de prendre du repos psychologique et de demander de l’aide rapidement, avant de se rendre jusqu’ à la maladie. Cet organisme à but non lucratif  est établi depuis plus de vingt ans dans la communauté. Sa mission consiste à offrir accueil, hébergement, suivi et écoute téléphonique à toute personne adulte dont la santé mentale est ou risque d’être menacée. Les gens reçoivent une réponse rapide, suivie d’un accompagnement professionnel et consciencieux, en toute confidentialité.</p>
<p>De plus, les services sont offerts à l’année, 24 heures par jour, 7 jours par semaine. La durée des hébergements peuvent varier de quelques jours à 2 ou 3 mois, selon les besoins et le rythme de la personne. L’approche psycho-sociale et alternative privilégiée par la Bouffée d’Air permet aux usagers de reprendre du pouvoir sur leur vie et de se réapproprier leur place dans la société. Notons également qu’un atelier de créativité a lieu chaque mardi à la Bouffée d’Air. Les participant(es) y retrouvent un lieu de socialisation ainsi qu’une façon d’augmenter leur estime de soi par l’art et la créativité.</p>
<p><strong>MRC des Basques</strong><br />
Chaque année, l’organisme répond à plus de 3 000 demandes de services, dont 300 à 400 demandes d’hébergement. Située à Rivière-du-Loup, il couvre un vaste territoire regroupant Kamouraska, Rivière-du-Loup, Témiscouata et les Basques. La MRC des Basques est d’ailleurs celle qui représente la plus petite proportion de la clientèle au niveau de l’hébergement (8 à 10 %). Par contre, plusieurs personnes utilisent régulièrement les services d’écoute téléphonique.</p>
<p>Concernant les préjugés entourant la santé mentale, Mme Chabot mentionne que« contrairement à ce que plusieurs pensent, on retrouve un taux plus important de gens criminels et dangereux dans la population générale que parmi les gens souffrant de troubles mentaux. » Selon elle, il est donc primordial de démystifier la santé mentale.<br />
Bouffée d’Air du K.R.T.B. : 418.867.8580.</p>
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